Informations

Royaume-Uni et Angleterre : batailles hors de Grande-Bretagne


UNE

Aboukir, Première bataille de, 25 juillet 1799
Aérien, l'évacuation du nord-ouest de la France, 15-25 juin 2008
Agagia, bataille du 26 février 1916
Azincourt, bataille de, 1415
Aisne, Première bataille de la, 13-28 septembre 1914
Aisne, Troisième bataille de la, 27 mai-3 juin 1918
Alam Halfa, bataille de, 31 août-7 septembre 1942
Alba de Tormes, combat de, 10-11 novembre 1812
Albergaria Nova, combat de, 10 mai 1809
Albert, bataille de, 1-13 juillet 1916
Albeyda, combat de, 15 mars 1813
Albuera, bataille d', 16 mai 1811
Albuera, bataille d', 16 mai 1811 : Armées
Alcoentre, escarmouche à, 8 octobre 1810
Aldea da Ponte, combat de, 27 septembre 1811
Alemquer, combat d', 9 octobre 1810
Alma, bataille du 20 septembre 1854 (Crimée)
Almaraz, combat de, 18 mai 1812
Almeida, siège de, 25 juillet-27 août 1810
Almeida, siège de, 7 avril-10 mai 1811
Incident d'Altmark, 16 février 1940
Rivière Alva, passage de, 17-18 mars 1811
Ambur, bataille d', 3 août 1749
Amiens, bataille d', 8 août-3 septembre 1918
Ancre, bataille de la, 13-19 novembre 1916
Ancre Heights, bataille du 1er octobre-11 novembre 1916
Anvers, troisième bataille d', 1-10 octobre 1914
Anvers et estuaire de l'Escaut, bataille pour, 4 septembre-8 novembre 1944
Anzio, bataille de (Opération Shingle), 22 janvier-5 juin 1944
Arcot, prise et siège, septembre-novembre 1751
Ligne Arezzo, bataille de la, 3-18 juillet 1944
Argenta Gap, Bataille du, 9-19 avril 1945 (Opération Buckland)
Armentières, bataille de, 13 octobre-2 novembre 1914
Arnhem, bataille du 17 - 27 1944
Arni, bataille du 3 décembre 1751
Arno Line, bataille de, 23 juillet-31 août 1944
Arras, deuxième bataille de, 9 avril-17 mai 1917
Artois, deuxième bataille du, 9 mai-18 juin 1915
Crête d'Aubers, bataille de, 9-10 mai 1915
Aubrey, Opération, 7-8 juin 1944
Avalanche, Opération, bataille de Salerne, 9-18 septembre 1943

B

Badajoz, premier siège britannique du 6 au 12 mai 1811
Badajoz, deuxième siège britannique de, 18 mai-17 juin 1811
Badajoz, troisième siège britannique de, 16 mars-6 avril 1812
Bahur, bataille de, 6 septembre 1752
Balaclava, bataille de, 25 octobre 1854
Bapaume, deuxième bataille de, 21 août-1er septembre 1918
Barba del Puerco, escarmouche de, 19-20 mars 1810
Barbara Line, bataille de, 31 octobre-4 novembre 1943
Barclay, Opération
Ligne Bernhardt, bataille de la, 5 novembre-17 décembre 1943
Barquilla, combat de, 10 juillet 1810
Barrosa, bataille de, 5 mars 1811
Battleaxe, Opération, 15-17 juin 1941
Baugé, 21 mars 1421 (France)
Baytown, Opération, 3 septembre 1943 (Calabre)
La crête de Bazentine, bataille de, 14 juillet-17 juillet 1916
Beaver Dams, bataille de, 24 juin 1813
Beersheba, bataille de, 31 octobre 1917
Beggar/ Turkey Buzzard, opération (3 juin-7 juillet 1943)
Béjar, combat de, 20 février 1813
Belmont, bataille de, 23 novembre 1899
Bemis Heights, bataille de (Deuxième Saratoga), 7 octobre 1777
Benavente, bataille de, 29 décembre 1808
Bennington, bataille de, 16 août 1777
Bergen, bataille de, 2/12 août 1665
Bertram, Opération, 1942
Betanzos, Bataille des traînards à, 10 janvier 1809
Beunza, combat de, 30 juillet 1813
Biar, combat de, 12 avril 1813
Biferno, bataille du, 1-7 octobre 1943
Bilbao, premier combat de, 13-14 août 1812
Bilbao, deuxième combat de, 27-29 août 1812
Bladensburg, bataille de, 24 août 1814
Blimey, opération, 6-24 avril 1945
Bodenplatte, Opération, 1er janvier 1945
Boulogne, bataille de, 22-25 mai 1940
Boxtel, bataille de, 14-15 septembre 1794
Braddock Down, bataille de, 19 janvier 1643
Brandywine, bataille de, 11 septembre 1777
Bresken Pocket, bataille de, ou opération Switchback, 6 octobre-3 novembre 1944
Broodseinde, bataille de, 4 octobre 1917
Buckland, Opération - Bataille de l'Argenta Gap, 9-19 avril 1945
Ardennes, bataille du, 16 décembre 1944-25 janvier 1945
Bunker Hill, 17 juin 1775
Burgos, siège de, 19 septembre-22 octobre 1812
Bussaco, bataille de, 27 septembre 1810

C

Défilé de Cacabellos, action à la, 3 janvier 1809
Cadix, siège français de, 1810-24 août 1812
Caen, bataille de, 6 juin-6 août 1944
Calais, siège de, 4 septembre 1346-4 août 1347
Calais, siège de, 23-26 mai 1940
Cambrai, bataille de, 20 novembre-7 décembre 1917
Cambrai-St. Quentin, bataille de, 27 septembre-9 octobre 1918
Camden, bataille de, 16 août 1780
Campo Mayor, combat de, 25 mars 1811
Carpio, combat de, 25 septembre 1811
Casa de Salinas, combat de, 27 juillet 1809
Casal Novo, combat de, 14 mars 1811
Cascade, Opération (1942)
Cassino, première bataille du, 12 janvier-12 février 1944
Cassino, deuxième bataille de , 15-18 février 1944
Cassino, troisième bataille du, 15-22 mars 1944
Cassino, quatrième bataille du, 11-18 mai 1944 (Opération Diadem)
Castalla, deuxième bataille de, 13 avril 1813
Castillon, bataille de, 1453
Castrejon, combat, 18 juillet 1812
Castrillo, combat, 18 juillet 1812
Castro Urdiales, combat de, 6-8 juillet 1812
Castro-Urdiales, siège de, 22 mars-12 mai 1813
Ports de la Manche - Le Havre, Boulogne, Calais, 5-30 septembre 1944
Charge de la brigade légère (25 octobre 1854)
Charleston, siège de, 1er avril-12 mai 1780
Charnwood, opération, 8-9 juillet 1944
Rivière Châteauguay, bataille de, 26 octobre 1813
Châtaigne, Opération, 12-19 juillet 1943
Chingleput, siège de, 13 octobre 1752
Chippawa, bataille de, 5 juillet 1814
Ciudad Rodrigo, siège de, 8-19 janvier 1812
Nuages, bataille du, 16 septembre 1777
Coa, combat du, 24 juillet 1810
Manteau, Opération, 15-20 novembre 1940
Cold Comfort/ Zombie, Opération, 17 février-mars 1945
Colenso, bataille du 15 décembre 1899
Collier, Opération, 24-30 novembre 1940
Boussole, Opération, partie 1 (Guerre du désert, décembre 1940-janvier 1941)
Boussole, Opération, partie 2 (Guerre du désert, décembre 1940-janvier 1941)
Boussole, Opération, partie 3 (Guerre du désert, décembre 1940-janvier 1941)
Concord & Lexington, 19 avril 1775
Condé, siège de, avril-10 juillet 1793
Conjeveram, bataille de, 16-18 décembre 1751
Constantino, escarmouche 5 janvier 1809
Cinstitution vs Guerrière
Constitution vs Java
Convoi HX237, attaque, 7-14 mai 1943
Convoi HX239, attaque, 22-25 mai 1943
Convoi ONS5, attaque, 28 avril-6 mai 1943
Convoi SC129, attaque, 12-14 mai 1943
Convoi SC130, attaque, 18-25 mai 1943
Copenhague, bataille de, 2 avril 1801 : article principal
Copenhague, bataille de : les navires britanniques
Copenhague, bataille de : Les navires danois
Copenhague, bataille de : première lettre de Nelson au prince héritier
Copenhague, bataille de : deuxième lettre de Nelson au prince héritier
Tire-bouchon, Opération - Invasion de Pantelleria, 11 juin 1943
Coronel, bataille de, 1er novembre 1914
La Corogne, bataille de, 16 janvier 1809
Courtrai, 11 juillet 1302 bataille de, (Belgique)
Covelung, siège de, 16 septembre 1752
Cowpens, bataille de, 17 janvier 1781
Crécy, bataille de, 1346
Crefeld, bataille de, 23 juin 1758 (Allemagne)
Croisé, Opération, 18 novembre-20 décembre 1941
Crysler's Farm, bataille de, 11 novembre 1813
Cuddalore, bataille de, 27-28 juin 1747
Cycle, Opération, l'évacuation du Havre, 10-13 juin 1940

Jour J, 6 juin 1944 : article principal
Jour J, 6 juin 1944 : opérations aéroportées britanniques
Delville Wood, bataille de, 15 juillet-3 septembre 1916
Détroit, bataille de, 16 août 1812
Dettingen, bataille de, 27 juin 1743 (Bavière)
Devicotah, siège de, avril 1749
Dieppe, raid sur, 19 août 1942, (première partie)
Raid de Dieppe, 19 août 1942 (deuxième partie)
Donna Maria ou Venta de Urroz , combat de, 31 juillet 1813
Driefontein, bataille de, 10 mars 1900
Dunkerque, évacuation de, 27 mai-4 juin 1940 (Opération Dynamo)
Dunkerque, siège de, 23 août-8 septembre 1793
Dynamo, Opération, l'évacuation de Dunkerque, 27 mai-4 juin 1940

E

Eilbote (Courrier), Opération, 18 janvier-février 1943
El Agheila ou Mersa Brega, bataille de, 12-18 décembre 1942
El Alamein, première bataille du, 1er-27 juillet 1942
El Alamein, deuxième bataille de, 23 octobre-4 novembre 1942
Elandslaagte, bataille de, 21 octobre 1899
Elbe, bataille d', 28 août 1652
Elbe, bataille d', 17-19 juin 1944
El Bodon, combat de, 25 septembre 1811
El Mughar, action du 13 novembre 1917
Enfidaville, bataille d', 19-21 avril 1943
Epéhy, bataille d', 18-19 septembre 1918
Epsom, Opération, 26-30 juin 1944
Eutaw Springs, bataille de, 8 septembre 1781

F

Falaise Gap, bataille de la, 8-20 août 1944
Malouines, bataille de la, 8 décembre 1914
Famars, ou Valenciennes, bataille de, 23 mai 1793
Ferozeshah 21/22 décembre 1845 (Inde)
Festubert, bataille de, 15-27 mai 1915
Finisterre, bataille de Calder, 22 juillet 1805
Flers-Courcelette, bataille de, 15-22 septembre 1916
Fontenoy, 11 mai 1745 (Belgique)
Fort Frontenac, automne du 26 août 1758
Fort George, bataille de, 25-27 mai 1813
Fort Meigs, siège de, 1-9 mai 1813
Fort San Felipe de Balaguer, siège de, 4-7 juin 1813
Fort Saint-David, bataille de, 19 décembre 1746
Fort Washington, siège de, 15-16 novembre 1776
Foz de Arouce, combat de, 15 mars 1811
Frenchman's Creek/ Red House, escarmouches le 28 novembre 1812
Frenchtown, bataille du 22 janvier 1813
Fromelles, bataille de, 19-20 juillet 1916
Frontières de France, bataille de, 20-24 août 1914
Frühlingswind (Vent de Printemps), Opération, 14-18 février 1943
Fry, opération, 3-4 avril 1945
Fuengirola, siège de, 13-15 octobre 1810
Fuentes de Oñoro, bataille de, 3-5 mai 1811
Fustian, opération, 13-14 juillet 1943

G

Gabès / Wadi Akarit, bataille de, 6-7 avril 1943
Galia, Opération, 27 décembre 1944-20 février 1945
Campagne Gallipoli 1915 - 1916
Gambit, Opération, 2-6 juin 1944
Garcia Hernandez, combat, 23 juillet 1812
Gaza, première bataille du 26-27 mars 1917
Gaza, deuxième bataille du 17-19 avril 1917
Gaza, troisième bataille du, 31 octobre-7 novembre 1917
Gazala, bataille de, 26 mai-14 juin 1942
Gemmano, bataille de, 4-15 septembre 1944
Germantown, bataille de, 4 octobre 1777
Gheluvelt, bataille de, 29-31 octobre 1914
Ginchy, bataille de, 9 septembre 1916
Gingee, bataille de, 6 août 1752
Gold Beach, 6 juin 1944
Goodwood, opération, 18-20 juillet 1944
Ligne Gothique, première attaque sur (Opération Olive, 25 août-octobre 1944)
Grapeshot, opération - l'offensive alliée de printemps en Italie (9 avril-2 mai 1945)
Gravelines, bataille de, 13 juillet 1558
Gravelines, bataille de, 29 juillet 1588
Grijon, combat de, 11 mai 1809
Guarda, combat de, du 29 mars 1811
Guarda, combat de, 14 avril 1812
Guillemont, bataille de, 3-6 septembre 1916
Gustav Line ou Winter Line, bataille de, 12 janvier-18 mai 1944

H

Harfleur, siège de, 19 août-22 septembre 1415

Hastenbach, bataille de, 26 juillet 1757 (Allemagne)
Chapeaux, Opération, 30 août-5 septembre 1940
Helgoland Bight, bataille de, 28 août 1914 (bataille navale)
Helgoland Bight, bataille de, 18 décembre 1939
Hobkirk's Hill, bataille de, 25 avril 1781
'Le feu de Holmes', 10 août 1666
Hondschoote, bataille de, 8 septembre 1793
Hooker, Opération, les débarquements de Pizzo, 8 septembre 1943
frelon vs paon, 24 février 1813
frelon vs manchot, 23 mars 1815
Huj, affaire du, 8 novembre 1917
Dépêchez-vous, opération, 1-4 août 1940
Husky, Opération - l'invasion de la Sicile, 10 juillet-17 août 1943

Je

Impact Plain, opération (11 avril 1945)
Impact Royal, opération, 14-avril 1945
Inkerman, bataille de : 5 novembre 1854
Infatué, Opération/Bataille de Walcheran, 1-8 novembre 1944

J

Jaffa, bataille de, 21-22 décembre 1917
Jérusalem, chute du 7-9 décembre 1917
Jérusalem, défense de, 26-30 décembre 1917
Station de jonction, bataille de, 13-14 novembre 1917
Jutland, bataille navale de, 31 mai-1er juin 1916

K

Col de Kasserine, bataille de la, 19-22 février 1943
Kaveripak, bataille de, 28 février 1752
Kijkduin, bataille du, 11/ 21 août 1673 (ou Texel)
Kimberley, soulagement de, 11-15 février 1900
King's Mountain, bataille de, 7 octobre 1780

L

La Bassée, bataille de, 10 octobre-2 novembre 1914
Ladbroke, 9-10 juillet 1943
Ladysmith, siège, 2 novembre 1899-27 février 1900
Laeffelt, bataille de, 2 juillet 1747
Baie de Lagos, 18 août 1759 (Portugal)
Landrecies ou Beaumont-En-Cambrésis, bataille de, 26 avril 1794
Landrecies, siège de, 17-30 avril 1794
Langemarck, bataille de, 21-24 octobre 1914
La Roche Derien, bataille de, 27 juin 1347 (Bretagne)
Le Cateau, bataille de, 26 août 1914
Livourne, bataille de, 4 mars 1653
Le Havre, siège de, 22 mai-31 juillet 1563
Leipzig, bataille de, troisième jour, 18 octobre 1813
Linzoain, combat de, 26 juillet 1813
Long Island, bataille de, 26-29 août 1776
Lombard’s Kop, bataille de, 30 octobre 1899
Loos, bataille de, 25 septembre-14 octobre 1915
Louisbourg, siège et chute de, 2 juin-27 juillet 1758 (Canada)
Offensives Ludendorff, 21 mars-18 juillet 1918
Lugo, escarmouche à, 7 janvier 1809
Lys, bataille de la, 9-29 avril 1918

M

Île Mackinac, bataille de, 17 juillet 1812
Raid de Madras, 22 septembre 1914
Madras, siège de, 14-21 septembre 1746
Magdhaba, action du 23 décembre 1916
Magersfontein, bataille de, 11 décembre 1899
Maguilla, combat de, 11 juin 1812
Majalahonda, combat, 11 août 1812
Market Garden, opération du 17 au 27 septembre 1944
Martlet, Opération, 25-27 juin 1944
Marne, première bataille de la, 5-10 septembre 1914 (France)
Marne, deuxième bataille de la, 15 juillet au 17 juillet ou 5 août 1918
Martinique, bataille du 25 juin 1667
Mauron, 14 août 1352, bataille de (Bretagne)
Maya, bataille de, 25 juillet 1813
Médenine, bataille de, 6 mars 1943
Megiddo, bataille de, 19-25 septembre 1918
Menin Road Ridge, bataille de la, 20-25 septembre 1917
Mersa Brega ou El Agheila, bataille de, 12-18 décembre 1942
Mersa Matrouh, bataille de, 26-28 juin 1942
Messines, bataille de, 12 octobre-2 novembre 1914
Messines, bataille de, 7 juin 1917
MG1, opération, 19-27 mars 1942
Viande hachée, Opération
Minden, bataille de, 1 août 1759 (Allemagne)
Misarella, Passage du Soult, 17 mai 1809
Rivière Modder, bataille de, 28 novembre 1899
Modderspruit ou Rietfontein, bataille de, 24 octobre 1899
Monongahela, bataille du, 9 juillet 1755 (Amérique)
Mons, bataille de, 23 août 1914
Morgenluft, Opération, 16-18 février 1943
Rivière Moro, bataille de, 4 décembre 1943-4 janvier 1944
Morval, bataille de, 25-28 septembre 1916

N

Narcisse, Opération, 10 juillet 1943
Narvik, première bataille du, 10 avril 1940
Narvik, deuxième bataille du, 13 avril 1940
Navas de Membrilo, combat de, 29 décembre 1811
Nebi Samwil, bataille de, 18-24 novembre 1917
Negapatam, bataille de, 6 juillet 1746
Neuve-Chapelle, bataille de, 10-13 mars 1915
Nevis, bataille de, 19 ou 20 mai 1667
Nicholson's Nek, bataille de, 30 octobre 1899
Nieuport, siège de, 22-29 octobre 1793
Nieuport, siège de, 4-18 juillet 1794
Nil, bataille du, 1er août 1798
Quatre-vingt-seize, siège de, 22 mai-19 juin 1781
Nonne Bosschen, bataille de, 11 novembre 1914
Normandie, bataille de / Opération Overlord (6 juin au 25 août 1944)

O

Ochenskopf, Opération, 26 février – 19 mars 1943
Contre-attaque d'Odon, 29 juin-1er juillet 1944
Olive, opération (25 août-octobre 1944) - Première attaque sur la ligne gothique
Olivenza, siège de, 9 avril-15 avril 1811
Porto, bataille de, 12 mai 1809
Orléans, siège de, septembre 1428 à mai 1429
Ortona, bataille de, 20-27 décembre 1943
Audenarde, bataille d', 11 juillet 1708 (Belgique)

P

Paardeberg, bataille de, 18-27 février 1900
Pantelleria, Invasion de (Opération Tire-bouchon), 11 juin 1943
Massacre de Paoli, 20-21 septembre 1777
Passchendaele, Première bataille de, 12 octobre 1917
Passchendaele, Deuxième bataille de, 26 octobre-10 novembre 1917
Patay, 18 juin 1429
Raid de Penang, 28 octobre 1914
Perche, opération, 9-14 juin 1944
Perpétuel, Opération, 11-12 novembre 1942
Peso de Regoa, combat de, 10 mai 1809
Plaines d'Abraham, bataille de, 13 septembre 1759 (Canada)
Plassey, bataille de, 23 juin 1757 (Inde)
Platrand, bataille de la, 6 janvier 1900
Poelcappelle, bataille de, 9 octobre 1917
Poitiers, bataille de, 19 septembre 1356
Bois du polygone, bataille de, 26-27 septembre 1917
Pombal, combat de, 11 mars 1811
Poplar Grove, bataille de, 7 mars 1900
Pondichéry, siège, août-octobre 1748
Pondichéry, siège de, 6 décembre 1760-15 janvier 1761 (Inde)
Portland, bataille de, 18-20 février 1653
Portugalete, combat de, 11 juillet 1812
Crête de Pozières, bataille de, 23 juillet-3 septembre 1916
Princeton, bataille de, 3 janvier 1777
Puente Larga, combat de, 30 octobre 1812
Pyrénées, batailles de la, 25 juillet-2 août 1813

Q

Qatia, action du 23 avril 1916
Québec, siège de, 25 juin-18 septembre 1759
Queenston Heights, bataille de, 13 octobre 1812
Baie de Quiberon, bataille de, 20 novembre 1759 (France)
Quimperle, bataille de, juin 1342 (France)

R

Rafa, bataille de, 9 janvier 1917
Ramillies, bataille de, 23 mai 1706
Redinha, combat de, 12 mars 1811
Retiro, siège de, 13-14 août 1812
Rietfontein ou Modderspruit, bataille de, 24 octobre 1899
Rimini, bataille de, 13-21 sept 44
Rio Mayor, escarmouche du 19 janvier 1811
River Plate, bataille de la, 13 décembre 1939
Rôtissage, Opération, 1-3 avril 1945
Rollica, bataille de, 17 août 1808
La Romagne ou les fleuves, bataille de, 22 septembre-21 décembre 1944
Romani, bataille de, 3-9 août 1916
Première offensive de Rommel, 24 mars 30 mai 1941
Deuxième offensive de Rommel, 21 janvier-4 février 1942
Roncevaux, bataille de, 25 juillet 1813
Rooilaagte, bataille de, 25 novembre 1899
Royal Marine, Opération : Miner le Rhin, mai 1940
Rutter, Operation, The Planned Attack on Dieppe, 7 juillet 1942

S

Sabugal, combat de, 3 avril 1811
Sahagun, bataille de, 21 décembre 1808
Bataille de la Saint-Jacques (ou North Foreland ou bataille de deux jours), 25-26 juillet/4-5 août 1666
Saint-Nazaire, Raid on, (Opération Chariot), Première partie
Saint-Nazaire, Raid on, (Opération Chariot), Deuxième partie (28 mars 1942)
Salamanque, bataille de, 22 juillet 1812
Forts de Salamanque, siège de, 17-26 juin 1812
Salamonde, combat de, 17 mai 1809
Salerne, bataille de (Opération Avalanche), 9-18 septembre 1943
Sambre, bataille de la, 21-23 août 1914
San Cristobal, combat de, 20-22 juin 1812
Saint-Marin, bataille de, 17-20 sept 44
San Munoz, combat de, 17 novembre 1812
Saint-Sébastien, siège de, 28 juin-8 septembre 1813
Sangro, bataille du, 20 novembre- 4 décembre 1943
Santander, siège de, 22 juillet-3 août 1812
Saratoga, 1777
Saratoga, Première bataille de (Freeman's Farm), 19 septembre 1777
Saratoga, Deuxième bataille de, (Bemis Heights), 7 octobre 1777
Schellenberg, Bataille de la, 2 juillet 1704
Scheveningen, bataille de, 31 juillet 1653
Schooneveld, première bataille du, 28 mai/7 juin 1673
Schooneveld, deuxième bataille de la, 4/14 juin 1673
Selle, bataille de la, 17-25 octobre 1918
Sentinelle, Opération (1942)
Shingle, Opération - Bataille d'Anzio, 22 janvier-5 juin 1944
Sicile, invasion de (Opération Husky), 10 juillet-17 août 1943
Syrte, première bataille du 17 décembre 1941
Syrte, deuxième bataille du, 22 mars 1942
Slapstick, Opération, le Débarquement de Tarente, 9 septembre 1943
Sluys. bataille de, 24 juillet 1340
Sobral, premier combat du, 12 octobre 1810
Sobral, deuxième combat de, 14 octobre 1810
Somme, bataille de la, juin-novembre 1916
Somme, deuxième bataille de la, 21 mars-4 avril 1918
Sorauren, première bataille du, 28 juillet 1813
Sorauren, deuxième bataille de, 30 juillet 1813
South Beveland, bataille de/Opération Vitality, 16 octobre-1er novembre 1944
Spartivento (Sardaigne), action au large du Cap, 27 novembre 1940
Speedwell, Opération, à partir du 7 septembre 1943
Printemps, Opération, 25-27 juillet 1944
Squawk, opération, 31 août-1er septembre 1940
Srirangam, siège du 10 avril-13 juin 1752
Stoney Creek, bataille de, 6 juin 1813
Stormberg, bataille du 10 décembre 1899
Grève, Opération/bataille de Tunis, 5-13 mai 1943
Canal de Suez, 3-4 février 1915
Sumbilla, combat de, 1er août 1813
Switchback, Operation, ou la bataille de la poche de Breskens, 6 octobre-3 novembre 1944
Sword Beach, 6 juin 1944

T

Taillebourg, bataille de, 8 avril 1351 (France)
Colline Talana, 20 octobre 1899
Talavera, bataille de, 27-28 juillet 1809
Talavera, les armées à, 27-28 juillet 1809
Débarquement de Tarente (Opération Slapstick), 9 septembre 1943
Tarifa, siège de, du 20 décembre 1811-5 janvier 1812
Tarragone, siège de, 3 mai 1811-28 juin 1811
Tarragone, siège de, 3-12 juin 1813
Texel, bataille de, 11/ 21 août 1673 (ou Kijkduin)
Crête de Thiepval, bataille de, 26-30 septembre 1916
Ticonderoga, défense de, 6-7 juillet 1758 (Amérique)
Ticonderoga, prise de, 11 mai 1775
Tinchebrai, bataille de, 28 septembre 1106
Tiruvadi, première bataille de, 30 juillet 1750
Tiruvadi, deuxième bataille de, 1er septembre 1750
Tiruvadi, siège de, 14 janvier-5 mai 1753
Tobrouk, siège de, 17-21 juin 1942
Tombola, opération, 4 mars-24 avril 1945
Torche, Opération, 8-11 novembre 1942
Toulon, bataille navale du 11 février 1744 (France)
Tourcoing, bataille de, 18 mai 1794
Tournai, bataille de, 22 mai 1794
Trafalgar, bataille de, 21 octobre 1805
Trafalgar, campagne de, 1805
Transloy Ridges, bataille de la, 1-20 octobre 1916
Trasimène ou ligne Albert, bataille de la, 20 juin-2 juillet 1944
Traitement, Opération (1942)
Trenton, bataille de, 26 décembre 1776
Trichinopoly, première bataille de, ou bataille du Rocher d'Or, 7 juillet 1753
Trichinopole, deuxième bataille de, 18 août 1753
Trichinopoly, troisième bataille de, ou bataille de Sugar Loaf Rock, 2 octobre 1753
Trichinopole, siège de, juillet 1751-10 avril 1752
Trichinopole, siège de, 3 janvier 1753-août 1754
Trigno, bataille du, 27 octobre-4 novembre 1943
Tsingtao, siège de, 18 septembre-6 novembre 1914
Tunis, bataille de/Opération Strike, 5-13 mai 1943
Campagne de Tunisie, novembre 1942-mai 1943
Turkey Buzzard/ Begger, opération (3 juin-7 juillet 1943)

U

Ulundi 4 juillet 1879
UÉtats nis vs macédonien
Usagre, combat de, 25 mai 1811

V

Valenciennes, siège de, 24 mai-28 juillet 1793
Valparaiso, bataille de, 28 mars 1814
Vardar, bataille du, 15-29 septembre 1918
Venta de Urroz ou Donna Maria, combat de, 31 juillet 1813
Venta del Pozo et Villadrigo, combat de, 23 octobre 1812
Verneuil, bataille de, 17 août 1424
Villa Muriel, combat de, 25 octobre 1812
Villagarcia, combat de, 11 avril 1812
Villena, siège de, 12 avril 1813
Villers-Bocage, bataille du 13 juin 1944
Villers-Bretonneux, première bataille de, 30 mars-5 avril 1918
Villers-Bretonneux, deuxième bataille de, 24-27 avril 1918
Villers-en-Cauchies, bataille de, 24 avril 1794
Vimiero, bataille de, 21 août 1808
Crête de Vimy, bataille de, 9-13 avril 1917
Vitality, Opération/ Bataille de South Beveland, 16 octobre-1er novembre 1944
Vittoria, bataille de, 21 juin 1813
Ligne Volturno, bataille de, 9-19 octobre 1943
Vulcain, Opération, 22-28 avril 1943

W

Wadi Akarit/ Gabès, bataille du 6-7 avril 1943
Walcheran, bataille de/ Opération Infatuate , 1-8 novembre 1944
Wandiwash, bataille de, 22 janvier 1760 (Inde)
Warburg, bataille de, 31 juillet 1760
Guêpe vs Avon, 1er septembre 1814
Guêpe vs Gambader, 18 octobre 1812
Guêpe vs Renne, 28 juin 1814
Waterloo, bataille de, 18 juin 1815
Wilfred, Opération, 1940
Wilhelmsthal, bataille de, 24 juin 1762
Willems, bataille de, 10 mai 1794
Winter Line ou Gustav Line, bataille de, 12 janvier-18 mai 1944

X

Oui

Yanzi, combat de, 1er août 1813
Yecla, combat de, 11 avril 1813
York, bataille de, 27 avril 1813
Yorktown, siège de, 28 septembre - 19 octobre 1781
Ypres, première bataille d', 19 octobre-22 novembre 1914
Ypres, deuxième bataille d', 22 avril-25 mai 1915
Ypres, troisième bataille d', 21 juillet-6 novembre 1917

Z

Zeebrugge 1918 : Prélude à St Nazaire
Zombie/ Cold Comfort, 17 février-mars 1945


VRML



Tribus indigènes de Grande-Bretagne

Cette carte montre l'emplacement approximatif des principales tribus qui vivaient en Grande-Bretagne à l'époque de la conquête romaine de la Grande-Bretagne au premier siècle de notre ère. La seule source pour l'existence et l'emplacement de ces tribus sont des écrivains romains qui ont visité la Grande-Bretagne.

L'un des meilleurs observateurs des tribus de la Grande-Bretagne celtique était Tacite qui a écrit sur les événements historiques en Grande-Bretagne. Un autre était un géographe romain appelé Ptolémée qui a écrit une description de la Grande-Bretagne, énumérant les noms des nombreuses tribus britanniques.


Vikings en Grande-Bretagne : historique et héritage

Les historiens sont en désaccord sur l'origine du mot Viking. En vieux norrois, le mot signifie un raid de pirates, soit de vikja (se déplacer rapidement) ou vik (une entrée). Cela capture l'essence des Vikings, des marins rapides qui utilisaient l'eau comme autoroute pour les emmener à travers l'Atlantique Nord, autour des côtes de l'Europe et en remontant ses rivières pour commercer, faire des raids ou s'installer. Dans leur poésie, ils appellent la mer « la route des baleines ».

Les écrivains anglo-saxons les appelaient Danes, Norsemen, Northmen, la Grande Armée, les rovers, les loups de mer ou les païens.

À partir de 860 après JC environ, les Vikings sont restés, se sont installés et ont prospéré en Grande-Bretagne, faisant partie du mélange de personnes qui composent aujourd'hui la nation britannique. Nos noms pour les jours de la semaine viennent principalement des dieux nordiques &ndash mardi de Tiw ou Týr, mercredi de Woden (Odin), jeudi de Thor et ainsi de suite. Beaucoup de leurs autres mots sont également devenus une partie de l'anglais, par exemple egg, steak, law, die, bread, down, fog, muck, lump et maigre.

Pour voir les questions que les enfants ont posées sur les Vikings, consultez notre leçon d'initiation aux Vikings.


5 batailles vikings oubliées qui ont façonné le destin de la Grande-Bretagne

Des Anglo-Saxons massacrés par les Vikings en Est-Anglie au roi nordique pris en embuscade et tué dans les Pennines, l'ère viking britannique a vu des effusions de sang à grande échelle. Thomas Williams présente cinq batailles oubliées qui ont contribué à façonner le destin d'une nation.

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Publié: 30 avril 2020 à 10h00

L'ère viking nous a donné certaines des batailles les plus emblématiques de l'histoire britannique. Il y avait Edington, le triomphe à contre-courant d'Alfred le Grand en 878 après J. les os de l'armée viking de Harald Hardrada ont été laissés à blanchir sur le terrain, nettoyés par des oiseaux charognards.

Mais l'ère viking a duré près de trois siècles : de la fin du VIIIe jusqu'au plus profond du XIe. Au cours de cette période, rien qu'en Angleterre, les sources documentent au moins 50 batailles rangées, plus autant de raids, de sièges et de rencontres navales. La plupart d'entre eux ont été presque oubliés au cours des siècles.

Beaucoup d'entre eux, cependant, ont joué un rôle essentiel dans la formation des royaumes naissants d'Angleterre et d'Écosse. Voici donc cinq batailles de l'ère viking : des affrontements qui – bien que non célébrés et souvent oubliés – ont contribué à façonner le destin de la Grande-Bretagne.

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La bataille de la colline d'Hengest (838 après JC)

L'écrasement du cornique

Combattants : Une alliance cornouaillaise et viking contre le royaume de Wessex d'Egbert

Résultat: Victoire pour le Wessex

Le roi Egbert de Wessex n'était pas un homme à prendre à la légère. En 825 après JC, il s'établit lui-même et son royaume comme la puissance prééminente en Grande-Bretagne, écrasant les Merciens à un endroit appelé Ellendun, juste à l'extérieur de Swindon. C'était une affaire mémorable et sanglante. Un fragment de poésie rappelle que « le ruisseau d'Ellendun était rouge de sang, encombré de cadavres, empli de puanteur ».

Ce n'était qu'un front dans la campagne d'Egbert pour soumettre les autres royaumes de Grande-Bretagne. En 815 après JC, il avait attaqué les Cornouailles « d'est en ouest » - un rappel au royaume de Cornouailles encore indépendant des limites de leur autonomie. En 838 après JC, cependant, les Cornouaillais décidèrent que le moment était venu de repousser la domination saxonne occidentale. Cette fois, ils avaient des alliés – des alliés vikings.

La Chronique anglo-saxonne rapporte qu'en 838 après JC, une « grande horde de navires est arrivée en Cornouailles », qui a combiné ses forces avec les natifs de Cornouailles et s'est immédiatement mise à défier le pouvoir du roi Egbert. Egbert mena une armée en Cornouailles, mettant sa force à contribution à un endroit appelé Hengest’s Hill. C'était très probablement Kit Hill, la proéminence massive qui domine la vallée du Tamar, dont un flanc est encore connu sous le nom de Hingsdon.

Nous savons très peu de choses sur ce qui s'est passé, sauf que les Vikings et les Cornouailles ont été mis en fuite. Ce devait être le dernier souffle de l'indépendance de Cornouailles. Les habitants de la péninsule sud-ouest de la Grande-Bretagne ne constitueraient plus jamais une menace militaire pour les royaumes anglo-saxons. On ne peut pas en dire autant de leurs anciens alliés vikings.

Depuis les années 790 après JC, les flottes vikings frappaient de la mer sans avertissement, attaquaient les monastères et les colonies côtières et capturaient des esclaves et des trésors. Dans les années 830 après JC, ces attaques étaient devenues de plus en plus effrontées, ciblant des colonies importantes comme Carhampton dans le Somerset et vainquant les armées anglo-saxonnes. Mais c'était la première fois (à notre connaissance) que des Vikings partaient en guerre aux côtés d'un peuple autochtone en Grande-Bretagne. Bien que (et malheureusement pour les Cornouaillais) ce n'était pas une expérience réussie, ce ne serait certainement pas la dernière.

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La bataille de Cynwit (878 après JC)

Corbeaux et remparts

Combattants : Odda et les hommes du Devon contre les Vikings

Résultat: Victoire pour le Wessex

En 878 après JC, les choses semblaient sombres pour le petit-fils d'Egbert, le roi Alfred. Une armée viking, dirigée par le chef de guerre Guthrum, avait fait irruption dans le Wessex, occupant Chippenham et poussant Alfred à l'exil dans son propre royaume.

Pendant plusieurs mois, le roi était en fuite, vivant en fugitif dans les marais et les lieux sauvages. Finalement, il a installé un camp sur l'île d'Athelney dans le Somerset, d'où il a orchestré des raids de guérilla contre les occupants vikings. Cependant, lorsqu'une autre armée viking, dirigée par le guerrier Ubbe, est arrivée dans le sud-ouest de l'Angleterre, il a dû sembler probable que les jours de la dynastie des Saxons de l'Ouest étaient comptés à deux chiffres.

L'armée d'Ubbe a été accueillie par des forces commandées par Odda, l'ealdorman du Devon. La bataille qui a suivi, l'un des grands revers militaires du début du Moyen Âge, s'est déroulée sur une colline non identifiée du sud-ouest de l'Angleterre appelée « Cynwit ». Le biographe du roi Alfred, l'évêque Asser de Sherborne, a expliqué comment les Saxons de l'Ouest, s'étant retirés dans les remparts de terre de la forteresse, se sont retrouvés piégés à l'intérieur par l'armée viking sans nourriture ni eau. Mais, comme le dit Asser, plutôt que de se laisser affaiblir par un siège, les Saxons de l'Ouest ont choisi de rechercher la victoire ou une mort glorieuse. A l'aube, ils se précipitèrent sur les pentes vers leurs anciens assiégeants, les accablant de leur férocité et poussant les survivants vers leurs navires. Peut-être 1 200 guerriers vikings, dont Ubbe, ont été tués.

La défaite des Vikings a été aggravée pour eux par la capture de leur bannière de corbeau - un talisman magique (qui aurait été tissé par les trois sœurs d'Ubbe, les filles du semi-légendaire Ragnar 'Hairy-pants') qui aurait prédit victoire si les ailes du corbeau prenaient le vent avant la bataille. Sa perte était de mauvais augure pour les Vikings du Wessex.

Alfred allait remporter une célèbre victoire sur les forces vikings de Guthrum à Edington dans le Wiltshire, plaçant la maison royale de la Saxe occidentale sur un chemin qui conduirait au trône d'un royaume uni d'Angleterre. Sans la victoire à Cynwit, Alfred – pris entre Ubbe et Guthrum – aurait peut-être connu un sort très différent.

La bataille de Holme (AD 902)

Æthelwold périt dans les marais

Combattants : Le roi Edouard contre son cousin rebelle et les Vikings

Résultat: (En quelque sorte) Victoire viking

La violence entre les anglo-saxons et les vikings n'a pas pris fin avec la mort d'Alfred en 899 après JC. En fait, à peine le fils d'Alfred, Edward, avait-il pris place sur le trône qu'il était confronté à une crise militaire. Le neveu d'Alfred, Æthelwold – sentant qu'il avait été injustement ignoré – s'est rebellé contre son cousin Edward avant de fuir vers les régions d'Angleterre sous contrôle viking (des pans du nord et de l'est du pays parfois appelés « le Danelaw »). Là, il a apparemment été accueilli à bras ouverts et acclamé comme «roi des païens, roi des Danois».

Æthelwold a commencé sa campagne à l'été 902 après JC, faisant sortir une armée de Viking East Anglia et harcelant tout le sud de l'Angleterre jusqu'à Cricklade et Braydon dans le Wessex. C'était une provocation, et Edward (connu plus tard sous le nom de « l'Ancien ») n'a pas perdu de temps à rassembler une armée pour poursuivre son cousin dans les marais sombres et impitoyables d'East Anglia.

La bataille qui a suivi a eu lieu dans un endroit connu sous le nom de Holme (« île ») et a été une catastrophe pour presque toutes les personnes concernées. Edward, réalisant peut-être les difficultés du terrain, ordonna une retraite, mais le contingent Kentish refusa la convocation. Dans une panique croissante, Edward envoya cavalier après cavalier (sept au total) pour ordonner à ses hommes de se replier. Pour des raisons que nous ne connaîtrons jamais, ils ne se sont pas retirés.

La seule description que nous ayons des combats proclame magistralement que les belligérants « ont affronté des boucliers, brandi des épées et ont fortement secoué la lance dans chaque main ». Mais se battre dans les tourbières aspirantes des fens aurait été vivre un cauchemar éveillé. Lorsque les hommes de Kent se sont brisés et ont couru, jetant de côté leurs boucliers et leurs armes dans leur désespoir, ils auraient glissé et tombé, piétiné dans les marais griffus, se noyant dans la boue et les eaux saumâtres des marécages, pataugeant dans les roselières dans le désastre. Et, pour les hommes du Kent, c'était assurément un désastre : l'ealdorman du Kent Sigewulf, et son parent Sigehelm, et presque tous les seigneurs du Kent ont été tués.

Pour le roi Édouard, cependant, il y avait une lueur d'espoir : Æthelwold, le prétendant, était mort. Qui peut dire ce que l'avenir aurait pu réserver à Æthelwold s'il était sorti victorieux de Holme. Au lieu de cela, un sérieux défi à l'autorité et à la légitimité d'Edward avait été supprimé, et ce serait lui – Edward – qui, au cours des décennies suivantes, passerait à l'offensive, conquérant toute l'Angleterre tenue par les Vikings au sud de la Humber.

La bataille de Stainmore (954 après JC)

La position finale de Bloodaxe

Combattants : Eric Bloodaxe et le roi Eadred de Wessex

Résultat: La Northumbrie perd son indépendance

La bataille de Stainmore n'a peut-être pas été une bataille du tout, mais ceux qui l'ont suivi s'en sont souvenus comme le dernier souffle d'indépendance de l'ancien royaume de Northumbria.

La Northumbrie était sous domination viking depuis 866 après J. Au cours des neuf décennies suivantes, la culture scandinave s'était infiltrée dans de nombreux aspects de la vie dans le royaume le plus au nord de l'Angleterre, changeant les habitudes de langue, de vêtements, de croyance et d'identité. Mais les Northumbriens sont restés un peuple fier avec une histoire longue et distinguée et, s'ils sont poussés, ils ont préféré un roi viking étranger à la main lourde de la dynastie saxonne occidentale. Et au milieu du Xe siècle, c'est précisément ce à quoi ils se sont retrouvés lorsque l'ancien roi de Norvège, Eric Bloodaxe, a occupé le trône de Northumbrie.

Le roi Eric n'était pas un homme bon.Il avait gagné son surnom en tuant la plupart de ses propres frères pour devenir roi de Norvège, et il était si brutal et impopulaire en tant que roi qu'il fut rapidement expulsé par son frère survivant, Haakon « le fils adoptif d'Athelstan » (un homme qui, comme son surnom l'indique, a grandi à la cour d'Angleterre du roi Æthelstan, fils d'Edouard l'Ancien). Eric s'est enfui en Angleterre et, bien que nous ne sachions pas comment il l'a géré (des haches sanglantes pourraient bien avoir été impliquées), a convaincu les Northumbriens de l'adopter comme roi. Il s'est avéré tout aussi infructueux en Northumbrie qu'il l'avait été en Norvège, étant expulsé en 948 après JC pour avoir bouleversé le roi Eadred de Wessex (en massacrant une armée saxonne occidentale à Castleford).

En 952 après JC, Eric a été invité par les Northumbriens quand Eadred ne regardait pas, mais en 954 après JC, on lui a montré la porte pour la deuxième fois. Il a voyagé vers l'ouest au-dessus des Pennines, empruntant le col de Stainmore à travers les collines en direction de Cumbria - frappant, peut-être, pour la mer d'Irlande. Il n'est jamais arrivé. Selon des sources anglaises, Eric est mort d'une mort sordide sur la route, « traîtreusement tué par Earl Maccus ».

Mais des sources scandinaves racontent une autre histoire : qu'Eric a rencontré ses ennemis à la tête d'une armée en infériorité numérique et là, sur le col élevé et ravagé par le vent, il est mort de la mort glorieuse de l'archétype du seigneur de guerre viking. Un poème commandé par sa femme montrait Eric arrivant au Valhalla, accueilli par les Walkyries, pour festoyer et se battre aux côtés d'Odin jusqu'à la rupture du monde : une épitaphe appropriée pour le dernier roi d'une Northumbrie indépendante.

La bataille de Dane's Wood (1016)

Carnage à l'ombre de la forêt

Combattants : Cnut Sveinsson et Edmund Ironside

Résultat: Cnut et Edmund font la paix

L'année 1016 fut sanglante. Il a vu le roi anglo-saxon Edmund 'Ironside' prendre l'épée maniée si inefficacement par son père, Æthelred the Unready, et se tenir résolument face au défi posé par le prince danois, Cnut Sveinsson. Edmund et Cnut se sont rencontrés au combat pas moins de sept fois cette année-là – six de ces affrontements sont bien connus, mais le dernier a presque été perdu pour l'histoire.

Le père de Cnut, Svein Forkbeard, s'était brièvement fait roi d'Angleterre à l'hiver 1013/14. Svein était mort subitement – ​​tué, disait-on, par le fantôme meurtrier de St Edmund, le roi d'East Anglia martyrisé par les Vikings en 869 après JC – et la couronne anglaise était revenue à la dynastie des Saxons de l'Ouest. Cnut, cependant, n'était pas homme à abandonner à la légère une prétention au pouvoir.

En 1016, Cnut et Edmund ont livré des batailles majeures à Penselwood (Somerset), Sherston (Wiltshire), Londres, Brentford (Middlesex) et Otford (Kent). Edmund a prévalu contre le challenger danois dans toutes ces luttes (à l'exception de Sherston, qui s'était soldé par une impasse), et il a dû sembler que la campagne de Cnut était sur le point de s'effondrer.

Mais à Assandun (probablement Ashingdon dans l'Essex), le seigneur de guerre danois fit de nouveau appel à son armée, et – grâce à la déloyauté du perfide noble saxon occidental Eadric Streona (qui s'enfuit au début des hostilités) – Cnut réussit un superbe la victoire. Ce fut une calamité pour les Anglais. Comme le rapporte la Chronique anglo-saxonne : « Là, l'évêque Eadnoth a été tué, et l'abbé Wulfsige, et Ealdorman Ælfric, et Godwine l'ealdorman de Lindsey, et Ulfcetel d'East Anglia, et Æthelweard, fils d'Ealdorman Æthelwine, et tous les Anglais la noblesse y a été détruite.

La bataille d'Assandun est généralement supposée avoir été le moment décisif de la guerre et l'événement qui a ouvert la voie à Cnut pour finalement récupérer le trône laissé vacant prématurément par son père. Mais Edmond n'était pas encore mort, et il devait y avoir encore une bataille avant que le roi anglais ne dépose les armes et ne se réconcilie. Il n'est mentionné que dans une seule strophe de poésie composée à la louange de Cnut par le skald viking Ottar le Noir : « Prince, tu as gagné la renommée avec l'épée au nord du puissant Danaskógar, et cela a semblé un massacre pour tes disciples.

Danaskógar signifie «forêt des Danois», et nulle part en Angleterre n'est connu pour avoir jamais eu un tel nom. Cependant, on sait qu'Edmund s'était retiré avec son armée vers le Gloucestershire, où – au-delà de la rivière Severn – la forêt de Dean aurait pu fournir un refuge arboricole. Il est possible que les locuteurs du vieux norrois de l'armée de Cnut, poursuivant les forces battues d'Edmund dans ces bois de l'ouest, aient entendu le mot « Dean » et l'aient interprété, non pas comme du vieil anglais denu (« valley »), mais comme du vieil anglais dena : « de les Danois. Retraduite en vieux norrois, la forêt de Dean est devenue la forêt des Danois - un lieu gagné et renommé avec l'épée.

Dans la foulée, Edmund et Cnut ont fait la paix. En quelques mois, Edmund était mort et Cnut lui succéda comme roi de toute l'Angleterre.

Thomas Williams est conservateur des pièces de monnaie du début du Moyen Âge au British Museum et auteur de La Grande-Bretagne viking : une exploration (William Collins).


Les plus grands groupes ethniques au Royaume-Uni (Grande-Bretagne)

Un groupe diversifié d'étudiants britanniques illustrent le paysage démographique changeant du Royaume-Uni.

Au Royaume-Uni, un recensement est effectué tous les dix ans. Selon le recensement de 2011, le Royaume-Uni comptait une population totale de 63 181 775, ce qui en fait le 3 e plus peuplé de l'Union européenne et le 22 e plus peuplé du monde. L'immigration a contribué à la forte croissance démographique que connaît le pays au cours de la dernière décennie. Les immigrés ainsi que les indigènes composent les différents groupes ethniques en Grande-Bretagne. On pense que les Britanniques indigènes sont les descendants des divers groupes ethniques qui se sont installés en Grande-Bretagne avant le XIe siècle, notamment les Romains, les Scandinaves, les Anglo-saxons et les Celtes. Les plus grands groupes ethniques du Royaume-Uni sont examinés ci-dessous.

Européens blancs

Les Européens blancs, ou le peuple britannique blanc, sont une classification raciale pour les personnes appartenant à diverses ascendances ethniques européennes. En 2011, la population blanche britannique représentait 87,1% de l'ensemble de la population du Royaume-Uni. La population européenne blanche comprenait la population d'Irlande du Nord. La majorité des Européens blancs (64%) au Royaume-Uni ont entre 16 et 64 ans. Les Européens blancs (65%) sont majoritairement chrétiens, principalement anglicans tandis que 25% n'ont aucune religion. Le taux de chômage chez les Européens blancs est inférieur à celui de l'autre groupe ethnique. L'Européen blanc domine également d'autres groupes ethniques dans les secteurs politique, social et économique de la Grande-Bretagne.

Noir britannique et afro-caribéen

Les Noirs britanniques et les Afro-caribéens sont des groupes de peuples des Caraïbes et des anciennes colonies britanniques dont les origines remontent à l'Afrique. La culture afro-caribéenne est née aux XVIe et XVIIe siècles lors du commerce triangulaire mené par les Européens qui ont amené les Africains dans les colonies tenues par les Européens dans le nouveau monde pour travailler comme esclaves. Les Africains qui se sont installés en Europe se sont mariés avec les Européens indigènes, ce qui a conduit à la formation de l'Afro-Caraïbe. La Grande-Bretagne, la France et les Pays-Bas comptent le plus grand nombre d'Afro-caribéens. Au Royaume-Uni, les Noirs britanniques forment 3% de la population totale. Les Britanniques noirs parlent une variété de dialectes anglais. Le dialecte a été influencé par le patois jamaïcain et la classe sociale. La plupart des afro-caribéens se trouvent dans les grands et à travers le Royaume-Uni, en particulier à Londres. La majorité des Noirs britanniques ont été confrontés à une quantité importante de racisme avec discrimination dans l'emploi, le logement et d'autres équipements sociaux. Le crime raciste continue de tourmenter les Afro-caribéens avec la couverture médiatique de se concentrer davantage sur les crimes impliquant les Noirs. La police a également été accusée de racisme lorsqu'elle traite avec des criminels et également lors d'inspections.

Indiens

La communauté indienne britannique totalise plus d'un million, représentant ainsi 2,3% de la population nationale. Les Indiens du Royaume-Uni sont d'origine indienne ou ont des ancêtres indiens. La culture indienne au Royaume-Uni est similaire à celle pratiquée en Inde et dans d'autres parties du monde. La culture est un amalgame de différentes cultures qui ont été façonnées sur une longue période. La culture est caractérisée par la philosophie, la littérature, l'architecture et la musique. La plupart de ces Indiens au Royaume-Uni sont bouddhistes et hindous. L'habillement et les vêtements indiens sont uniques et distincts et sont influencés par la culture. Tenue de femme saris tandis que les hommes portent angarkhs. Comme partout ailleurs chez les Indiens, leur nourriture comprend souvent des lentilles, du riz, de la farine de blé et de l'orge perlé.


Royaume-Uni et Angleterre : Batailles hors de Grande-Bretagne - Histoire

par Peter Douglas

Quel est le problème avec ce qui suit ?

« Le 27 août 1664, une flotte de quatre navires de guerre britanniques a navigué dans le port de New Amsterdam. »

« En 1664, les Hollandais ont cédé le contrôle de la colonie de la Nouvelle-Pays-Bas aux Britanniques. »

« Le gouverneur néerlandais Peter Stuyvesant s'est rendu aux Britanniques en septembre 1664. »

"Le principal ennemi de la Nouvelle-Pays-Bas était toujours les Britanniques."

« Cette affirmation positive du titre britannique sur la Nouvelle-Pays-Bas… »

"Charles II a officiellement annexé la Nouvelle-Pays-Bas en tant que province britannique."

« La prise de contrôle britannique de la Nouvelle-Pays-Bas en 1664… »

« En 1664, les Britanniques et les Hollandais étaient en guerre.

« Des navires de guerre britanniques ont été envoyés pour prendre le contrôle de la Nouvelle-Pays-Bas. »

Ces extraits proviennent de livres, de thèses, d'articles de périodiques et de sites Web, et il y en a bien d'autres. Le facteur commun évident ici est l'utilisation de « britannique ». Le gros problème est que les événements décrits ici ont eu lieu au XVIIe siècle, une époque où il n'y avait pas de pays appelé « Grande-Bretagne » et rien n'était « britannique ».

L'année de coupure est 1707. Le Royaume de Grande-Bretagne n'existait pas avant, donc à moins que vous n'écriviez sur les Britanniques, les anciens habitants des îles britanniques ou leur langue, une référence à tout ce qui était « britannique » avant 1707 est une erreur.

La Grande-Bretagne, ou la Grande-Bretagne, est une idée politique aussi bien que géographique. Il fait référence aux pays combinés de l'Angleterre, de l'Écosse et du Pays de Galles, le dernier faisant partie de l'Angleterre au XVIe siècle sous Henri VIII. La Grande-Bretagne est tombée sous le coup des Actes d'Union, prenant effet le 1er mai 1707, sous le règne de la reine Anne. Après cette date, le royaume d'Angleterre cessa d'exister et le nouveau drapeau de la Grande-Bretagne reflétait visuellement l'union des deux pays, unissant le rouge, le blanc et le bleu dans la croix de Saint-Georges et le sautoir de Saint-André. Les écrivains dont le sujet est la Nouvelle-Pays-Bas ou toute autre chose qui a eu lieu au XVIIe siècle et avant doivent en tenir compte lorsqu'ils écrivent sur les habitants ou les institutions des îles britanniques.

Une utilisation précoce mais non autorisée de la «Grande-Bretagne» est survenue peu de temps après l'accession au trône de Jacques Ier d'Angleterre (également Jacques VI d'Écosse) en 1603. Alors qu'il régnait sur l'Angleterre, l'Écosse et (en vertu de la couronne anglaise) l'Irlande, il a choisi de se faire appeler «Roi de Grande-Bretagne». Cela a été nié pour des raisons juridiques, et chaque pays est resté juridiquement séparé, avec son propre Parlement et ses propres lois, pendant un siècle. L'utilisation du terme était personnelle pour le souverain et n'avait pas de statut officiel, bien que les successeurs de James aient utilisé le titre sur leurs sceaux et leurs pièces de monnaie.

Tout aussi faux, mais du côté opposé, c'est quand nous lisons l'histoire des XVIIIe et XIXe siècles et trouvons des références confuses à des choses «anglaises» ainsi que ou à la place de «britanniques». Cela inclut, bien sûr, la vaste littérature relative à la guerre d'indépendance américaine, où la Grande-Bretagne a joué un rôle majeur en tant que méchant. En ce qui concerne les questions relatives au Royaume de Grande-Bretagne après 1707, ce que nous devrions constamment voir, c'est «Grande-Bretagne» et «Britannique». Pendant la Révolution américaine, George III (règne 1760-1820) n'était pas le « roi d'Angleterre ». Il était roi de Grande-Bretagne et d'Irlande. Après l'union des deux pays en 1801, il était roi du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande.

Voici quelques exemples d'un écrivain qui ne comprend pas. Un exemple obscur nous donne même « England » et « British » dans la même phrase :

« La bataille de New York en 1776 a donné à l'Angleterre une excellente occasion de remporter une victoire décisive. »

"Au cours de la longue et infructueuse tentative de l'Angleterre pour écraser la Révolution américaine..."

"L'Angleterre a également installé le général Thomas Gage, commandant de l'armée britannique en Amérique, en tant que gouverneur de la colonie."

Ici et ailleurs, il y a la forte impression que les écrivains utilisent alternativement les deux mots par souci de variété, comme s'ils étaient synonymes. Mais il y a une différence et il faut la comprendre. Les îles britanniques sont un terme géographique désignant un groupe d'îles au large des côtes de l'Europe continentale, y compris la Grande-Bretagne et l'Irlande, ainsi que de nombreuses îles plus petites. La Grande-Bretagne, ou simplement la Grande-Bretagne, est la plus grande de ces îles, comprenant l'Angleterre, l'Écosse et le Pays de Galles. Aujourd'hui, le pays s'appelle le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord. Il est généralement abrégé en Royaume-Uni ou Royaume-Uni, bien que « Grande-Bretagne » soit également une forme abrégée officiellement reconnue et soit généralement compris comme signifiant tous les pays, et « Britannique » peut signifier se rapportant au Royaume-Uni.

Le Royaume-Uni d'aujourd'hui est le résultat de divers actes d'union et de sécessions, les pays constituants compliquant le tableau en rejoignant et en quittant l'union, partiellement ou complètement, à divers moments au cours des siècles. Suite à la loi de 1707, les Actes d'Union 1800 mettent fin au Royaume de Grande-Bretagne et créent le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande le 1er janvier 1801. Le nouveau membre quitte l'Union en 1922 pour devenir l'État libre d'Irlande ( et la République d'Irlande en 1949), bien que cela ne s'applique pas à l'ensemble de l'Irlande, six comtés d'Ulster ont choisi de rester au Royaume-Uni et sont devenus connus sous le nom d'Irlande du Nord. Notez que si l'Irlande du Nord fait partie du Royaume-Uni, elle ne fait pas partie de la Grande-Bretagne.

Parce que l'Angleterre n'est que l'un des trois pays qui composent la Grande-Bretagne, lorsqu'on discute des événements à partir de 1707, cela n'a aucun sens d'écrire de « l'armée anglaise » ou « le Premier ministre d'Angleterre ». Le passeport anglais n'existe pas et le Parlement anglais a cessé d'exister en 1707. Il y a un gouvernement britannique, mais pas de gouvernement anglais. L'utilisation occasionnelle de « Angleterre » pour « Grande-Bretagne » (et vice versa, clairement) est répandue, en particulier en dehors du Royaume-Uni où la différence peut ne pas être si facilement appréciée, et les deux mots sont souvent utilisés de manière interchangeable.

Il n'est pas difficile de voir comment la confusion et les erreurs se produisent. « Angleterre » peut être utilisé de manière informelle pour désigner la Grande-Bretagne, et même le Royaume-Uni, bien que dans l'écriture formelle, il faut faire plus attention. Cette utilisation peut être considérée comme une simple erreur, mais elle peut également être expliquée comme un exemple d'une figure de style appelée synecdoque, où un terme pour une partie de quelque chose fait référence à l'ensemble de cette chose, comme dans les « bottes » pour les soldats, comme dans « bottes sur le terrain », ce qui signifie des troupes au sol en service actif dans une opération militaire. Même ainsi, dire « anglais » pour « britannique » est au mieux vague et inadéquat, et généralement tout simplement faux, à moins que la question ne concerne spécifiquement l'Angleterre. Il vaut mieux être clair et précis car les deux mots ont des significations et des connotations distinctes.

Il y a bien sûr de bonnes raisons d'utiliser « England » et « English » dans leur contexte approprié et spécifique : le navire a accosté en Angleterre, la tempête s'est abattue sur les côtes anglaises. Naturellement, les choses se brouillent, surtout en ce qui concerne les individus et les événements explicites. Il y a, par exemple, des références dans le même document à Charles Darwin en tant que « scientifique britannique » et à Charles Dickens en tant que « roman anglais ». Tous deux sont nés en Angleterre (partie de la Grande-Bretagne), donc Darwin et Dickens sont à la fois anglais et britanniques. Mais l'essentiel est que, lorsqu'on se réfère à des sujets plus larges, à la politique et aux institutions de cette période, les termes « Grande-Bretagne » et « Britannique » sont généralement requis.

Tout au long de l'histoire de la Grande-Bretagne, les Anglais ont occupé une position de leader et dominant en termes de poids politique et de population. L'Angleterre occupe plus de la moitié de la superficie du Royaume-Uni et environ 80 pour cent de sa population y vit. De plus, l'Angleterre est prédominante en Grande-Bretagne car c'est là que se trouve Londres, la capitale et le siège du gouvernement, ce qui peut également expliquer en partie le flou des définitions et l'accent mis sur l'Angleterre. De plus, l'anglais est le nom de la langue que nous parlons, il n'y a pas de "langue britannique". Pour de telles raisons possibles et d'autres, les concepts d'« anglais » et de « britishness » ont eu tendance à se mélanger et à être considérés comme très similaires, malgré les différences évidentes de géographie et de politique. Les habitants du Royaume-Uni peuvent s'identifier comme étant britanniques, ou comme étant anglais, écossais, gallois, nord-irlandais ou irlandais - ou comme étant les deux. Nous devons nous rappeler que l'identité nationale est importante en Grande-Bretagne et que les Écossais, les Gallois et les Irlandais sont susceptibles d'être offensés s'ils sont confondus ou regroupés avec les Anglais.

Quelle que soit l'explication de la confusion entre l'Angleterre et la Grande-Bretagne, dans le langage courant et dans le monde universitaire, il est important de comprendre et de faire la distinction. Paul Revere n'a jamais crié "Les Britanniques arrivent !" mais les mots qui lui sont attribués n'étaient pas « The English Are Coming ! »


Un peu sur la Grande-Bretagne

Tout est une question de pouvoir et de géographie. Les Danois avaient vaincu les anciens royaumes anglo-saxons de Northumbria, East Anglia et Mercie. Si les Danois avaient également battu Alfred de Wessex, la capitale de la Grande-Bretagne aurait peut-être été York. Ou Copenhague. Sans Alfred, non seulement il n'y aurait pas eu d'Angleterre mais, aussi, pas de monde anglophone. La base du pouvoir d'Alfred était manifestement dans le sud de l'Angleterre et au moment de sa mort, les composants d'un État organisé et unifié étaient à peu près en place.

Londres était également la plus grande colonie commerciale de toute la Grande-Bretagne. Les premiers envahisseurs saxons, méfiants envers les zones urbaines, avaient pour la plupart ignoré la vieille ville romaine, sous l'actuelle ville de Londres, mais au VIIIe siècle avaient développé un important centre commercial cosmopolite, Lundenwic, immédiatement à l'ouest de celui-ci. Il offrait un mouillage abrité, pratique pour le continent européen, et sa position de point de passage au-dessus de la barrière de la Tamise à London Bridge lui conférait également une position unique dans les communications nord-sud. Les Saxons ont laissé leur mémoire dans des noms comme Aldwych (vieille ville) et Brin (plage). Les Danois attaquèrent Londres en 842, à nouveau en 851 et en 871 étaient occupés.Malgré le fait que, techniquement, Lundenwic était dans le royaume de Mercie, Alfred jugea qu'il était assez vital de reprendre la ville en 886 et de sécuriser ses fortifications et sa position en dehors de la région de Danelaw. Son gendre, Ethelred de Mercie, fut chargé de le maintenir en tant que centre commercial sous contrôle anglo-saxon.

Après la mort d'Alfred, son fils Edward et sa fille Æthelflæd se mirent à affaiblir la domination danoise au sud de la Humber. Le petit-fils d'Alfred, thelstan a pris York, battant les Danois en Northumbrie, et en 927, il a accepté la soumission des rois d'Écosse, Strathclyde Welsh, Cumbria et le comte de Northumbria à Eamont Bridge, Cumbria. Le sud anglo-saxon Æthelstan est connu comme le premier roi de toute l'Angleterre – Angleterre, le pays des Angles. Mais ce qui avait été gagné par la conquête a été consolidé par des lois et des règlements - par exemple en ce qui concerne le monnayage - qui s'appliquaient également dans tout le royaume. Ce n'était pas un renversement accidentel de rivaux militaires tribaux, c'était un gouvernement d'État organisé.

Cependant, c'étaient des moments violents où les fortunes fluctuaient et refluaient. En 937, Æthelstan écrase une invasion combinée des Scandinaves et des Écossais à la bataille de Brunanburh. Personne ne sait avec certitude où la bataille a eu lieu, mais c'était peut-être quelque part sur le Wirral dans le nord-ouest de l'Angleterre. D'autres emplacements suggérés incluent Burnswark à Dumfries et Galloway. Le contrôle anglo-saxon du nord semble alors s'être effondré après la mort d'Æthelstan. Mais, sous le règne d'Edgar dans les années 970, un royaume d'Angleterre plus uni semble à nouveau émerger. Ensuite, les années suivantes semblent avoir été en proie à des combats de factions – et à davantage de raids de Danois et de Scandinaves. En 991, une force viking mit à sac Ipswich et battit les Anglais à Maldon dans l'Essex. En 1002, le roi Ethelred the Unready a ordonné le massacre de tous les Danois en Angleterre, y compris les colons pacifiques, puis a tenté d'acheter les envahisseurs avec des pots-de-vin - connus sous le nom de « Danegeld ». Le massacre, connu sous le nom de massacre de la Saint-Brice, a provoqué une invasion par le roi Sweyn Forkbeard du Danemark en 1013 et Ethelred s'est enfui en exil en Normandie. Sweyn mourut en 1014 et Ethelred revint, pour passer le reste de ses jours occupé à faire la guerre contre le fils de Sweyn, Cnut. Ethelred est mort en 1016, Cnut a vaincu son fils, Edmund, à la bataille d'Ashingdon plus tard cette année-là, peu de temps après quoi Edmund est mort aussi. L'Angleterre a donc eu un roi danois, Cnut, et il lui a été laissé d'unifier à nouveau le pays. L'un de ses premiers actes en 1017 fut de diviser le territoire en quatre comtés administratifs : Wessex, Mercia, East Anglia et Northumbria - en gardant le Wessex sous son propre contrôle direct. La même année, Cnut a épousé la veuve d'Ethelred, Emma de Normandie, qui était elle-même d'origine nordique et, de l'avis de tous, une femme remarquable.

Après la mort de Cnut en 1035 (il fut enterré à Winchester, capitale de l'ancien royaume saxon du Wessex), le trône de l'État anglais revint finalement à la lignée anglo-saxonne. Le nouveau roi, un fils d'Ethelred et d'Emma, ​​est connu dans l'histoire sous le nom de roi Édouard le Confesseur. Et l'un des plus grands héritages prétendument pieux du roi Édouard a été la décision de construire une grande église sur un terrain marécageux à l'embouchure de la rivière Tyburn – son « West Minster » – ainsi qu'un splendide palais à côté. Tout comme la zone de l'ancienne ville romaine de Londres prenait de l'importance commerciale, Westminster deviendrait le centre de l'administration royale. Et ce schéma s'est poursuivi même maintenant, la City jouit d'un statut unique dans l'économie du Royaume-Uni, tandis que le centre du gouvernement national est basé autour de Westminster.

Pendant ce temps, de retour en 1018 à la bataille de Carham sur la rivière Tweed, le roi d'Écosse, Malcolm II 'Forranach‘ (le Destructeur), combiné avec Owen le Chauve, roi de Strathclyde, pour vaincre l'Anglo-Saxon Uhtred, comte de Northumbria. Bien que Cnut ait plus tard vaincu Malcolm, la bataille de Carham semble avoir réglé la région souvent contestée de Lothian/Borders et placé la frontière anglais/écossais le long de la rivière Tweed. Au milieu du XIe siècle, les frontières de l'Angleterre sur une carte auraient ressemblé à peu près à ce qu'elles sont aujourd'hui, même si elles étaient encore un peu floues sur les bords et la frontière nord un peu plus au sud en Cumbrie qu'elle ne l'est maintenant.

Ni le Pays de Galles ni l'Écosse n'étaient une entité unifiée telle que nous la comprendrions. Le Pays de Galles se composait de différents royaumes ou principautés, bien que Gwynedd, sous la direction de Gruffydd ap Llywelyn, émergeait comme la force la plus puissante. Ce que nous connaissons sous le nom d'Écosse comprenait le comté nordique des Orcades (au nord et à l'ouest), l'ancien royaume celtique de Strathclyde (qui comprenait une bonne partie du nord-ouest de l'Angleterre moderne), ainsi que le royaume des Écossais au nord de le Forth et couvrant la plupart des Highlands.

Cependant, l'Angleterre était sur le point d'être à nouveau envahie – et cela changerait la donne pour tout le monde.


5 L'invasion d'Isabella et Mortimer

La reine consort Isabella a eu une relation saine et normale avec son mari, le roi Édouard II, pendant la majeure partie de sa vie. Cela a changé, cependant, quand il l'a envoyée en mission diplomatique en France en 1325. Elle a refusé de rentrer à la maison et est restée insensible aux supplications et menaces de son mari. Le roi de France, qui était son frère, refusa de la contraindre à revenir. C'était un gros problème pour le roi britannique, surtout parce qu'elle avait avec elle son fils et héritier, Edouard de Windsor.

À cette époque, le roi Édouard était contrôlé par Hugh Despenser le Jeune et son père, qui utilisaient leur influence pour extorquer et intimider les gens hors de leurs terres. Le roi était très impopulaire et Isabelle détestait Despenser. Elle semble être entrée en couple avec un autre ennemi du roi, Roger de Mortimer. Ils complotent ensemble pour s'emparer du royaume d'Edouard, et en septembre 1326, ils débarquent sans opposition dans le Suffolk avec une armée qu'ils lèvent dans le Hainaut. [6]

Edward avait initialement l'intention de lui résister à Londres, mais a fui la ville quelques jours plus tard lorsque de nombreux seigneurs ont déclaré leur soutien à Isabella. La campagne a été brutalement courte. Edward s'enfuit au Pays de Galles avec le jeune Despenser, espérant apparemment se réfugier dans les terres détenues par Despenser, mais il fut pourchassé et capturé entre Caerphilly et Neath en novembre, moins de deux mois après le début de l'invasion. Il a été assassiné et les Despensers ont été exécutés.


Une brève histoire du Royaume-Uni

Entre 1 500 et 500 avant notre ère, les tribus celtiques ont migré d'Europe centrale et de France vers la Grande-Bretagne et se sont mélangées aux habitants autochtones, créant une nouvelle culture légèrement distincte de la culture celtique continentale. C'est ce qu'on a appelé l'âge du bronze.

Les Romains contrôlaient la majeure partie de l'Angleterre et du Pays de Galles actuels et fondèrent un grand nombre de villes qui existent encore aujourd'hui. Londres, York, St Albans, Bath, Exeter, Lincoln, Leicester, Worcester, Gloucester, Chichester, Winchester, Colchester, Manchester, Chester et Lancaster étaient toutes des villes romaines, de même que toutes les villes dont les noms se terminent maintenant par -chester, - cester ou -caster, qui dérivent du mot latin castrum, signifiant "fortification.»

Histoire du Royaume-Uni : Les Anglo-Saxons

Au Ve siècle, les Romains abandonnent progressivement la Britannia, alors que leur empire s'effondre et que des légions sont nécessaires pour protéger Rome.

Avec le départ des Romains, les tribus celtes ont recommencé à se faire la guerre, et l'un des chefs locaux a eu l'idée (pas si intelligente) de demander de l'aide à certaines tribus germaniques du nord de l'Allemagne actuelle et du sud du Danemark. . Ce sont les Angles, les Saxons et les Jutes, arrivés aux Ve et VIe siècles.

Lorsque les combats cessèrent, les tribus germaniques ne retournèrent pas, comme prévu par les Celtes, dans leur patrie. En fait, ils se sont sentis assez forts pour s'emparer de l'ensemble du pays, ce qu'ils ont finalement fait, repoussant toutes les tribus celtes au Pays de Galles et en Cornouailles, et fondant leurs royaumes respectifs de Kent (les Jutes), Essex, Sussex et Wessex. (les Saxons), et plus au nord-est, les royaumes d'Anglie, de Mercie et de Northumbrie (les Angles). Ces 7 royaumes, qui ont régné sur le Royaume-Uni d'environ 500 à 850 après JC, ont été plus tard connus sous le nom d'heptarchie anglo-saxonne.

Histoire du Royaume-Uni : Les Vikings

Dans la seconde moitié du IXe siècle, les Scandinaves ont commencé à envahir l'Europe, les Suédois s'enracinant en Europe de l'Est et les Danois créant des problèmes dans toute l'Europe occidentale, jusqu'en Afrique du Nord.

Vers l'aube du 10 siècle, les Danois envahissent le nord-est de l'Angleterre, du Northumerland à l'East Anglia, et fondent un nouveau royaume connu sous le nom de Danelaw. Un autre groupe de Danois a réussi à prendre Paris, et à obtenir une concession de terre du roi de France en 911. Cette région est devenue le duché de Normandie, et ses habitants étaient les Normands (de &# 39North Men&# 39 ou &# 39Norsemen&# 39, un autre terme pour 'Viking').

Histoire du Royaume-Uni : les Normands

Représentation de Cnut le Grand Après s'être installés dans leurs terres nouvellement acquises, les Normands ont adopté le système féodal français et le français comme langue officielle.

Au cours de cette même période, les rois du Wessex ont résisté et ont finalement vaincu les Danois en Angleterre au 10ème siècle. Cependant, le puissant Canut le Grand (995-1035), roi du Danemark et de la Norvège nouvellement unifiés et suzerain du Schleswig et de la Poméranie, mena deux autres invasions sur l'Angleterre en 1013 et 1015, et devint roi d'Angleterre en 1016, après avoir écrasé le Roi anglo-saxon, Edmond II.

Au XIe siècle, le roi normand Edouard le Confesseur (1004-1066) nomma Guillaume, duc de Normandie, comme son successeur, mais à la mort d'Edouard, Harold Godwinson, le puissant comte de Wessex, se fit couronner roi. Guillaume refusa de reconnaître Harold comme roi et envahit l'Angleterre avec 12 000 soldats en 1066. Le roi Harold fut tué à la bataille d'Hastings et Guillaume le Conquérant devint Guillaume Ier d'Angleterre.

Les souverains normands gardèrent leurs possessions en France, et les étendirent même à la plus grande partie de la France occidentale (Bretagne, Aquitaine. ). Le français devint la langue officielle de l'Angleterre et le resta jusqu'en 1362, peu de temps après le début de la guerre de Cent Ans avec la France. L'anglais est néanmoins resté la langue de la population, et la fusion de l'anglais (un mélange de langues anglo-saxonne et nordique) avec le français et le latin (utilisé par le clergé) a lentement évolué vers l'anglais moderne que nous connaissons aujourd'hui.

Histoire du Royaume-Uni : 12 et 13 siècles

La famille royale anglaise qui a suivi Guillaume Ier avait la tristement célèbre habitude de se disputer le trône. Le fils de William, William II a été tué alors qu'il chassait, bien qu'il soit largement admis qu'il a en fait été assassiné pour que le deuxième fils de William, Henry, puisse devenir roi. La succession d'Henri Ier fut également agitée, sa fille Mathilde et son cousin Stephen (petit-fils de Guillaume Ier) déclenchant une guerre civile pour le trône. Bien que Stephen ait finalement gagné, c'est finalement le fils de Mathilde qui a succédé au trône, devenant Henri II (1133-1189). C'est sous Henri II que l'Université d'Oxford fut fondée.

Les deux enfants d'Henri II&mdashRichard I "Lionhearted" et de John Lackland&mdash se sont également battus pour le trône. Le fils aîné, Richard, a finalement accédé au trône, mais parce qu'il était rarement en Angleterre, et au lieu de défendre ses possessions françaises ou de combattre les infidèles en Terre Sainte, son frère John Lackland a usurpé le trône et a déclenché une autre guerre civile.

Le petit-fils de John, Edward I "Longshanks" (1239-1307) a passé la plupart de ses 35 ans de règne à mener des guerres, dont une contre les Écossais, dirigée par William Wallace et Robert the Bruce. Avec l'aide de ces hommes, les Écossais ont pu résister, comme immortalisé dans le film hollywoodien Un cœur brave.

Histoire du Royaume-Uni : 14 et 15 siècles

Après un bref règne du fils d'Edward Longshanks, son petit-fils, Edward III (1312-1377), accéda au trône à l'âge de 15 ans et régna pendant 50 ans. Son règne est marqué par le début de la Guerre de Cent Ans (1337-1416) et des épidémies mortelles de peste bubonique (« Peste noire »), qui a tué un tiers de la population de l'Angleterre (et de l'Europe).

Edward III était souvent parti combattre en France, laissant son troisième fils, Jean de Gand, duc de Lancastre, pour diriger le gouvernement. Plus tard, le fils de John, Henry Bolingbroke, sera proclamé roi Henri IV (1367-1413).

Henry V (1387-1422) a vaincu les Français à la Bataille d'Azincourt en 1415, mais son fils pieux et pacifique Henri VI (1421-1471), qui hérita du trône à l'âge d'un an, allait connaître un règne beaucoup plus troublé. Le régent a perdu la plupart des possessions de l'Angleterre en France au profit d'une jeune fille de 17 ans (Jeanne d'Arc) et en 1455, la guerre des Roses a éclaté. Cette guerre civile opposa la Maison de Lancastre (la Rose rouge, partisane d'Henri VI) à la Maison d'York (la Rose blanche, partisane d'Edouard IV). Les York ont ​​fait valoir que la couronne aurait dû passer au deuxième fils d'Edouard III, Lionel d'Anvers, plutôt qu'au descendant Lancaster de Jean de Gand.

Le fils d'Edward IV, Edward V, ne régna qu'un an, avant d'être enfermé dans la Tour de Londres par son oncle diabolique, Richard III (1452-1485). En 1485, Henry Tudor (1457-1509), le demi-frère d'Henri VI, bat Richard III à la bataille de Bosworth Field et devient Henri VII, fondateur de la Maison Tudor.

Après Henri (Tudor) VII sur le trône était peut-être le souverain le plus célèbre et historiquement important de l'Angleterre, le magnifique Henri VIII (1491-1547).

Histoire du Royaume-Uni : XVIe siècle

Portrait d'Henri VIII Henri VIII est connu dans l'histoire comme l'un des rois les plus puissants d'Angleterre. Il a changé le visage de l'Angleterre, en passant le Actes d'union avec le Pays de Galles (1536-1543), et est devenu le premier souverain à se déclarer roi du Pays de Galles et d'Irlande.

En 1533, Henri VIII divorce de Catherine d'Aragon pour se remarier avec Anne Boleyn, obligeant le pape à l'excommunier de l'église. En conséquence, Henry s'est proclamé chef de la Église d'Angleterre. Il a dissous tous les monastères du pays (1536-1540) et les a nationalisés, devenant immensément riche dans le processus.

Henri VIII fut le dernier roi anglais à revendiquer le titre de roi de France, car il y perdit sa dernière possession, le port de Calais (bien qu'il tenta de le récupérer, prenant Tournai pendant quelques années, la seule ville actuelle Belgique d'avoir été sous la domination anglaise).

C'est également sous Henri VIII que l'Angleterre a commencé à explorer le globe et à commercer en dehors de l'Europe, bien que cela ne se développe que dans des proportions coloniales sous ses filles, Mary I et surtout Elizabeth I.

À la mort d'Henri VIII, son fils de 10 ans, Edouard VI, hérite du trône. Six ans plus tard, cependant, Edouard VI mourut et fut remplacé par la demi-fille aînée d'Henry, Mary. Mary I (1516-1558), une fervente catholique, avait l'intention de restaurer le catholicisme romain en Angleterre, exécutant plus de 300 dissidents religieux au cours de son règne de 5 ans (qui lui a valu le surnom de Bloody Mary). Elle a épousé le puissant roi Philippe II d'Espagne, qui a également régné sur les Pays-Bas, les Amériques espagnoles et les Philippines (du nom de lui), et a été le champion de la Contre-Réforme. Marie mourut sans enfant d'un cancer de l'ovaire en 1558 et sa demi-sœur Elizabeth monta sur le trône.

La grande reine Elizabeth I (1533-1603) a vu le premier âge d'or de l'Angleterre. C'était une époque de grands navigateurs comme Sir Francis Drake et Sir Walter Raleigh, et une époque d'illumination avec le philosophe Francis Bacon (1561-1626), et des dramaturges tels que Christopher Marlowe (1564-1593) et William Shakespeare (1564-1616 ).

Son règne a également été marqué par des conflits avec la France et l'Écosse, et plus tard l'Espagne et l'Irlande. Elle ne s'est jamais mariée, et lorsque Mary Stuart a tenté sans succès de s'emparer du trône d'Angleterre, Elizabeth l'a gardée emprisonnée pendant 19 ans avant de finalement signer son acte d'exécution.

Elizabeth est décédée en 1603 et, ironiquement, le fils de Marie Stuart, Jacques VI d'Écosse, a succédé à Elizabeth en tant que roi Jacques Ier d'Angleterre, créant ainsi le Royaume-Uni.

Histoire du Royaume-Uni : XVIIe siècle

Jacques Ier (1566-1625), protestant, visait à améliorer les relations avec l'Église catholique. Mais 2 ans après son couronnement, un groupe d'extrémistes catholiques, dirigé par Guy Fawkes, a tenté de placer une bombe à l'ouverture officielle du parlement, dans l'espoir d'éliminer toute l'aristocratie protestante d'un seul coup. Cependant, les conspirateurs ont été trahis par l'un des leurs quelques heures avant la promulgation du plan. L'échec de la Conspiration des poudres, comme on le sait, est toujours célébré dans toute la Grande-Bretagne la nuit de Guy Fawkes (le 5 novembre), avec des feux d'artifice et des feux de joie brûlant des effigies du chef des conspirateurs.

Après cet incident, le fossé entre catholiques et protestants s'est aggravé. Le successeur de Jacques Charles I (1600-1649) était impatient d'unifier la Grande-Bretagne et l'Irlande. Ses politiques, cependant, étaient impopulaires parmi la population, et sa gestion totalitaire du Parlement a finalement abouti à la Guerre civile anglaise (1642-1651).

Charles a été décapité et le puritain Oliver Cromwell (1599-1658) a gouverné le pays en tant que dictateur de 1649 à sa mort. Son fils Richard lui succéda brièvement à la tête du protectorat, mais son incapacité politique incita le Parlement à restaurer la monarchie en 1660, faisant appel au fils exilé de Charles Ier, Charles II (1630-1685).

Charles II, connu sous le nom de « monarque joyeux », était beaucoup plus habile que son père à gérer le Parlement, bien que tout aussi impitoyable avec d'autres questions. Pendant son règne, les partis Whig et Tory ont été créés et la colonie néerlandaise de New Amsterdam est devenue anglaise et a été rebaptisée New York, d'après le frère de Charles, James, duc d'York (et plus tard James II).

Charles II était le mécène des arts et des sciences, aidant à fonder la Royal Society et parrainant certaines des architectures les plus fières d'Angleterre. Charles a également acquis Bombay et Tanger par l'intermédiaire de sa femme portugaise, jetant ainsi les bases de l'Empire britannique.

Bien que Charles ait produit d'innombrables enfants illégitimes, sa femme ne pouvait pas avoir d'héritier et, à sa mort en 1685, le trône passa à son frère catholique et impopulaire James.

L'impopularité de Jacques II a conduit à son retrait rapide du pouvoir lors de la Glorieuse Révolution de 1688. Il a été remplacé par sa fille protestante Mary, qui était mariée à son neveu tout aussi protestant, Guillaume d'Orange.

Le nouveau couple au pouvoir est devenu connu sous le nom de "Grande Alliance", et le parlement a ratifié un projet de loi stipulant que tous les rois ou reines devraient être protestants à partir de ce moment-là.Après la mort de Marie en 1694, puis celle de Guillaume en 1702, la deuxième fille de James, Anne, monta sur le trône. En 1707, le acte d'Union rejoint les Parlements écossais et anglais créant ainsi le Royaume unique de Grande-Bretagne et centralisant le pouvoir politique à Londres. Anne mourut sans héritier en 1714, et un lointain cousin allemand, George de Hanovre, fut appelé à régner sur le Royaume-Uni.

Histoire du Royaume-Uni : XVIIIe siècle et la maison de Hanovre

George I en tant que prince de Hanovre Lorsque George I (1660-1727) est arrivé en Angleterre, il ne pouvait pas parler un mot d'anglais. L'incapacité du roi à bien communiquer avec son gouvernement et ses sujets l'a amené à nommer un de facto Premier ministre en la personne de Robert Walpole (1676-1745). Cela a marqué un tournant dans la politique britannique, car les futurs monarques devaient également rester des figures plus passives, prêtant les rênes du gouvernement au Premier ministre.

George II (1683-1760) est également né en Allemagne. Il était un dirigeant puissant et le dernier monarque britannique à mener personnellement ses troupes au combat. L'Empire britannique s'est considérablement étendu au cours de son règne, un règne qui a connu des changements notables, notamment le remplacement du calendrier julien par le calendrier grégorien en 1752 et le déplacement de la date du nouvel an du 25 mars au 1er janvier.

George III fut le premier roi hanovrien à naître en Angleterre. Il eut l'un des règnes les plus troublés et les plus intéressants de l'histoire britannique. Il monta sur le trône pendant la Guerre de Sept Ans (1756-1763) opposant la quasi-totalité des grandes puissances occidentales en deux équipes, principalement britanniques contre français, et s'est terminée par un de facto victoire pour le Royaume-Uni, qui a acquis la Nouvelle-France (Québec), la Floride et la majeure partie de l'Inde française dans le processus.

Treize ans plus tard, le Guerre d'indépendance américaine (1776-1782) éclatent et en 1782, 13 colonies américaines obtiennent enfin leur indépendance, formant les États-Unis d'Amérique. Sept ans plus tard, la Révolution française éclate et Louis XVI est guillotiné. George III souffrait d'une maladie héréditaire connue sous le nom de porphyrie, et sa santé mentale s'est gravement détériorée à partir de 1788. En 1800, le acte d'Union fusionne les royaumes de Grande-Bretagne et d'Irlande.

Le Royaume-Uni à cette époque doit également faire face aux ambitions de Napoléon, qui souhaite conquérir l'ensemble de l'Europe. La victoire navale de l'amiral Nelson à Traflagar en 1805, ainsi que la victoire décisive de Wellington à Waterloo, sauvèrent le Royaume-Uni et renforcèrent encore sa position internationale. Le XIXe siècle sera dominé par l'Empire britannique, s'étendant sur les cinq continents, du Canada et des Caraïbes à l'Australie et la Nouvelle-Zélande, en passant par l'Afrique, l'Inde et l'Asie du Sud-Est.

Histoire du Royaume-Uni : XIXe siècle

En 1837, le roi Guillaume IV mourut d'une maladie du foie et le trône passa au suivant, sa nièce Victoria (1819-1901), âgée de 18 ans, bien qu'elle n'hérite pas du royaume de Hanovre, où le Loi salique interdire aux femmes de gouverner.

Victoria ne s'attendait pas à devenir reine, et étant célibataire et inexpérimentée en politique, elle devait compter sur son premier ministre, Lord Melbourne (1779-1848). Elle épouse finalement son cousin germain, le prince Albert de Saxe-Cobourg-Gotha (1819-1861), et tous deux sont respectivement nièce et neveu du premier roi des Belges, Léopold Ier (de Saxe-Cobourg-Gotha).

La Grande-Bretagne a affirmé sa domination sur pratiquement toutes les parties du globe au cours du 19 siècle, entraînant un certain nombre de guerres, y compris le Guerres de l'opium (1839-42 & 1856-60) avec la Chine Qing et le Guerre des Boers (1880-81 & 1899-1902) avec les colons néerlandophones d'Afrique du Sud. En 1854, le Royaume-Uni a été introduit dans le Guerre de Crimée (1854-56) du côté de l'Empire ottoman et contre la Russie. L'une des figures les plus connues de cette guerre était Florence Nightingale (1820-1910), qui s'est battue pour l'amélioration de la condition des femmes et a été la pionnière des soins infirmiers modernes.

Les dernières années du règne de Victoria ont été dominées par deux Premiers ministres influents, Benjamin Disraeli (1808-1881) et son rival William Ewart Gladstone (1809-1898). Le premier était le favori de la reine, tandis que Gladstone, un libéral, était souvent en désaccord avec Victoria et Disraeli. Cependant, le fort soutien du parti à Gladstone l'a maintenu au pouvoir pendant un total de 14 ans entre 1868 et 1894. On lui attribue la légalisation des syndicats et la défense de l'éducation et du suffrage universels.

La reine Victoria allait avoir le règne le plus long de tous les monarques britanniques (64 ans), mais aussi le plus glorieux, puisqu'elle régnait sur 40% du globe et un quart de la population mondiale.

Histoire du Royaume-Uni : 20 siècle (deux guerres mondiales)

Victoria&# 39s de nombreux enfants mariés dans de nombreuses familles royales européennes différentes, les alliances entre ces monarques liés se sont intensifiées dans le Grande Guerre &ndashWWI&mdashde 1914-1918. Tout a commencé lorsque l'archiduc François-Ferdinand d'Autriche a été assassiné à Sarajevo et que l'Autriche a déclaré la guerre à la Serbie, qui à son tour était alliée à la France, la Russie et le Royaume-Uni. La Première Guerre mondiale a fait plus de 9 millions de morts (dont près d'un million de Britanniques) dans toute l'Europe et a ruiné financièrement la plupart des pays impliqués. Les monarchies d'Allemagne, d'Autriche, de Russie et de l'Empire ottoman sont toutes tombées et la carte de l'Europe centrale et orientale a été complètement repensée.

Après la Première Guerre mondiale, le Parti travailliste a été créé en Grande-Bretagne. La grève générale de 1926 et la détérioration de l'économie ont conduit à des changements politiques radicaux, dont un dans lequel les femmes ont finalement obtenu le même suffrage universel que les hommes en 1928.

En 1936, Edward VIII (1894-1972) accède au trône, mais abdique la même année pour épouser Wallis Simpson, une Américaine divorcée deux fois. Son frère est alors devenu de façon inattendue George VI (1895-1952) après le scandale.

L'Allemagne nazie devenait de plus en plus menaçante à mesure qu'Hitler devenait plus puissant et agressif. Enfin, la Grande-Bretagne et la France ont été contraintes de déclarer la guerre à l'Allemagne après l'invasion de la Pologne en septembre 1939, marquant le début de la Seconde Guerre mondiale. Le populaire et charismatique Winston Churchill (1874-1965) est devenu le Premier ministre en temps de guerre en 1940 et ses discours ont encouragé les Britanniques à repousser la tentative d'invasion allemande. Dans l'un de ses discours les plus patriotiques avant la bataille d'Angleterre (1940), Churchill s'adresse au peuple britannique avec "Nous défendrons notre île coûte que coûte, nous combattrons sur les plages, nous combattrons sur les terrains de débarquement, nous combattrons dans les champs et dans les rues, nous combattrons dans les collines nous ne nous rendrons jamais." Et en effet, la Grande-Bretagne ne s'est pas rendue.

Après la Seconde Guerre mondiale, le Royaume-Uni était en faillite et en ruines. L'Empire britannique se démantèle peu à peu, accordant d'abord l'indépendance à l'Inde et au Pakistan en 1947, puis aux autres colonies asiatiques, africaines et caribéennes dans les années 50 et 60. La plupart de ces ex-colonies formaient le Commonwealth britannique, maintenant connu sous le nom de Commonwealth of Nations. 53 États sont maintenant membres du Commonwealth, représentant 1,8 milliard de personnes (environ 30% de la population mondiale) et environ 25% de la superficie terrestre du monde.

En 1952, l'actuelle reine d'Angleterre, Elizabeth II, monta sur le trône à l'âge de 26 ans. Les années 1960 virent l'aube de la musique pop et rock, avec des groupes comme les Beatles, Pink Floyd et les Rolling Stones qui se firent connaître, et le développement de la sous-culture hippie.

Les années 1970 ont apporté la crise pétrolière et l'effondrement de l'industrie britannique. La première ministre conservatrice Margaret Thatcher (née en 1925) a été élue en 1979 et a servi jusqu'en 1990. Entre autres réalisations, elle a privatisé les chemins de fer et fermé des usines inefficaces, mais elle a également creusé l'écart entre les riches et les pauvres en réduisant la sécurité sociale. . Ses méthodes étaient si dures qu'elle a été surnommée la &ldquoIron Lady.&rdquo

Thatcher a été remplacée dans son parti par l'impopulaire John Major, mais en 1997, le parti « New Labour » est revenu au pouvoir avec la nomination de Tony Blair (né en 1953). Les politiques libérales de Blair et son soutien indéfectible au président américain néo-conservateur George W. Bush (en particulier en ce qui concerne l'invasion de l'Irak en 2003) ont déçu de nombreux gauchistes, qui ne voyaient en Blair qu'un droitier déguisé. Quoi qu'il en soit, Blair a impressionné de nombreux dissidents par son intelligence et ses remarquables compétences en tant qu'orateur et négociateur.

Aujourd'hui, l'économie anglaise repose fortement sur les services et, comme le reste du monde, est en train de se reconstruire après la récession économique mondiale de 2008. Les principales industries du pays sont les voyages, l'éducation, les automobiles de prestige et le tourisme.


Période élisabéthaine (Royaume-Uni, 1558 - 1603)

SUJETS CLÉS
Allant de 1558 à 1603, c'était pendant le règne de la reine Elizabeth I. L'ère élisabéthaine, également connue sous le nom d'âge élisabéthain ou période élisabéthaine, serait l'âge d'or de l'histoire anglaise, avec une vie publique assez diversifiée, une hausse dans les beaux-arts, et de nombreuses avancées dans de nombreux domaines technologiques et scientifiques. [1] La période élisabéthaine couvre le règne de la reine Elizabeth I. Elle régna sur l'Angleterre de 1558 à 1603. [1] Présentation sur le thème : "L'homme, le mythe, la légende.  Période élisabéthaine 1558 - 1603 L'Angleterre gouvernée par la reine Elizabeth I, fille d'Henri VIII et d'Anne Boleyn. [1] La période élisabéthaine dans la conception de costumes fait référence à cette période englobée par le règne de la reine Elizabeth I (de 1558 à 1603) pendant la Renaissance. [1] L'ère élisabéthaine a duré de 1558 à 1603, sous le règne de la reine Elizabeth I. Cette période a été une période de croissance et d'expansion dans les domaines de la poésie, de la musique et du théâtre.[1]

Période Tudor - La période Tudor est la période entre 1485 et 1603 en Angleterre et au Pays de Galles et comprend la période élisabéthaine qui se termine avec l'achèvement du règne d'Elizabeth I en 1603. [1] La période élisabéthaine a commencé de 1558 à 1603 (c'est-à-dire 16 et début du XVIIe siècle). [1]

Définition élisabéthaine, de ou se rapportant au règne d'Elizabeth I, reine d'Angleterre, ou à son époque : Que s'est-il passé avant, pour changer le respect en peur ? Le règne d'Élisabeth (1558 - 1603) a vu l'Angleterre émerger comme la principale puissance navale et commerciale du pays. [1] Le drame élisabéthain était la forme d'art dominante qui a prospéré pendant et peu après le règne d'Elizabeth I, qui était reine d'Angleterre de 1558 à 1603. [1] L'ère élisabéthaine est définie comme le règne d'Elizabeth I en tant que reine d'Angleterre de 1558 à 1603. [1]

Elizabeth I, surnommée la Reine Vierge et la Bonne Reine Bess, (née le 7 septembre 1533, Greenwich, près de Londres, Angleterre - décédée le 24 mars 1603, Richmond, Surrey), reine d'Angleterre (1558-1603) pendant une période, souvent appelé l'ère élisabéthaine, lorsque l'Angleterre s'est vigoureusement affirmée comme une puissance européenne majeure dans les domaines de la politique, du commerce et des arts. [1] L'ère jacobéenne fait référence à la période de l'histoire anglaise et écossaise qui coïncide avec le règne de Jacques VI d'Écosse (1567-1625), qui a également hérité de la couronne d'Angleterre en 1603 sous le nom de Jacques Ier. L'ère jacobéenne succède à l'ère élisabéthaine. et précède l'ère Caroline, et est souvent utilisé pour les styles distinctifs de l'architecture jacobée, des arts visuels, des arts décoratifs et de la littérature qui caractérisaient cette période. [1] La littérature anglaise de 1603 à 1625 est proprement appelée jacobée, d'après le nouveau monarque, Jacques Ier. De 1558 à 1603, l'Angleterre était sous le règne de la reine Elizabeth I. L'ère élisabéthaine est l'époque de l'histoire anglaise marquée par le règne de la reine Elizabeth I (1558-1603). [1] L'ère élisabéthaine est considérée comme l'âge d'or de l'histoire britannique et est déterminée par le règne de l'un des souverains les plus brillants de Grande-Bretagne, la reine Elizabeth I. Au cours de son règne, qui a duré de 1558 jusqu'à sa mort en 1603, la Grande-Bretagne a vu une renaissance jouissant d'une expansion internationale et d'un succès naval sur les Espagnols. [1]

C'était le coin du 94e une période de paix entre la Réforme anglaise et les batailles entre protestants et catholiques La période élisabéthaineElizabeth, la demi-sœur de Marie, devint reine à la mort de Marie en 1558. pour englober le théâtre élisabéthain de 1562 à 1603, le théâtre jacobin de 1603 à 1625, ainsi que l'économie de la profession, le caractère du drame a changé vers la fin de la période. [1]

De 1558 à 1603, l'Angleterre était sous le règne de la reine Elizabeth I. Un renouveau de l'apprentissage et des arts a atteint son apogée en Europe pendant la période carolingienne (début au milieu des années 800), qui correspond au règne de Charlemagne (742- 814). [1] Il se réfère à la période du règne d'Elizabeth I de 1558 à 1603, où les arts ont présenté une croissance florissante. [1] Elizabeth I a régné pendant une période de 44 ans et 127 jours du 17 novembre 1558 jusqu'à sa mort le 24 mars 1603. [1]

À la fin du XVIe siècle, de 1558 à 1603, le peuple anglais a vécu sous le règne de la reine Elizabeth I et a vu le royaume grandir et s'étendre. [1] De 1558 à 1603, l'Angleterre était sous le règne de la reine Elizabeth I. Au cours de l'ère élisabéthaine, la noblesse est devenue la classe sociale à la croissance la plus rapide d'Angleterre, car les nouvelles opportunités dans les arts, la littérature, la science et même l'exploration ont fourni l'occasion rare pour certaines personnes de développer suffisamment de richesse pour entrer dans cette classe sociale. [1] L'ère élisabéthaine (1558 - 1603) L'ère élisabéthaine était l'époque dans l'histoire anglaise du règne de la reine Elizabeth I (1558-1603) Les historiens la décrivent souvent comme l'âge d'or de l'histoire anglaise. [1] Une ère connue comme l'ère élisabéthaine, ou l'âge d'or, a été nommée d'après la reine Elizabeth et suit son règne de 1558 à 1603. [1]

L'ère élisabéthaine, comme l'histoire l'appelle, était l'époque du règne de la reine Elizabeth I, de 1558 à 1603. indice. [1] À l'époque élisabéthaine (1558 à 1603), des écoles de tricot ont été créées dans les villes et les villages - par exemple, à York et à Lincoln - pour enseigner aux enfants pauvres la compétence et ainsi leur permettre de gagner leur vie. [1] Un résumé d'une histoire de la littérature à l'époque élisabéthaine La littérature élisabéthaine dans la reine Elizabeth I. Elle s'étend de 1558 à 1603. 11-7-2006 Définition de la vie quotidienne à l'époque élisabéthaine - Notre dictionnaire en ligne a Sur l'existence de dieu essai Daily Life in the Elizabethan Era information from Elizabethan World. [1] Les parents vivants les plus proches de l'anglais sont incontestablement l'esquisse d'essai de zetomarijuana écossaise sih et. 26-3-2008 La vie quotidienne à Tudor England - La ville de Londres à l'époque de la reine Elizabeth I et de Shakespeare L'ère élisabéthaine Informations une brève histoire de l'ère élisabéthaine en Angleterre sur les types et les utilisations des plantes couramment cultivées pendant la période élisabéthaine. [1] La vie quotidienne à Tudor en Angleterre - nourriture, occupations, jeux, passe-temps, religion, mode, mœurs et éducation en résumé sur la thèse de la période élisabéthaine de la reine Elizabeth I et de Shakespeare Un centre d'information sur tous les aspects de Tudor et la mode élisabéthaine : les historiens la décrivent souvent comme la. [1]

Pendant le règne d'Elizabeth I, l'Angleterre a connu une période de prospérité et de stabilité qui a conduit à une résurgence de l'apprentissage de la période élisabéthaine et a. [1] La période élisabéthaine de la littérature a eu lieu pendant la Renaissance anglaise sous le règne de la reine Elizabeth I d'Angleterre (1558-1603). [1] Les documents historiques montrent que « La période élisabéthaine en Angleterre avait une vie quotidienne basée sur l'ordre social : le monarque comme le plus élevé, la noblesse comme le deuxième rang, la gentry comme troisième, les marchands comme quatrième, yeomanry comme cinquième et les ouvriers comme sixième" (ère élisabéthaine). [1] Edmund Spenser (vers 1552-1599) était l'un des poètes les plus importants de la période élisabéthaine, auteur de The Faerie Queene (1590 et 1596), un poème épique et une allégorie fantastique célébrant la dynastie Tudor et Elizabeth I. Nommé après la reine, qui a inspiré des écrivains tels que William Shakespeare pour écrire certaines des œuvres les plus célèbres de la littérature anglaise, les auteurs de la période élisabéthaine se sont concentrés sur l'écriture de pièces de théâtre, de sonnets, de lettres, d'épîtres et de discours. [1] La littérature anglaise a été fréquentée et a prospéré comme jamais auparavant pendant l'ère élisabéthaine s'étalant sur une période de quarante-cinq ans à partir de 1558. [1]

La reine Elizabeth I de Grande-Bretagne a régné de 1558 à 1603, une période d'exploration et de grand changement social. [1]

Souvent considérée comme l'âge d'or de l'histoire anglaise, l'ère élisabéthaine s'est déroulée à la Renaissance entre 1558 et 1603. com description: L'ère élisabéthaine 1558 - 1603, est connue pour les vêtements en. [1]

Période élisabéthaine L'ère élisabéthaine (1558-1603) est généralement reconnue comme une époque de grandeur anglaise. en 1588, l'anglais s'est imposé comme la seule puissance maritime et a ouvert des possibilités de développement économique grâce au commerce international et, finalement, au colonialisme. [1] Étant donné que la reine Elizabeth la première était la dernière souveraine de l'ère Tudor, il sera peut-être plus approprié de dire qu'elle couvre l'ère depuis la fondation de la dynastie Tudor et va au-delà de la période élisabéthaine jusqu'à l'ère jacobéenne. [1] La période de la Renaissance a commencé au XVe siècle, en Angleterre ! comme vous le rapportez à la période élisabéthaine. [1] La Renaissance a atteint son apogée en Angleterre pendant la période élisabéthaine (1558-1603). [1]

Sections sur William Shakespear, célèbre. 16-11-2010 Projet en anglais sur la période élisabéthaine Ce reportage n'est pas disponible pour le moment. [1] Hoe wordt je essai for toefl samples een perfecte gentleman, heerser, term paper on marketing plan soldaat of "lover'? Visitez ce site dédié à fournir des informations sur les faits, l'histoire et les gens de la période élisabéthaine. Faits rapides et précis sur la période élisabéthaine.[1]


La reine Victoria a été reine du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande de 1837 à 1901, le deuxième plus long règne de tout autre monarque britannique de l'histoire. [1] Prisons, exécutions et asiles britanniques HM Prison Service - Home Prisons over two Centuries Capital Peine U Tarlton Law Library - LPOP - Complete Newgate Calendar Old Bailey Online - The Proceedings of the Old Bailey, 1674-1913 - Central Cri Tyburn aperçu - Être pendu à Tyburn Exécutions confirmées à la Tour de Londres L'histoire de la décapitation et de la décapitation Exécutions, Derby, Angleterre, Royaume-Uni, Royaume-Uni. [1] En dehors des îles britanniques, l'Angleterre est souvent considérée à tort comme synonyme de l'île de Grande-Bretagne (Angleterre, Écosse et Pays de Galles) et même de l'ensemble du Royaume-Uni.[1] Avant la formation du Royaume-Uni, la Grande-Bretagne se composait de deux États souverains, le Royaume d'Écosse et le Royaume d'Angleterre, qui se sont unis en 1707 pour former la Grande-Bretagne. [1] L'Angleterre, unité constitutive prédominante du Royaume-Uni, occupant plus de la moitié de l'île de Grande-Bretagne. [1] Après sa mort, l'Angleterre est devenue le Royaume-Uni. [1] Depuis 1689, le gouvernement sous un système de monarchie constitutionnelle en Angleterre, et plus tard au Royaume-Uni, a été ininterrompu. [1] L'Angleterre, et plus tard le Royaume-Uni, ont utilisé des corsaires à bon escient et ces navires marchands privés, autorisés par la couronne, pouvaient légitimement prendre des navires considérés comme des pirates. [1] La plus grande partie du Royaume-Uni était l'Angleterre et il était également considéré comme le pays le plus peuplé situé sur 50 334 miles carrés. [1] Tennyson était poète officiel du Royaume-Uni pendant une grande partie du règne de la reine Victoria. [1] La reine Victoria du Royaume-Uni était le monarque le plus ancien de Grande-Bretagne. [1] Pourquoi la reine du Royaume-Uni n'a-t-elle pas de passeport britannique ? N'en a-t-elle pas besoin lorsqu'elle voyage en dehors du Royaume-Uni et de son territoire. [1] Elle a en fait utilisé sa féminité très habilement, et les reines et les femmes dirigeantes ultérieures du Royaume-Uni ont pu souligner le précédent de son règne comme justifiant l'autorité des femmes. [1] Benjamin Britten a écrit un opéra, Gloriana, sur la relation entre Elizabeth et Lord Essex, composé pour le couronnement d'Elizabeth II du Royaume-Uni. [1] Le contrôle anglais de l'Irlande a fluctué pendant des siècles jusqu'à ce que l'Irlande soit incorporée au Royaume-Uni de Grande-Bretagne, les voyages de Christophe Colomb ont commencé en 1492 et il a aperçu des terres aux Antilles le 12 octobre de la même année. [1] Le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord, souvent appelé simplement Royaume-Uni, est un État souverain européen qui comprend l'île de Grande-Bretagne, la partie nord de l'Irlande et de nombreux autres petits territoires. [1]

La reine Elizabeth II du Royaume-Uni est née en 1926, enfant aînée du prince Albert, devenu roi George VI lorsque son frère a abdiqué la couronne. [1] Histoire sociale du Royaume-Uni (1945-présent) L'histoire sociale du Royaume-Uni à partir de 1945 a commencé au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. [1] Le Royaume-Uni a été impliqué dans la Seconde Guerre mondiale, un complot des Templiers conçu pour créer leur Nouvel Ordre Mondial. [1] Sarah Siddons a pris sa retraite de la scène, les différends maritimes et territoriaux ont déclenché la guerre de 1812 entre le Royaume-Uni et les États-Unis. [1] Shilling - Le shilling est une unité monétaire anciennement utilisée au Royaume-Uni, en Australie, aux États-Unis et dans d'autres pays du Commonwealth britannique. [1] Le 20e siècle a marqué la décolonisation de l'Empire britannique, le Royaume-Uni conservant sa souveraineté sur quelques anciennes colonies aujourd'hui en tant que territoires d'outre-mer tels que les îles Caïmans dans les Caraïbes. [1] Jusqu'au début du XIXe siècle, il ne traite que de la littérature du Royaume-Uni et de l'Irlande. [1] Bien que les trois prochaines générations en ligne pour la couronne britannique - le prince Charles, le prince William et le prince George - soient tous des hommes, le Royaume-Uni modifie ses lois et une héritière première-née sera, à l'avenir, devant ses frères nés plus tard. [1] Plus tard encore, les royaumes de Grande-Bretagne et d'Irlande ont été fusionnés en 1801 pour créer le Royaume-Uni, l'organe dirigeant actuel. [1] Lorsque le Parlement d'Irlande a été aboli en 1801, ses membres ont été fusionnés dans ce qu'on appelait maintenant le Parlement du Royaume-Uni. [1] La ville abrite 262 700 habitants, ce qui en fait la 30e zone la plus peuplée du Royaume-Uni. [1] Ses articles et dessins ont été publiés dans des magazines au Royaume-Uni et aux États-Unis. [1] Royaume-Uni, pays insulaire situé au large de la côte nord-ouest de l'Europe continentale. [1] Royal Navy - La Royal Navy est la force de guerre navale du Royaume-Uni. [1] Archives nationales du Royaume-Uni Les archives officielles du gouvernement britannique. [1] La forme de décoration la plus courante était la sculpture sur copeaux, qui apparaît sur des objets folkloriques dans toute l'Europe, des États baltes et de la Scandinavie à la Slovaquie et au Royaume-Uni. [1] Sur le plan social, les autres pays européens (Italie, Allemagne, etc.) apportaient une richesse culturelle au Royaume-Uni relativement apaisé. [1] De 1979 à 1990, Margaret Thatcher a occupé le poste de Premier ministre du Royaume-Uni, et elle aussi a été manipulée par la société fantôme des Templiers Abstergo Industries. [1] Il reste en vigueur en Nouvelle-Zélande et en Australie, ainsi qu'au Royaume-Uni lui-même. [1] En règle générale, les propriétaires ou le capitaine seraient tenus de déposer une garantie d'exécution, au Royaume-Uni, les lettres de marque ont été révoquées pour diverses infractions. [1] Entre 1958 et 1962, le Royaume-Uni a réorganisé tous ses territoires insulaires des Antilles en la Fédération des Antilles et ils espéraient que la Fédération se fusionnerait en une seule nation indépendante. [1]


Élisabeth signifie déjà la période entre 1558 et 1603 correspondant au règne d'Élisabeth I. Par conséquent, la période 1952 jusqu'à la date de sa mort ne serait pas appelée élisabéthaine car ce serait juste déroutant. [2] Allant de 1558 à 1603, c'était pendant le règne de la reine Elizabeth I. L'ère élisabéthaine, également connue sous le nom d'âge élisabéthain ou de période élisabéthaine. [3]


Elizabeth II (Elizabeth Alexandra Mary née le 21 avril 1926) est la reine de l'essai sur la discipline malayalam au Royaume-Uni et dans les autres royaumes du Commonwealth. [4] Les enfants découvrent la biographie de la reine Elizabeth I, puissante dirigeante du Royaume-Uni pendant de nombreuses années. [4]

POSSIBLEMENT UTILE
La littérature anglaise de 1603 à 1625 est correctement appelée jacobée, d'après le nouveau monarque, James I. Théâtre anglais de la Renaissance - Le théâtre anglais de la Renaissance, également connu sous le nom de théâtre anglais moderne ou de théâtre élisabéthain, fait référence au théâtre d'Angleterre entre 1562 et 1642 . [1] La littérature anglaise de 1603 à 1625 s'appelle à juste titre Jacobean, d'après le nouveau monarque, James I. Même les matériaux familiers, tels que le bois et l'argent, ont été travaillés plus profondément dans la complexité, l'architecture de l'ère jacobéenne était une continuation de l'ère élisabéthaine. style en mettant de plus en plus l'accent sur les éléments classiques comme les colonnes. [1] La littérature anglaise de 1603 à 1625 s'appelle à juste titre Jacobean, d'après le nouveau monarque, James I. Enregistré, beaucoup de cartes de l'ère élisabéthaine ont été arrêtées ces jours-ci qui projettent d'une manière ou d'une autre la vie du peuple pendant cette période. [1] La littérature anglaise de 1603 à 1625 s'appelle proprement Jacobean, d'après le nouveau monarque, James I. Le théâtre n'était pas la seule forme d'art à s'épanouir pendant l'ère élisabéthaine. [1] La littérature anglaise de 1603 à 1625 s'appelle correctement Jacobean, après le nouveau monarque, James I. L'ère élisabéthaine est peut-être la plus célèbre pour son théâtre et les travaux de William Shakespeare. [1]

Littérature élisabéthaine, ensemble d'œuvres écrites sous le règne d'Élisabeth Ire d'Angleterre (1558-1603), probablement l'âge le plus splendide de l'histoire de la littérature anglaise, au cours duquel des écrivains tels que Sir Philip Sidney, Edmund Spenser, Roger Ascham, Richard Hooker , Christopher Marlowe et William Shakespeare ont prospéré. [1] Introductions générales à la Renaissance Aperçu du XVIe siècle - Norton Topics Online Renaissance - Le projet Annenberg/CPB La Renaissance - Michael S. Les devoirs élisabéthains n'aident pas à apprendre L'ère est l'époque de la période Tudor de l'histoire de l'Angleterre sous le règne de la reine Elizabeth I (1558-1603). [1] L'importance élisabéthaine et l'influence du parthénon dans l'ère de la Grèce antique sont l'époque de la période Tudor de l'histoire de l'Angleterre pendant le règne de la reine Elizabeth I (1558-1603). [1]

Elizabethan E‧liz‧a‧be‧than / ɪˌlɪzəˈbiːθ ə n◂ / adjectif SH se rapportant à la période 1558-1603 où Elizabeth I était reine d'Angleterre Drame élisabéthain -- nom élisabéthain Le comte d'Essex était un célèbre élisabéthain. [1] Les beaux-arts ont reçu un soutien et des encouragements de la reine qui étaient sans précédent par aucun autre monarque anglais et, par conséquent, les auteurs et les œuvres de cette période sont devenus connus sous le nom d'élisabéthain. [1] La vie quotidienne dans l'Angleterre des Tudor - nourriture, occupations, jeux, passe-temps, religion, mode, mœurs et éducation à l'époque de la reine Elizabeth I et de Shakespeare 2-10-2011 L'âge élisabéthain est la période associée à l'âge élisabéthain. le règne de la reine Elizabeth I (1558-1603) et est souvent considéré comme un âge d'or en anglais. [1] Pendant l'ère élisabéthaine en Angleterre, la période associée au règne de la reine Elizabeth I (1558-1603) qui est souvent considérée comme un âge d'or dans l'histoire anglaise, les gens étaient en transition entre le Moyen Âge et les temps modernes. [1] Créé par Shanell et Cashia L'ère du drame et du théâtre, de la poésie et de la fiction en prose Au cours de cette période était le règne de la reine Elizabeth 1 ère élisabéthaine 1588-1603 Londres, Angleterre Inclus des écrivains tels que William Shakespeare, Christopher Marlowe, Edmund Spenser, Francis Bacon, John Lyly et Sir Philip Sydney. [1] Ressource éducative sur l'éducation et la scolarisation des enfants à l'époque élisabéthaine L'enfance et l'éducation de William L'éducation et la scolarisation des enfants à l'époque élisabéthaine Shakespeare L'ère élisabéthaine est l'époque de la période Tudor de l'histoire de l'Angleterre à l'époque règne d'Essay hastings année de la bataille de la reine Elizabeth I (1558-1603). [1] Le rôle des femmes élisabéthaines - L'éducation - La noblesse L'ère élisabéthaine a apporté la Renaissance, les rôles des femmes pendant l'ère élisabéthaine une nouvelle pensée en Angleterre L'ère élisabéthaine est le rôle des femmes à l'époque de l'ère élisabéthaine dans la période Tudor de l'histoire de l'Angleterre sous le règne de la reine Elizabeth I (1558-1603). [1] Veuillez réessayer plus tard. L'étude de l'industrialisation et du capitalisme 2-12-2013 1603). [1] L'ère élisabéthaine est l'époque de la période Tudor de l'histoire de l'Angleterre pendant le règne de l'exposé de position sur l'intimidation de la reine Elizabeth I (1558-1603). [1]

Sa « tête de renard » était exposée lors de sa proclamation d'adhésion en 1558, lorsqu'Élisabeth adopta comme style royal (la désignation cérémonielle d'un souverain utilisée au début des documents officiels) : par la grâce de Dieu Reine d'Angleterre, de France et L'Irlande, défenseur de la foi, etc. L'ère élisabéthaine est l'époque de l'histoire anglaise marquée par le règne de la reine Elizabeth I (1558-1603). [1] L'ère victorienne et le début du 20e siècle ont idéalisé l'ère élisabéthaine, l'Encyclopædia Britannica maintient que " il long règne d'Elizabeth I, 1558-1603, était l'âge d'or de l'Angleterre en 1558, Elizabeth monta sur le trône sur Mary Tudor&# x2019s [1] L'ère victorienne et le début du 20e siècle ont idéalisé l'ère élisabéthaine, l'Encyclopædia Britannica soutient que « le long règne d'Élisabeth I, 1558-1603, était la guerre de l'âge d'or de l'Angleterre, le gouvernement et la société dans l'Angleterre des Tudor, revue de Essai de mascarade d'analyse de poème dans le bronx Les guerres d'Elizabeth : La technologie de la guerre. 13-5-2014 Transcription de Weapons and Warfare in the Uk top essai obésité enfance ère élisabéthaine. [1] L'ère victorienne et le début du 20e siècle ont idéalisé l'ère élisabéthaine, l'Encyclopædia Britannica soutient que « le long règne d'Élisabeth I, 1558-1603, était l'époque de l'âge d'or de l'Angleterre pour les rôles des femmes pendant l'ère élisabéthaine. règne, l'écart entre les hommes et les femmes était dans le processus du mariage - à la fois pendant et.[1]

Il y a toujours une histoire derrière un théâtre, non ? Droit! Le théâtre élisabéthain faisait partie d'une époque où règne l'ensemble des œuvres alors qu'Elizabeth I était reine (1558-1603). [1] Établissement religieux élisabéthain - Le règlement religieux élisabéthain, qui a été créé pendant le règne d'Élisabeth I, était une réponse aux divisions religieuses en Angleterre pendant les règnes d'Henri VIII, d'Édouard VI et de Marie I. Cette réponse, décrite comme la Révolution de 1559, a été énoncée dans deux actes du Parlement d'Angleterre, quant à la gouvernance de l'Église, tous sauf un des évêques mariaux ont refusé de consacrer un nouvel archevêque de Cantorbéry. [1] Ce règlement religieux élisabéthain devait évoluer dans l'Église d'Angleterre et on s'attendait à ce qu'Elizabeth se marie et produise un héritier pour continuer la lignée Tudor. [1] Elizabeth a régné à une époque de troubles religieux, tant les catholiques que les protestants se sont battus pour être la religion officielle de l'Angleterre. (Vue du monde élisabéthaine). [1]

POSSIBLEMENT UTILE POSSIBLEMENT UTILE POSSIBLEMENT UTILE POSSIBLEMENT UTILE POSSIBLE UTILE POSSIBLEMENT UTILE La mort d'Elizabeth I en 1603 a entraîné l'accession de son cousin germain, le roi Jacques VI d'Écosse à deux reprises, au trône d'Angleterre sous le nom de Jacques Ier d'Angleterre, créant ainsi la première union personnelle des Écossais et royaumes anglais. [1] Elizabeth I (7 septembre 1533 - 24 mars 1603) fut reine d'Angleterre et reine d'Irlande du 17 novembre 1558 jusqu'à sa mort. [1] Elizabeth I était reine d'Angleterre et d'Irlande de 1558 à 1603, la dernière des monarques Tudor. [1] Pourquoi célèbre : Fille d'Henri VIII et le dernier des monarques Tudor, Elizabeth I a régné sur l'Angleterre et l'Irlande de 1558 jusqu'à sa mort en 1603. [1] Avec la mort de Marie, Elizabeth I est devenue l'un des monarques les plus notoires d'Angleterre, régnant de 1558 jusqu'à sa mort en 1603. [1] Elizabeth I, qui a régné sur la Grande-Bretagne de 1558 à 1603, a déjoué de nombreuses tentatives pour la déposer et installer Marie, reine d'Écosse, comme souveraine d'Angleterre. [1]

Connue sous le nom de La Reine Vierge ou Glorianna, ou encore la Bonne Reine Bess, Elizabeth I d'Angleterre a vécu du 7 septembre 1533 au 24 mars 1603 (décédée à l'âge de 70 ans). [1] Bien qu'il soit devenu normatif d'enregistrer la mort de la reine en 1603, à la suite de la réforme du calendrier anglais dans les années 1750, à l'époque, l'Angleterre observait le jour du Nouvel An le 25 mars, communément appelé Lady Day. [1] Le règne de la reine Elizabeth a duré de 1558 jusqu'à sa mort en 1603, période pendant laquelle les arts ont prospéré en Angleterre. [1] De 1558 à 1603, l'Angleterre était sous le règne de la reine Elizabeth I. La reine Elizabeth I (7 septembre 1533 au 24 mars 1603) a réclamé le trône en 1558 à l'âge de 25 ans et l'a occupé jusqu'à sa mort à 44 ans plus tard. [1]

Elizabeth monta sur le trône en 1558, à l'âge de 25 ans, après avoir survécu à l'emprisonnement à la Tour de Londres pendant le règne de sa demi-soeur, la reine Mary I. Elizabeth avait 25 ans et régna sur l'Angleterre pendant près de 45 ans. [1] Elizabeth I était la reine d'Angleterre dont le règne de 45 ans est communément appelé l'ère élisabéthaine. [1] Pendant cette période, l'Angleterre avait un gouvernement centralisé, bien organisé et efficace, en grande partie à la suite des réformes d'Henri VII et d'Henri VIII. Lorsque la reine d'Angleterre a commencé son règne en 1953, ses compatriotes ont déclaré un nouvel âge élisabéthain. [1] L'Angleterre pendant cette période avait un gouvernement centralisé, bien organisé et efficace, en grande partie à la suite des réformes d'Henri VII et d'Henri VIII. Fille d'Henri VIII et d'Anne Boleyn, l'ère élisabéthaine fut une période de dramaturges anglais florissants et d'aventuriers marins. [1] L'Angleterre pendant cette période avait un gouvernement centralisé, bien organisé et efficace, en grande partie à la suite des réformes d'Henri VII et d'Henri VIII. Au cours de l'âge d'or de l'ère élisabéthaine (1558-1603), à quoi ressemblait la vie des résidents ? Qu'est-ce qui a rendu l'époque spéciale en fait? Historiquement, il y avait de nombreux faits et informations vitales sur les coutumes et la culture de l'époque à explorer. [1]

La période porte le nom du souverain d'Angleterre à l'époque, la reine Elizabeth I. L'ère élisabéthaine a eu lieu pendant la Renaissance, qui s'étendait du 14e au 17e siècle en Europe. [1] Cette ère dans l'histoire culturelle anglaise est parfois appelée « l'âge de Shakespeare » ou « l'ère élisabéthaine », la première période de l'histoire anglaise et britannique à être nommée d'après un monarque régnant. [1] Au cours de cette période, la Renaissance, ou renaissance, s'est répandue dans toute l'Europe (« âge élisabéthain »). [1] Robes élaborées, fêtes somptueuses, palais pleins d'or et d'argent - ce ne sont là que quelques pensées qui viennent à l'esprit quand on entend le terme "Era élisabéthaine" cependant, il y a plus à cette période que ce que l'on voit. [1] Noël a été précédé d'une période de quatre semaines appelée l'Avent au cours de laquelle les élisabéthains priaient et jeûnaient, ou s'abstenaient de manger certains aliments à certains moments. [1] Meubles de la période jacobée La période des premiers meubles jacobins, qui a inspiré une grande partie des premiers meubles américains des pèlerins (en Amérique, les meubles de style jacobéen sont souvent appelés meubles de pèlerin), était similaire aux meubles élisabéthains en ce qu'ils étaient encore en grande partie en chêne. , et d'une construction solide et robuste. [1] Période géorgienne en Amérique Dans la décoration intérieure, le détail élaboré du travail élisabéthain et jacobéen a cédé la place à un traitement digne et formel. lambris muraux des conceptions de lambris en chêne, généralement en chêne, couvraient les murs du sol au plafond. [1] Bien sûr, la pièce était la chose pour la littérature élisabéthaine et bien que Shakespeare soit la personne la plus célèbre à avoir écrit dans cette période, il n'est pas le seul dramaturge élisabéthain majeur de la note. [1]

La période est également appelée l'âge d'or, car ces années ont vu l'Angleterre atteindre le statut de puissance mondiale grâce à des voyages d'exploration et d'expansion économique, et la "Renaissance anglaise" a eu lieu, alors que la culture anglaise traversait une période particulièrement riche, menée par les pièces de Shakespeare. [1] John Dryden (1631-1700) était un poète anglais influent, critique littéraire, traducteur et dramaturge qui a dominé la vie littéraire de l'Angleterre de la restauration à un point tel que la période est connue dans les cercles littéraires comme l'âge de Dryden . [1]

Pendant son règne (1558-1603), Elizabeth a maintenu la stabilité et la prospérité en Angleterre, mettant fin à une période d'instabilité et de turbulence. [1] Le XVIe siècle a commencé sous le règne d'Henri VII (r. 1485-1509), premier de la dynastie Tudor, et a été repris par Henri VIII. Les premiers rois Tudor étaient les derniers vrais monarques médiévaux d'Angleterre, qui ont commencé à faire passer l'Angleterre à ce que nous appelons le début de la période moderne. [1] L'Angleterre pendant cette période avait un gouvernement centralisé, bien organisé et efficace, en grande partie le résultat des réformes d'Henri VII et d'Henri VIII. Son nom est lié à celui d'Inigo Jones en tant que co-développeur de la littérature, les beaux-arts étaient dominés par des talents étrangers à l'époque jacobéenne, comme ce fut le cas des périodes Tudor et Stuart en général.[1] Pendant cette période, l'Angleterre avait un gouvernement centralisé, bien organisé et efficace, en grande partie à la suite des réformes d'Henri VII et d'Henri VIII. Identifiez une période considérée comme un « âge d'or » et expliquez pourquoi elle est considérée comme « d'or ». [1] Pendant cette période, l'Angleterre avait un gouvernement centralisé, bien organisé et efficace, en grande partie à la suite des réformes d'Henri VII et d'Henri VIII. Ce fut une brève période de paix en grande partie interne entre la Réforme anglaise, avec des batailles entre protestants et catholiques, et les batailles entre le parlement et la monarchie qui allaient engloutir le XVIIe siècle. [1]

Le terme désignant les Anglais était alors utilisé pour distinguer les groupes germaniques de Grande-Bretagne de ceux du continent, l'historien James Campbell a suggéré que ce n'est qu'à la fin de la période anglo-saxonne que l'Angleterre pouvait être décrite comme un État-nation. [1]

S'étendant sur le règne de la reine Elizabeth I, cette période a vu une paix et une prospérité sans précédent en Angleterre, en particulier lorsqu'elle contraste avec les temps juste avant et après. [1] Elizabeth est souvent connue comme la reine d'hiver, pour la brève période de son règne. [1] Cette période de paix et de prospérité relatives a commencé avec l'ascension d'Henry Tudor, mettant fin à la grande guerre civile d'Angleterre, la guerre des roses (1455 -1485), et a culminé sous le règne d'Elizabeth I (1558-1603). [1] Ère Caroline - L'ère caroline ou caroléenne fait référence à l'ère de l'histoire anglaise et écossaise pendant la période Stuart qui a coïncidé avec le règne de Charles Ier, Carolus étant le latin pour Charles. [1] L'âge élisabéthain contraste fortement avec les règnes précédents et suivants, ce fut une brève période de paix interne entre la Réforme anglaise et les batailles religieuses entre protestants et catholiques puis les batailles politiques entre le parlement et la monarchie qui englouti le reste de le dix-septième siècle. [1] L'âge élisabéthain  peut être particulièrement apprécié lorsqu'on le considère à la lumière des échecs des périodes précédant le règne d'Élisabeth et de celles qui ont suivi.  ce fut une brève période de paix intérieure entre la Réforme anglaise et les batailles religieuses entre protestants et catholiques puis les batailles politiques entre le parlement et la monarchie qui englouti le reste du XVIIe siècle. [1]

Les historiens qui étudient l'ère élisabéthaine, la période associée au règne de la reine Elizabeth I (1558-1603) qui est souvent considérée comme un âge d'or dans l'histoire anglaise, se sont principalement concentrés sur la vie des riches nobles de l'époque. (Les nobles étaient les hommes et les femmes d'élite qui détenaient des titres sociaux.) [1] L'ère élisabéthaine était une période florissante dans la littérature anglaise, en particulier le théâtre, qui coïncidait avec le règne de la reine Elizabeth 1. [5] Cette période était régie par l'estimée reine Elizabeth I et est également appelée l'ère élisabéthaine. [1]

Le livre de prières élisabéthaine a été introduit pour la première fois le 24 juin 1559. 1560 - Le 6 juillet, la reine d'Angleterre a signé le traité d'Édimbourg entre l'Angleterre, la France et l'Écosse. 1561 - La reine Elizabeth I a signé un traité à Hampton Court promettant de soutenir les huguenots français. 1562 - La reine Elizabeth a annulé la réunion avec Marie, reine d'Écosse le 15 juillet, la raison - la reine d'Écosse a attaqué les protestants français. [1] La reine Elizabeth II est le deuxième monarque portant le nom, et la première, la reine Elizabeth I, a déjà "dibs" sur "l'âge élisabéthain", qui fait partie de "l'ère Tudor". [1] Quelle que soit l'efficacité de la rhétorique visuelle élisabéthaine pour masquer les vulnérabilités d'une femme monarque vieillissante, célibataire et sans héritier, dirigeant un Commonwealth factieux dans « une époque de guerres de religion et d'assassinats », Elizabeth I ne pouvait pas échapper à la réalité. [1] Peut-être, mais je pense que cela peut être connu par quelque chose comme "la deuxième ère/âge élisabéthain" ou peut-être "l'ère/âge élisabéthain moderne" puisque nous, les Britanniques, avons déjà un "âge élisabéthain" bien connu, l'âge de Elizabeth I l'âge de Shakespeare.[1]

Désolé, mais "l'ère élisabéthaine" est en fait une référence à Elizabeth la première. [1] Le point de vue standard du premier âge élisabéthain était que c'était une époque dans l'histoire du monde marquée par le règne d'Elizabeth I (1558-1603) qui a préparé le terrain pour la montée de l'Angleterre en tant que puissance mondiale en exploitant la puissance de la renaissance, la réforme et le commerce, qui à leur tour ont transformé son époque et tous les âges à venir - donnant naissance à l'Empire britannique et à tout ce que cela impliquait : éducation, droit, commerce mondial et plus encore. [1] La série de livres Cambridge Studies in Early Modern British History de plusieurs auteurs comprend des livres Martial Power and Elizabethan Political Culture: Military Men in England and Ireland, 1558-1594, Defining the Jacobean Church: The Politics of Religious Controversy, 1603-1625 , The Pursuit of Stability: Social Relations in Elizabethan London, et plusieurs autres. [1]

Le terme « théâtre élisabéthain », cependant, ne couvre que les pièces écrites et jouées publiquement en Angleterre sous le règne de la reine Elizabeth (1558-1603). [1] Le théâtre anglais de la Renaissance - également connu sous le nom de théâtre anglais moderne et théâtre élisabéthain - fait référence au théâtre d'Angleterre entre 1562 et 1642. C'est le style des pièces de William Shakespeare, Christopher Marlowe et Ben Jonson. [1] Le théâtre anglais de la Renaissance - également connu sous le nom de théâtre anglais moderne et théâtre élisabéthain - fait référence au théâtre d'Angleterre entre 1562 et 1642 Boys Performing Female Roles. [1]

La défaite d'Angleterre contre l'Armada espagnole en 1588 a associé Elizabeth à l'une des plus grandes victoires militaires de l'histoire anglaise, le règne d'Elizabeth est connu comme l'ère élisabéthaine. [1] Les criminels pendant le règne de la reine Elizabeth en Angleterre, connu sous le nom d'ère élisabéthaine, étaient soumis à des actes durs et violents. [1] En tant que monarque d'Angleterre pendant 45 ans (1558-1603), le règne de la reine Elizabeth I, qui a coïncidé avec l'époque de Shakespeare, est connu comme l'ère élisabéthaine. [1] La religion était un problème majeur pour la reine Elizabeth I. Pendant de nombreuses années, l'Église catholique romaine a dominé l'Angleterre avec une grande puissance (Vue du monde élisabéthaine). [1] Le terme « ère élisabéthaine » fait référence à l'histoire anglaise du règne de la reine Elizabeth I (1558-1603). [1] Souvent désignée comme l'âge d'or dans l'histoire anglaise, la Renaissance a apporté une nouvelle lumière aux citoyens (« Era élisabéthaine »). [1]

Elizabeth I a abordé la question immédiatement après être devenue reine par le biais du célèbre règlement religieux élisabéthain, qui a trouvé un juste milieu entre le catholicisme romain et le protestantisme. [1] Certains théâtres fréquemment visités comprenaient le Rideau Elizabethan Theatre, le Globe, le Swan Theatre, le Bull Ring et le Hope Elizabethan Theatre, etc. Comme la plupart des résidents aimaient leur reine, les théâtres ont été nommés d'après Elizabeth. [1] Quand Elizabeth I (1533-1603) a été couronnée reine dans la guerre en Angleterre élisabéthaine 1558, l'Angleterre était, comparée à d'autres nations européennes, un pays pauvre et arriéré. 15-4-2011 Les armes et la guerre élisabéthaine les armes ont changé avec la technologie et le mousquet venait d'être introduit dans la guerre élisabéthaine. [1]

Plus tard, Parker deviendrait le premier archevêque de Cantorbéry (primat, ou évêque principal, d'Angleterre) après Elizabeth est devenue reine en 1558. [1] Elizabeth I, fille du roi Henry VIII (r. 1509-47) et Anne Boleyn (ca 1507-1536), est montée sur le trône en tant que reine d'Angleterre (r. 1558-1603) avec un bel équilibre de vigueur et de retenue qui a entraîné l'établissement officiel du protestantisme dans l'Église d'Angleterre (1558) la défaite de la Armada espagnole (1588) paix intérieure dans un pays auparavant divisé et un environnement florissant pour les sciences humaines. [1] Après la mort de la reine Mary I d'Angleterre et d'Irlande, sa demi-sœur de 25 ans, Elizabeth lui succéda en 1558, signifiant l'aube d'une nouvelle ère marquante. [1] Quand la reine Elizabeth I a accédé au trône d'Angleterre en 1558, elle a hérité d'un système judiciaire qui remontait dans le temps jusqu'au Moyen Âge précédent jusqu'à l'ère anglo-saxonne. [1] En plein essor sous le règne de leur monarque industrieuse et élégante, la reine Elizabeth I, c'est entre 1558 et 1603 que l'Angleterre est devenue la première véritable superpuissance au monde. [1] De 1558 à 1603, l'Angleterre était sous le règne de la reine Elizabeth I. Malgré tout, voici mon étude de vingt-trois paroisses de Norfolk sous le règne d'Elizabeth I (1558 -1603). [1]

Elizabeth I était incontestablement l'un des plus grands monarques d'Angleterre qui a régné sur le pays de 1558 à 1603. [1] James I - Premier Stuart King of England et successeur d'Elizabeth, James I a régné de 1603 à 1625. [1] Après la mort d'Elizabeth en 1603, le fils de Marie, James, monta sur le trône d'Angleterre sous le nom de James VI, unissant l'Angleterre, l'Écosse et l'Irlande et mettant fin au règne des Tudor. [1] Au cours des dernières décennies du règne, les coûts de la guerre - vaincre l'Armada anglaise de 1589 et financer les campagnes aux Pays-Bas - ont effacé le surplus. L'Angleterre avait une dette de 350 000 £ à la mort d'Elizabeth en 1603. [6 ] Roi d'Écosse sous le nom de Jacques VI à partir de 1567 et roi d'Angleterre et d'Irlande sous le nom de Jacques Ier de l'union des couronnes écossaise et anglaise en 1603 jusqu'à sa mort. [1]

La littérature anglaise de 1603 à 1625 est correctement appelée jacobée, d'après le nouveau monarque Jacques Ier. L'ère élisabéthaine est considérée comme une époque de renaissance anglaise qui a inspiré la fierté nationale à travers les idéaux classiques, l'expansion internationale et le triomphe naval. [1] L'Angleterre a prospéré dans la culture et la religion et s'est imposée comme une puissance mondiale, le tout à l'époque élisabéthaine. [1] À cause de cela et de la paix dans toute l'Angleterre à l'époque, l'ère élisabéthaine était souvent appelée l'âge d'or de l'histoire (Elizabethan England Era Life). [1] L'ère victorienne et le début du 20e siècle ont idéalisé l'ère élisabéthaine, l'Encyclopædia Britannica soutient que « le long règne d'Élisabeth I, 1558-1603, était l'âge d'or de l'Angleterre. Un centre d'information sur tous les aspects de la mode Tudor et élisabéthaine. : L'âge d'or de l'ère élisabéthaine À quoi ressemblait leur vie ? Banquet à cinq plats, Deux gobelets de …. [1] L'ère victorienne et le début du 20e siècle ont idéalisé l'ère élisabéthaine, l'Encyclopædia Britannica soutient que « le long règne de Elizabeth I, 1558-1603, était l'âge d'or de l'Angleterre Au cours de la période Tudor, l'utilisation du verre lors de la construction de maisons a été utilisée pour la première fois et s'est généralisée. un treillis de plomb, dans les fenêtres à battants. [1] L'ère victorienne et le début du 20ème siècle ont idéalisé l'ère élisabéthaine, l'Encyclopædia Britannica soutient que « le long règne d'Élisabeth I, 1558-1603, était l'âge d'or de l'Angleterre. Ce type de perception a été contesté plus récemment par les historiens modernes, l'historien britannique Lawrence James a soutenu qu'au début du 20e siècle, les Britanniques se sentaient de plus en plus menacés par des puissances rivales telles que l'Allemagne, la Russie et les États-Unis.[1]

À l'époque victorienne, la légende élisabéthaine a été adaptée à l'idéologie impériale de l'époque et, au milieu du XXe siècle, Elizabeth était un symbole romantique de la résistance nationale à la menace étrangère. [1] Son statut élevé en tant qu'érudit lui a permis aussi de jouer un rôle dans la politique élisabéthaine et il a servi de conseiller occasionnel et de tuteur à Elizabeth I et a entretenu des relations avec ses ministres Francis Walsingham et William Cecil. [1] Les femmes attendues se comportent d'une certaine manière. 26-3-2018 Le théâtre élisabéthain et le nom de William Shakespeare sont inextricablement des essais sur les dangers de la fracturation hydraulique liés, mais il y en avait d'autres qui écrivaient des pièces dans le même essai sur la vie sociale que le barde. [1] Les femmes devaient rester dans leurs rôles traditionnels de ménagères et de mères…, et accepter l'autorité des hommes 26-3-2018 Le théâtre élisabéthain et le nom de William Shakespeare sont inextricablement liés, pourtant il y en avait d'autres qui écrivaient des pièces de théâtre…. [1] Avec William Shakespeare à son apogée, ainsi que Christopher Marlowe et de nombreux autres dramaturges, acteurs et théâtres constamment occupés, la haute culture de la Renaissance élisabéthaine s'exprimait le mieux dans son théâtre. [6]

La vie du village élisabéthain La vie du village élisabéthain a changé avec les saisons - la plus occupée étant pendant les périodes de récolte et de fenaison. [1] Les rôles des femmes à l'époque élisabéthaine Les historiens le dépeignent souvent…. 18-4-2016 La carrière d'écrivain de Shakespeare a coïncidé avec une renaissance du théâtre anglais - une période où une représentation dans l'une des nouvelles salles de spectacle de Londres était la. [1] L'ère élisabéthaine a eu lieu pendant la Renaissance, qui était une période du 14ème au 17ème siècle en Europe. [1] Meubles d'ère élisabéthaine • Les idées de la Renaissance entraient en Grande-Bretagne pendant cette période. [1] Cette période, connue sous le nom d'ère élisabéthaine, a eu lieu pendant la période de la Renaissance européenne, qui aurait eu lieu entre 1300 et 1700 environ. [1] À l'époque élisabéthaine, les gens attendaient avec impatience les vacances parce limité, le temps libre étant limité aux périodes après l'église le dimanche. [1] Les gens de l'ère élisabéthaine ont démontré le sexisme intense au cours de cette période de l'histoire. [1] Au fil du temps, il s'est développé pour inclure des informations sur l'extension logique à l'ère avant l'ère élisabéthaine et à la période après l'ère élisabéthaine. [1]

Puisque, au cours de cette période, l'Angleterre est devenue une nation si riche, plus d'argent pourrait être investi dans les arts et l'exploration. [7] C'était une époque d'exploration et d'expansion à l'étranger, tandis que chez nous, la Réforme protestante est devenue plus acceptable pour le peuple, très certainement après que l'Armada espagnole a été repoussée, c'était aussi la fin de la période où l'Angleterre était une royaume avant son union royale avec l'Écosse. [1]

Tout comme l'explosion de la création littéraire à l'époque médiévale s'achève avec la guerre des roses, la renaissance induite par cette période de l'histoire anglaise sera elle aussi interrompue pendant la guerre civile anglaise jusqu'à ce que la restauration de la monarchie annonce une nouvelle âge littéraire. [1] Le mot français renaissance signifie Renaissance, et l'époque est surtout connue pour le regain d'intérêt pour la culture de l'antiquité classique après la période que les humanistes de la Renaissance ont appelée l'âge des ténèbres. [1] La dernière moitié de l'âge victorien a coïncidé à peu près avec la première partie de la Belle. ère poque de l'Europe continentale, culturellement il y avait une transition loin du rationalisme de la période géorgienne et vers le romantisme et le mysticisme en ce qui concerne la religion, les valeurs sociales et les arts. [1]

Pendant cette période et dans l'ère jacobéenne qui a suivi, le théâtre anglais a atteint ses plus hauts sommets. [1] Déclaration de Breda : Une proclamation de Charles II d'Angleterre dans laquelle il promet un pardon général pour les crimes commis pendant la guerre civile anglaise et l'interrègne pour tous ceux qui reconnaissent Charles comme le roi légitime la conservation par les propriétaires actuels des biens acheté au cours de la même période la tolérance religieuse et le paiement des arriérés de solde aux membres de l'armée et la remise en service de l'armée sous la couronne. [1] Le Commonwealth était la période où l'Angleterre, plus tard avec l'Irlande et l'Écosse, a été gouvernée comme une république après la fin de la Seconde Guerre civile anglaise et le procès et l'exécution de Charles I (1649). [1]

On l'appelle l'âge d'or de l'Angleterre parce que c'est une période au cours de laquelle de grandes tâches ont été accomplies. [7] Elle a stabilisé l'Angleterre pendant une période d'agitation politique et religieuse et a fixé le cours de sa nation pour devenir la principale puissance mondiale protestante pendant les trois siècles suivants. [8] L'Angleterre pendant cette période avait un gouvernement centralisé, bien organisé et efficace, en grande partie un résultat des réformes d'Henri VII et d'Henri VIII, ainsi que des punitions sévères d'Elizabeth pour tous les dissidents. [6]

Ère victorienne - L'ère victorienne était la période du règne de la reine Victoria, du 20 juin 1837 jusqu'à sa mort le 22 janvier 1901. [1]

Ce fut le cas de la rivale d'Elizabeth, Mary, reine d'Écosse, après le court règne des demi-frères et sœurs d'Elizabeth, ses 44 ans sur le trône ont apporté une stabilité bienvenue au royaume et ont contribué à forger un sentiment d'identité nationale. [1] Le culte d'Elizabeth en tant que reine vierge mariée à son royaume était une création progressive qui s'est déroulée sur de nombreuses années, mais ses racines peuvent être entrevues au moins dès 1555. [1]

Le royaume d'Angleterre était gouverné par la dynastie Plantagenêt à l'époque médiévale, dont Richard Ier était le roi à cette époque. [1] Le symbole de Britannia a été utilisé pour la première fois en 1572, et souvent par la suite, pour marquer l'ère élisabéthaine comme une renaissance qui a inspiré la fierté nationale à travers les idéaux classiques, l'expansion internationale et le triomphe naval sur les Espagnols - à l'époque, un rival royaume détesté par le peuple anglais. [1] Les historiens le décrivent souvent comme l'âge d'or de l'histoire anglaise, le symbole de Britannia (une personnification féminine de la Grande-Bretagne) a été utilisé pour la première fois en 1572, et souvent par la suite, pour marquer l'âge élisabéthain comme une renaissance qui a inspiré la fierté nationale à travers idéaux classiques, expansion internationale et triomphe naval sur les Espagnols - à l'époque, un royaume rival très détesté par le peuple du pays. [1]

SOURCES SÉLECTIONNÉES CLASSÉES(24 documents sources classés par fréquence d'occurrence dans le rapport ci-dessus)


Voir la vidéo: Brexit: La Grande Bretagne doit quitter lEurope à cause la gastronomie. Archive INA (Décembre 2021).