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Chronologie des caisses de Thèbes



Chronologie des Caisses de Thèbes - Histoire

Les gens - Grèce antique : Zénon de Citium

Zeno dans Harpers Dictionary of Classical Antiquities (1898) Le fondateur de l'école des stoïciens, né à Citium, dans l'île de Chypre. Son père était marchand, mais, remarquant chez son fils un fort penchant pour l'apprentissage, il le consacra très tôt à l'étude de la philosophie. En sa qualité de marchand, le père avait de fréquentes occasions de visiter Athènes, où il acheta pour le jeune Zénon plusieurs des écrits des plus éminents philosophes socratiques. Il les lut avec une grande avidité et, vers l'âge de trente ans, il se décida à faire un voyage dans une ville si célèbre. Dès sa première arrivée à Athènes, entrant par hasard dans la boutique d'un libraire, il prit un volume des commentaires de Xénophon, et, après avoir lu quelques passages, fut tellement enchanté de l'ouvrage, et se forma une si haute idée de son auteur, qu'il demanda au libraire où il pourrait rencontrer de tels hommes. Crates, le philosophe cynique, se trouvant à cet instant en train de passer, le libraire le montra du doigt et dit : « Suivez cet homme. Zénon trouva bientôt l'occasion de suivre les instructions de Crates et fut si satisfait de sa doctrine qu'il devint l'un de ses disciples. Mais, bien qu'il admirât hautement les principes généraux et l'esprit de l'école cynique, il ne pouvait pas facilement se réconcilier avec leurs manières particulières. D'ailleurs, son esprit curieux ne lui permettait pas d'adopter cette indifférence à toute recherche scientifique qui était une des distinctions caractéristiques de la secte. Il s'occupa donc d'autres maîtres, qui professaient d'instruire leurs disciples de la nature et des causes des choses. Lorsque Crates, mécontent de ses autres philosophes, tenta de le traîner de force hors de l'école de Stilpo, le Mégarien, Zénon lui dit : « Vous pouvez saisir mon corps, mais Stilpo s'est emparé de mon esprit. Après avoir continué à suivre les cours de Stilpo pendant plusieurs années, il passa dans d'autres écoles, notamment celles de Xénocrate et de Diodore Chronus. Par ce dernier, il a été instruit en dialectique. Enfin, après avoir fréquenté presque tous les autres maîtres, il s'offrit comme disciple de Polémo. Ce philosophe semble avoir été conscient que l'intention de Zénon, en passant ainsi d'une école à l'autre, était de rassembler des matériaux de divers milieux pour un nouveau système qui lui soit propre car, lorsqu'il entra dans l'école de Polémo, ce dernier lui dit : « Je suis connaissant bien vos arts phéniciens, Zénon, je m'aperçois que votre dessein est de vous faufiler sournoisement dans mon jardin et d'y dérober mes fruits." Polemo ne s'est pas trompé dans son opinion. S'étant rendu maître du point de vue des autres, Zeno a décidé de devenir le fondateur d'une nouvelle secte. L'endroit qu'il a choisi pour son école s'appelait le Poecil (ΠοικίληΣτοά), ou portique, ainsi appelé d'après les tableaux de Polygnotus et d'autres maîtres éminents dont il était orné. Ce portique, étant le plus célèbre d'Athènes, s'appelait, par distinction, « le porche ». C'est à partir de cette circonstance que les adeptes de Zeno ont été appelés stoïciens (Στωϊκοί), c'est-à-dire. e. « hommes du porche ». Zeno excellait dans ce genre de raisonnement subtil qui était alors populaire. En même temps, il enseigna un système strict de doctrine morale et montra un modèle de discipline morale dans sa propre vie. L'école stoïcienne, en effet, était une branche du cynique, et, en tant que morale respectée, en différait plus par les mots que par la réalité. Son fondateur, tout en évitant les excentricités des cyniques, a conservé l'esprit de leur enseignement moral et en même temps, à partir d'une comparaison assidue des principes d'autres maîtres, il a élaboré un nouveau système de philosophie spéculative. Il n'est donc pas du tout surprenant qu'il obtienne une vogue considérable et qu'il jouisse même de la faveur des grands. Antigone Gonatas, roi de Macédoine, alors qu'il résidait à Athènes, assista à ses conférences et, à son retour, l'invita vivement à sa cour. Zenon, en effet, possédait une si grande part d'estime parmi les Athéniens que, à cause de son intégrité approuvée, ils lui déposèrent les clefs de leur citadelle. Ils l'ont également honoré d'une couronne d'or et d'une statue de bronze. Parmi ses compatriotes, les habitants de Chypre, et avec les Sidoniens dont sa famille était issue, il était également très estimé. Dans sa personne, Zénon était grand et mince, son aspect était sévère et son front se contracta. Sa constitution était faible, mais il conserva sa santé par une grande sobriété. Sa nourriture se composait uniquement de figues, de pain et de miel, mais sa table était souvent honorée de la compagnie de grands hommes. Il accordait plus d'attention à la propreté de son apparence personnelle que les philosophes cyniques. Dans son habit, en effet, il était simple, mais ce n'est pas à imputer à l'avarice, mais à un mépris de la magnificence extérieure. Il montrait autant de respect aux pauvres qu'aux riches, et s'entretenait librement avec les personnes les plus modestes. Il n'avait qu'un serviteur ou, selon Sénèque, aucun. Bien que la sobriété et la continence de Zénon fussent même proverbiales, il n'était pas sans ennemis. Parmi ses contemporains, plusieurs philosophes d'une grande habileté et d'une grande éloquence employèrent leurs talents contre lui. Arcesilas et Carneades, les fondateurs de l'Académie du Milieu, étaient ses adversaires déclarés. Vers la fin de sa vie, également, il trouva un autre antagoniste puissant en Épicure (q.v.), dont le tempérament et les doctrines étaient également hostiles à la gravité sévère et à l'orgueil philosophique de la secte stoïcienne. Ainsi des invectives mutuelles passèrent entre les stoïciens et les autres sectes. Zénon vécut jusqu'à l'âge extrême de quatre-vingt-dix-huit ans et, à la suite d'un accident, finit par mettre fin à ses jours. Alors qu'il sortait de son école, il est tombé et s'est cassé un doigt dans la chute. Il a été tellement affecté par cela avec une conscience d'infirmité que, frappant la terre, il s'est exclamé, Ἔρχομαι, τί μ̓ ἀ&# 944εις "J'arrive, pourquoi m'appelles-tu ?" et est immédiatement rentré chez lui et s'est étranglé. Il est mort en Colombie-Britannique 264. Les Athéniens, à la demande d'Antigone, érigèrent un monument à sa mémoire dans le Ceramicus. Ses écrits, dont une liste est donnée par Diogène Laërce (vii. 4), ont tous été perdus. Ils traitaient de l'État et de la vie selon la nature. Pour ses doctrines, voir Zeller, Stoics, Epicureans, and Skeptics (1870), et les articles Philosophia Stoci.

Zénon de Citium sur Wikipédia Zénon de Citium (grec : Ζήνων ὁ Κιτιεύς, Zēnōn ho Kitieŭs 334 BC - 262 BC ) était un philosophe grec de Citium (grec : Κίτιον), à Chypre. Zeno était le fondateur de l'école stoïcienne de philosophie, qu'il enseigna à Athènes à partir d'environ 300 av. Basé sur les idées morales des cyniques, le stoïcisme mettait l'accent sur la bonté et la tranquillité d'esprit acquises en vivant une vie vertueuse en accord avec la nature. Elle s'est avérée très réussie et a prospéré en tant que philosophie dominante de la période hellénistique à l'époque romaine. Vie Zeno est né c. 334 BC,[a] à Citium à Chypre. La plupart des détails que nous connaissons sur sa vie proviennent des anecdotes conservées par Diogène Laërce dans ses Vies et opinions d'éminents philosophes. Zeno était le fils d'un marchand phénicien et était lui-même marchand,[1] quand il est venu à Athènes pour apprendre la philosophie,[2] à l'âge de 22 ans.[3] L'histoire raconte que, après un naufrage, Zénon erra dans une librairie à Athènes et fut attiré par certains écrits sur Socrate. Il a demandé au bibliothécaire comment trouver un tel homme. En réponse, le bibliothécaire a indiqué Crates of Thèbes, le cynique le plus célèbre vivant à cette époque en Grèce.[4] Zeno est décrit comme une personne hagard et bronzée,[5] vivant une vie dénuée et ascétique.[6] Cela coïncide avec les influences de l'enseignement cynique et a été, au moins en partie, poursuivi dans sa philosophie stoïcienne. Lors d'un incident au cours de sa tutelle avec Crates, on lui a fait transporter un pot de soupe aux lentilles dans toute la ville. Après que Zeno ait commencé à porter le pot, Crates l'a brisé avec son bâton, éclaboussant la soupe aux lentilles partout sur son élève surpris. Lorsque Zeno a commencé à s'enfuir dans l'embarras, Crates a réprimandé: "Pourquoi fuir, mon petit Phénicien? Rien de terrible ne t'est arrivé!" ] et les dialecticiens Diodore Cronus,[9] et Philon.[10] On dit aussi qu'il a étudié la philosophie platonicienne sous la direction de Xénocrate,[11] et Polemo.[12] Zeno a commencé à enseigner dans la colonnade de l'Agora d'Athènes connue sous le nom de Stoa Poikile en 301 av. Ses disciples s'appelaient initialement les Zénoniens, mais ils finirent par être connus sous le nom de Stoïciens, un nom précédemment appliqué aux poètes qui se rassemblaient dans la Stoa Poikile.[13] Parmi les admirateurs de Zénon figurait le roi Antigone II Gonatas de Macédoine,[14] qui, chaque fois qu'il venait à Athènes, visitait Zénon. Zénon aurait décliné une invitation à visiter Antigone en Macédoine, bien que leur supposée correspondance conservée par Laërce[15] soit sans aucun doute l'invention d'un rhéteur postérieur. Zeno a plutôt envoyé son ami et disciple Persaeus,[15] qui avait vécu avec Zeno dans sa maison.[16] Parmi les autres élèves de Zénon, il y avait Aristo de Chios, Sphaerus et Cleanthes qui ont succédé à Zénon en tant que chef (savant) de l'école stoïcienne d'Athènes.[17] On dit que Zeno a refusé la citoyenneté athénienne lorsqu'elle lui a été offerte, craignant qu'il ne semble infidèle à sa terre natale, la Phénicie,[18] où il était très estimé.[19] On nous dit aussi que Zénon était d'un caractère sérieux, sinon sombre[20], qu'il préférait la compagnie de quelques-uns à la multitude[21] qu'il aimait à s'enterrer dans les enquêtes[22] et qu'il n'aimait pas à des discours verbeux et élaborés.[23] Diogène Laërce a conservé de nombreuses remarques intelligentes et spirituelles de Zénon,[24] dont la véracité ne peut être vérifiée. Zeno mourut vers 262 av. m'appelez-vous ainsi ?"[3] Comme le sage stoïcien devait toujours faire ce qui était approprié (kathekon) et que Zénon était très vieux à l'époque, il jugea approprié de mourir et s'étrangla par conséquent. Au cours de sa vie, Zénon a été apprécié pour ses enseignements philosophiques et pédagogiques. Entre autres choses, Zénon a été honoré de la couronne d'or,[25] et un tombeau a été construit en l'honneur de son influence morale sur la jeunesse de son époque.[26] Le cratère Zeno sur le Moon est nommé en son honneur Philosophie Suivant les idées des universitaires, Zeno a divisé la philosophie en trois parties : Logique (un sujet très large comprenant la rhétorique, la grammaire et les théories de la perception et de la pensée) Physique (pas seulement la science, mais le divin nature de l'univers aussi) et l'Éthique, dont le but final était pour atteindre le bonheur à travers la bonne façon de vivre selon la Nature. Parce que les idées de Zénon ont été fondées sur Chrysippe et d'autres stoïciens, il peut être difficile de déterminer, dans certains domaines, ce qu'il pensait précisément, mais ses vues générales peuvent être esquissées : Logique Dans son traitement de la Logique, Zénon a été influencé par Stilpo et le autres Mégariens. Zeno a insisté sur la nécessité d'établir une base pour la logique parce que la personne sage doit savoir comment éviter la tromperie.[27] Cicéron a accusé Zénon d'être inférieur à ses prédécesseurs philosophiques dans son traitement de la logique,[28] et il semble vrai qu'un traitement plus exact du sujet a été établi par ses successeurs, y compris Chrysippe.[29] Zeno divisait les vraies conceptions en l'incompréhensible et l'incompréhensible,[30] permettant au libre arbitre le pouvoir d'assentiment (sunkathesis) pour distinguer les impressions sensorielles.[31] Zeno a dit qu'il y avait quatre étapes dans le processus menant à la vraie connaissance, qu'il a illustré avec l'exemple de la main plate et étendue, et la fermeture progressive du poing : Zeno a étendu ses doigts, et a montré la paume de sa main, - "La perception," - dit-il, - "est une chose comme ça." - Puis, quand il eut un peu fermé les doigts, - "L'assentiment est comme ça." - Après, quand il avait complètement fermé sa main, et montré son poing, ça, disait-il, c'était la Compréhension. À partir de laquelle il a également donné à cet état un nouveau nom, l'appelant katalepsis. Mais lorsqu'il plaça sa main gauche contre sa droite, et avec elle prit fermement et fermement son poing : - "La connaissance" - dit-il, était de ce caractère et c'était ce que seul un sage possédait.[32] Physique L'Univers, du point de vue de Zénon, est Dieu :[33] une entité de raisonnement divin, où toutes les parties appartiennent au tout.[34] Dans ce système panthéiste, il incorpora la physique d'Héraclite, l'Univers contient un artisan-feu divin, qui prévoit tout,[35] et s'étendant dans tout l'Univers, doit tout produire : Zénon, alors, définit la nature en disant qu'elle est le feu qui travaille artistiquement. , qui avance par des méthodes fixes à la création. Car il soutient que c'est la fonction principale de l'art de créer et de produire, et que ce que la main accomplit dans les productions des arts que nous employons, est accompli beaucoup plus artistiquement par nature, c'est-à-dire, comme je l'ai dit, en travaillant artistiquement le feu. , qui est le maître des autres arts.[35] Ce feu divin,[31] ou éther,[36] est la base de toute activité dans l'Univers,[37] opérant sur une matière autrement passive, qui ne s'augmente ni ne diminue elle-même.[38] La substance primaire dans l'Univers vient du feu, passe par l'étape de l'air, puis devient de l'eau : la partie la plus épaisse devenant de la terre, et la partie la plus mince redevenant de l'air, puis se raréfiant de nouveau en feu.[39] Les âmes individuelles font partie du même feu que l'âme-monde de l'Univers.[40] Après Héraclite, Zénon a adopté le point de vue que l'Univers a subi des cycles réguliers de formation et de destruction.[41] La Nature de l'Univers est telle qu'il accomplit ce qui est juste et empêche le contraire,[42] et s'identifie au Destin inconditionnel,[43] tout en lui permettant le libre arbitre qui lui est attribué.[35] Éthique Comme les cyniques, Zénon a reconnu un bien unique, unique et simple,[44] qui est le seul but à atteindre.[45] "Le bonheur est un bon flux de vie", a déclaré Zénon,[46] et cela ne peut être atteint qu'en utilisant la bonne Raison coïncidant avec la Raison Universelle, (Logos) qui régit tout. Un mauvais sentiment (pathos) « est un trouble de l'esprit répugnant à la Raison, et contre la Nature. Vertu.[49] Zeno s'écartait des Cyniques en disant que les choses moralement indifférentes pouvaient néanmoins avoir de la valeur. Les choses ont une valeur relative proportionnellement à la façon dont elles aident l'instinct naturel d'auto-préservation.[50] Ce qui doit être préféré est une "action d'ajustement" (kath kon), une désignation que Zeno a d'abord introduite.[51] L'auto-préservation, et les choses qui y contribuent, n'a qu'une valeur conditionnelle, elle n'aide pas au bonheur, qui ne dépend que des actions morales.[52] De même que la Vertu ne peut exister qu'à l'intérieur de la domination de la Raison, de même le Vice ne peut exister qu'avec le rejet de la Raison. La vertu est absolument opposée au vice,[53] les deux ne peuvent pas exister dans la même chose ensemble, et ne peuvent être augmentés ou diminués[54] aucune action morale n'est plus vertueuse qu'une autre.[55] Toutes les actions sont bonnes ou mauvaises, puisque les impulsions et les désirs reposent sur le libre consentement,[56] et donc même les états mentaux passifs ou les émotions qui ne sont pas guidées par la raison sont immorales,[57] et produisent des actions immorales.[58] Zeno distinguait quatre émotions négatives : le désir, la peur, le plaisir et la douleur (epithumia, phobos, h don , lup ),[59] et il était probablement responsable de distinguer les trois émotions positives correspondantes : volonté, prudence et joie ( boulesis, eulabeia, chara), sans équivalent rationnel correspondant pour la douleur. Toutes les erreurs doivent être déracinées, pas simplement mises de côté,[60] et remplacées par la bonne Raison. Oeuvres Aucun des écrits de Zeno n'a survécu, sauf en tant que citations fragmentaires conservées par des écrivains ultérieurs. Les titres de nombreux écrits de Zeno sont connus pour avoir été les suivants :[61] #953κά - Éthique o περὶ τοῦ κατὰ φύσιν βί& #959ν - Sur la vie selon la nature o περὶ ὁρμῆς ἧ περὶ ἁνθ& #961ώρου φύσεως - Sur l'impulsion, ou sur la nature des humains o περὶ παθ& #8182ν - Sur les passions o περὶ τοῦ καθήκοντος - En service o & #960ερὶ νόμου - Sur la loi o περὶ Έλληνικῆ&# 962 παιδείας - Sur l'éducation grecque o ἐρωτικὴ τέχνη - L'Art d'aimer * Ecrits physiques : o περὶ τοῦ ὅλου - Sur l'univers o περὶ οὐσία& #962 - Sur l'être o περὶ σημείων - Sur les signes o περὶ ὄψε& #969ς - A vue o περὶ τοῦ λόγου - Sur les logos * Ecrits logiques : o δι&# 945τριϐαί - Discours o περὶ λεξεως - Sur le style verbal o λύσ& #949ις, ἔλεγχοι - Solutions et réfutations * Autres travaux : o περὶ ποιη&# 964ικῆς ἀκροάσεως - Sur les lectures poétiques o προϐλημά& #964ων Όμηρικῶη πέντε - Problèmes homériques o καθολ&# 953κά - Généralités o Άπομ 57ημονεύματαΚράτητος #945γοριικά - Doctrines pythagoriciennes La plus célèbre de ces œuvres était la République de Zénon, une œuvre écrite en imitation consciente (ou en opposition à) Platon. Bien qu'il n'ait pas survécu, on en sait plus à son sujet que n'importe laquelle de ses autres œuvres. Il décrivait la vision de Zeno de la société stoïcienne idéale fondée sur des principes égalitaires.


Contenu

Record mythique

Le récit des premiers jours de Thèbes a été conservé chez les Grecs dans une masse abondante de légendes qui rivalisent avec les mythes de Troie par leur large ramification et l'influence qu'ils ont exercée sur la littérature de l'âge classique. On peut distinguer cinq grands cycles d'histoire :

  1. La fondation de la citadelle Cadmeia par Cadmus, et la croissance des Sparte ou « Hommes semés » (probablement un mythe étiologique destiné à expliquer l'origine de la noblesse thébaine qui portait ce nom dans les temps historiques)
  2. La construction d'un mur "à sept portes" par Amphion, et les histoires apparentées de Zethus, Antiope et Dirce
  3. L'histoire de Laïos, dont les méfaits ont culminé dans la tragédie d' Odipe et les guerres des "Sept contre Thèbes", les Epigones et la chute de sa maison Le viol pédérastique de Chrysippe par Laïus a été considéré par certains anciens comme la première instance. de l'homosexualité parmi les mortels, et peut avoir fourni une étiologie pour la pratique de la pédérastie pédagogique pour laquelle Thèbes était célèbre. Voir Pédérastie dans la Grèce antique pour une discussion et un contexte détaillés.
  4. L'immolation de Sémélé et l'avènement de Dionysos et
  5. Les exploits d'Héraclès.

Histoire ancienne

Carte de la Grèce à l'apogée du pouvoir thébain en 362 av. J.-C., montrant les blocs de pouvoir thébains, spartiates et athéniens.

Les Grecs attribuaient la fondation de Thèbes à Cadmus, un roi phénicien de Tyr (aujourd'hui au Liban) et frère de la reine Europe. Cadmus était célèbre pour avoir enseigné l'alphabet phénicien et construit l'Acropole, qui a été nommée Cadmeia en son honneur et était un centre intellectuel, spirituel et culturel. Des fouilles archéologiques dans et autour de Thèbes ont révélé des tombes à ciste datées de l'époque mycénienne contenant des armes, de l'ivoire et des tablettes écrites en linéaire B. Son nom dans les tablettes locales et dans les tablettes trouvées à Mycènes, a été translittéré TE-QA-I (TH Ft 140,1) compris comme *Tʰēgʷai (grec ancien Θῆβαι Thēbai), et TE-QA-DE (MY X 508 TH Wu 65.a) pour * Tʰēgʷasde (grec ancien Θήβασδε Thēbasde).

Il semble sûr de déduire que *Tʰēgʷai a été l'une des premières communautés grecques à se regrouper au sein d'une ville fortifiée, et qu'elle devait son importance à l'époque préhistorique - comme plus tard - à sa force militaire. Deger-Jalkotzy a affirmé que la base de la statue de Kom el-Hetan dans le royaume d'Amenhotep III (LHIIIA:1) mentionne un nom similaire à Thèbes, épelé quasi-syllabiquement en hiéroglyphes comme d-q-e-je-s, et considéré comme l'un des quatre tj-n3-jj (Danaan ?) royaumes dignes de mention (aux côtés de Knossos et de Mycènes). * Tʰēgʷai dans LHIIIB a perdu le contact avec l'Egypte mais l'a gagné avec "Milatos" (Hit. Milawata) et "Chypre" (Hit. Alasiya). À la fin de LHIIIB, selon Palaima ("Festin sacrificiel", Hesperia 73, 2004), *Tʰēgʷai a pu tirer des ressources de Lamos près du mont Helicon, et de Karystos et Amarynthos du côté grec de l'île d'Euboïa.

En tant que communauté fortifiée, elle a attiré l'attention des envahisseurs Doriens, et le fait de leur éventuelle conquête de Thèbes se cache derrière les histoires des attaques légendaires successives contre cette ville.

La position centrale et la sécurité militaire de la ville tendaient naturellement à l'élever à une position dominante parmi les Béotiens, et dès les premiers jours ses habitants s'efforcèrent d'établir une suprématie complète sur leurs parents dans les villes périphériques. Cette politique centralisatrice est autant le fait cardinal de l'histoire thébaine que l'effort contraire des petites villes pour résister à l'absorption constitue le chapitre principal de l'histoire de la Béotie. Aucun détail de l'histoire antérieure de Thèbes n'a été conservé, si ce n'est qu'elle était gouvernée par une aristocratie foncière qui protégeait son intégrité par des statuts rigides sur la propriété des biens et leur transmission.

Périodes archaïque et classique

À la fin du 6ème siècle avant notre ère, les Thébains ont été mis pour la première fois en contact hostile avec les Athéniens, qui ont aidé le petit village de Platées à maintenir son indépendance contre eux et, en 506 avant notre ère, ont repoussé une incursion en Attique. L'aversion pour Athènes sert au mieux à expliquer l'attitude apparemment antipatriotique que Thèbes a affichée lors de l'invasion perse de la Grèce (480-479 avant notre ère). Bien qu'un contingent de 400 personnes ait été envoyé aux Thermopyles et y soit resté avec Léonidas jusqu'à juste avant le dernier combat lorsqu'ils se sont rendus aux Perses, l'aristocratie au pouvoir a rejoint peu après le roi Xerxès Ier de Perse avec une grande empressement et a combattu avec zèle sur son nom à la bataille de Platées en 479 avant notre ère. Les Grecs victorieux punirent par la suite Thèbes en la privant de la présidence de la Ligue béotienne et une tentative des Spartiates de l'expulser de l'amphictyonie delphique ne fut contrecarrée que par l'intercession d'Athènes. En 457 avant notre ère, Sparte, ayant besoin d'un contrepoids contre Athènes en Grèce centrale, renversa sa politique et rétablit Thèbes comme puissance dominante en Béotie. La grande citadelle de Cadmea a bien servi cet objectif en se tenant comme base de résistance lorsque les Athéniens ont envahi et occupé le reste du pays (457-447 avant notre ère). Dans la guerre du Péloponnèse, les Thébains, aigris par le soutien qu'Athènes accordait aux petites villes béotiennes, et en particulier à Platées, qu'ils tentèrent vainement de réduire en 431 avant notre ère, étaient de fermes alliés de Sparte, qui les aidèrent à assiéger Platées et leur a permis de détruire la ville après sa capture en 427 avant notre ère. En 424 avant notre ère, à la tête de la levée béotienne, ils ont infligé une sévère défaite à une force d'invasion d'Athéniens à la bataille de Delium, et ont pour la première fois affiché les effets de cette organisation militaire solide qui les a finalement élevés au pouvoir prédominant en Grèce.

Après la chute d'Athènes à la fin de la guerre du Péloponnèse, les Thébains, ayant appris que Sparte avait l'intention de protéger les États qu'ils voulaient annexer, rompirent l'alliance. En 404 avant notre ère, ils avaient demandé la destruction complète d'Athènes, mais en 403 avant notre ère, ils ont secrètement soutenu la restauration de sa démocratie afin d'y trouver un contrepoids contre Sparte. Quelques années plus tard, influencés peut-être en partie par l'or perse, ils formèrent le noyau de la ligue contre Sparte. Lors de la bataille d'Haliartus (395 avant notre ère) et de la bataille de Coronea (394 avant notre ère), ils ont à nouveau prouvé leur capacité militaire croissante en tenant position contre les Spartiates. Le résultat de la guerre fut particulièrement désastreux pour Thèbes, car le règlement général de 387 avant notre ère stipulait l'autonomie complète de toutes les villes grecques et retirait ainsi les autres Béotiens de son contrôle politique. Son pouvoir a été encore réduit en 382 avant notre ère, lorsqu'une force spartiate a occupé la citadelle par un coup de main perfide. Trois ans plus tard, la garnison spartiate est expulsée et une constitution démocratique est mise en place à la place de l'oligarchie traditionnelle. Dans les guerres qui s'ensuivirent avec Sparte, l'armée thébaine, entraînée et dirigée par Epaminondas et Pelopidas, se révéla redoutable. Des années de combats décousus, au cours desquels Thèbes a établi son contrôle sur toute la Béotie, ont culminé en 371 avant notre ère avec une victoire remarquable sur les Spartiates à Leuctres. Les vainqueurs ont été salués dans toute la Grèce comme les champions des opprimés. Ils portèrent leurs armes dans le Péloponnèse et à la tête d'une large coalition, paralysèrent définitivement le pouvoir de Sparte, en partie en libérant de nombreux esclaves ilotes, base de l'économie spartiate. Des expéditions similaires ont été envoyées en Thessalie et en Macédoine pour régler les affaires de ces régions.

Cependant, la prédominance de Thèbes fut de courte durée car les États qu'elle protégeait refusaient de se soumettre définitivement à son contrôle. Leur rivalité renouvelée avec Athènes, qui s'était jointe à Thèbes en 395 av. Avec la mort d'Épaminondas à la bataille de Mantinée (362 avant notre ère), la ville sombra à nouveau au rang de puissance secondaire. Dans une guerre avec l'État voisin de Phocide (356-346 avant notre ère), il n'a même pas pu maintenir sa prédominance en Grèce centrale, et en invitant Philippe II de Macédoine à écraser les Phocéens, il a étendu le pouvoir de ce monarque à proximité dangereuse de ses frontières. Une révulsion des sentiments a été achevée en 338 avant notre ère par l'orateur Démosthène, qui a persuadé Thèbes de rejoindre Athènes dans une dernière tentative pour empêcher l'avance de Philippe sur l'Attique. Le contingent thébain a perdu la bataille décisive de Chéronée et avec elle tout espoir de reprendre le contrôle de la Grèce. Philippe se contenta de priver Thèbes de sa domination sur la Béotie mais une révolte infructueuse en 335 av. Pindare et les temples.

Alors qu'il faisait triomphalement campagne vers le nord, les Thébains et les Athéniens se révoltèrent une fois de plus. Alexandre réagit immédiatement, mais, tandis que les autres villes hésitent à nouveau, Thèbes décide de résister avec la plus grande vigueur. Cette résistance fut cependant inutile, car la ville fut rasée au milieu d'un grand bain de sang et son territoire divisé entre les autres villes béotiennes. De plus, les Thébains eux-mêmes ont été vendus en esclavage. Alexandre n'a épargné que les prêtres, chefs du parti pro-macédonien et descendants de Pindare, dont la maison était la seule encore debout. La fin de Thèbes a intimidé Athènes dans la soumission. Selon Plutarque, une ambassade athénienne spéciale, dirigée par Phocion, un adversaire de la faction anti-macédonienne, a réussi à persuader Alexandre de renoncer à sa demande d'exil des dirigeants du parti anti-macédonien, plus particulièrement Démosthène. Α]

Périodes hellénistique et romaine

Thèbes a été détruite à l'époque hellénistique par Alexandre le Grand. La ville fut rasée et ses habitants vendus en esclavage ou massacrés.

Période byzantine

Au début de la période byzantine, il a servi de lieu de refuge contre les envahisseurs étrangers. A partir du Xe siècle, Thèbes devient le centre du nouveau commerce de la soie, ses ateliers de soie boostés par les importations de savons et de teintures d'Athènes. La croissance de ce commerce à Thèbes s'est poursuivie à un point tel qu'au milieu du XIIe siècle, la ville était devenue le plus grand producteur de soieries de tout l'empire byzantin, dépassant même la capitale byzantine, Constantinople. Les femmes de Thèbes étaient réputées pour leurs compétences en tissage. La soie thébaine était très prisée à cette époque, tant pour sa qualité que pour son excellente réputation.

Bien que sévèrement pillée par les Normands en 1146, Thèbes retrouva rapidement sa prospérité et continua de croître rapidement jusqu'à la dissolution de l'Empire byzantin par la quatrième croisade en 1204.

Période latine

Grâce à sa richesse, la ville fut choisie par la dynastie franque de la Roche comme capitale. En 1311, il fut utilisé comme capitale par l'état éphémère de la Compagnie Catalane.

En 1379, la Compagnie navarraise prend la ville avec l'aide de l'archevêque Simon Atumano.

L'hégémonie latine à Thèbes a duré jusqu'en 1458, lorsque les Ottomans l'ont capturée. Les Ottomans rebaptisèrent Thèbes « İstefe » et la gérèrent jusqu'en 1829 (nominalement jusqu'en 1832) à l'exception d'une occupation vénitienne entre 1687 et 1699.

Aujourd'hui

Aujourd'hui, Thèbes est une ville de marché animée, connue pour ses nombreux produits et marchandises. Jusque dans les années 1980, elle avait une production agraire florissante avec quelques complexes industriels. Cependant, à la fin des années 1980 et dans les années 1990, la majeure partie de l'industrie s'est déplacée plus au sud, plus près d'Athènes. Le tourisme dans la région est basé principalement à Thèbes et dans les villages environnants, où de nombreux sites d'intérêt liés à l'antiquité existent tels que le champ de bataille où la bataille de Platées a eu lieu. La proximité d'autres destinations de voyage plus célèbres, comme Athènes et Chalkis, et les sites archéologiques sous-développés ont réduit le nombre de touristes.


Neuf choses que vous devez vraiment savoir sur la ville antique de Thèbes

Once the most powerful city in Ancient Greece, Thebes has long been overshadowed by Athens and Sparta. Here Paul Cartledge tells us why we must not forget about this most fascinating of ancient cities.

Myth and legend surround the once powerful and influential ancient city of Thebes birthplace of ancient Greek hero Hercules. It is said that Thebes was founded when the ground was sown with dragon’s teeth, and the city was razed to the ground by Alexander the Great. And yet the rich history of Thebes has been largely forgotten in favour of its rivals Athens and Sparta. Here, Paul Cartledge, historian and author of Thebes, shares just a few fascinating facts about the ancient city. From the founding of Thebes and origins of the Oedipus myth, to the stories of Crates of Thebes and Pindar the poet, this is history that should be remembered.

I have long had the ambition to write a book about the ancient Greek city of Thebes, partly because for lengthy periods it was the capital of a federal regional system, partly because for a time (371-362 BC) it was the most powerful and influential city in all Greece, and partly because it produced some quite remarkable individuals who deserve to be better known. I gave a hint of the fascinating history of this ancient city in my book Ancient Greece: A Very Short Introduction. But when it came to writing up a fullscale account, what struck me was how often and to what extent ancient Thebes had not been given its due, or had even indeed been ‘forgotten’.

So, why and how has ancient Greek Thebes (ever) been 'forgotten'? In brief, for three main reasons or in three main senses. First, Thebes never produced a local historian to rival Thucydides of Athens, and Thebes suffered from being not only Athens’ near-neighbour but also, for long periods, its active enemy. Second, in 335 the city of Thebes was nearly obliterated, and, although it was resurrected twenty years later, it never regained its previous fame or quality. The reason given for this brutal treatment was an act of betrayal 145 years earlier – as Thebes sided with Persian invaders. Thebes paid a very heavy price for that not altogether incomprehensible earlier decision. Finally, the original verses in which the founding and other early myths of Thebes were framed did not survive as such, and it is only due to artistic and dramatic retellings that those myths have survived at all. Ancient Thebes deserves its place in the Hellenic sun, which is what I have sought to give it in Thebes: The Forgotten City of Ancient Greece, and here I share nine amazing facts about Thebes that should never be forgotten.

1. Ancient Thebes was located in Greece

Thebai (the ancient spelling of Thebes) is ne pas in Egypt but somewhere in the middle of mainland Greece, about 90 km NW of Athens by road. There was indeed a Thebes in Egypt, which was actually the capital of New Kingdom (late second millennium BCE) Egypt. But unlike Greek Thebes, that city has rarely if ever been totally forgotten.

2. Thebes was the origin of many great Greek myths.

Greek myths have a timeless, ubiquitous, resonant charm – capable of being told and re-told, and appealing to people of all ages. The Greek word muthos means simply a(ny) traditional tale. Some Greek myths – like the Homeric ones – are epic (from ancient Greek epos, which just means 'word') others were more ordinary. Thebes was one of the most fertile generators of epic myths that have stood the test of time.

3. Thebes was founded by Kadmos, who sowed the ground with dragon’s teeth.

Thebes was founded not by a Greek person, but by Kadmos, a Phoenician. Kadmos came from the Near East, specifically from the city of Tyre, located in what is Lebanon today. As the story goes, Kadmos made the trip across the eastern Mediterranean to mainland Greece, not to found a city but to rescue his sister, Europa, who'd been snatched (and in some versions, raped) by a Greek. But not by any old Greek, in fact by no lesser a figure than the king and father of all the Greek immortal gods, great Zeus himself. Kadmos, though, didn't content himself with finding and saving his sister: he stayed put in Greece, settled down – and founded Thebes. Not in any ordinary way, mind. The city’s first inhabitants sprang from the ground into which they had been 'sown' in the form of dragon's teeth. Soon the city was surrounded by massive stone walls and equipped with a – suitably magical – number of gates: seven.

4. Oedipus was born in Thebes.

This new city of Thebes was the mythical city in which a certain Oedipus was later born. His parents had been foretold, by the great oracle of the shining archer-god Apollo, that their as yet unnamed son was destined, doomed, to murder his father before marrying (and having children with) his very own mother. Those basic rudiments of the Oedipus myth are probably quite widely known, and they are horrifying enough. But the many bells and whistles added to the myth heaped horror upon horror. With his mother-wife he sired four children who were also his half-brothers and sisters. When he discovered the fact that he was not only a patricide but also monstrously incestuous, he blinded himself and when his mother-wife learned the truth, she committed suicide. Oedipus was then exiled, but his two sons/half-brothers fell out with each other and fell into civil war in which they killed each other. Of the two daughters/half-sisters, the more famous is Antigone – condemned to death for impious treachery by her dictatorial maternal uncle, she hastened it by committing suicide by hanging.

5. Oedipus and many other Theban myths inspired some of the greatest playwrights of ancient Greece.

The Athenian Sophocles' tragic play Antigone (c. 440 BCE) is one of the most performed plays in the entire Western canon. Encore Antigone is just one of the great Sophocles's extant 'Theban plays': he also wrote two Oedipus plays, one set in the unfortunate's native city (Oedipus Tyrannus, ou Oedipus the King), the other in the playwright's own home village (Oedipus at Colonus). And what of the other two members of Athens' 5th-century BC holy trinity of astonishing tragic dramatists, Aeschylus (the older) and Euripides (the younger)? Aeschylus's Seven Against Thebes (probably 467 BC) survives, as does Euripides's Bacchae (405 BC, named for the 'mad' female devotees of the ecstatic god of theatre himself, Dionysus, whose mother was Theban). So – what was it about those (pretty horrendous) Theban myths that so attracted some of the greatest playwrights of ancient Greece – and indeed of the world – and their audiences? I have a go at trying to answer that tough question in the book.

6. Pindar, one of the great Ancient Greek poets, came from Thebes.

The Classical Athenians thought they were a cut above other Greeks, culturally speaking. They were particularly snotty and snooty towards their Theban near-neighbours, whom they derided and derogated as mere 'Boeotian swine', more interested in the belly than in the mind or the soul. Not so! One of my main reasons for trying to make us remember the Thebans was that in fact some of them made huge contributions to the high-cultural life of ancient Greece.

Take Pindar, for prime example. Pindar was a lyric poet who was born in the late 6th century BC and lived until the mid-5th. His speciality was epinician verses – verses commissioned by victors in the four great panhellenic games, which were famous athletics festivals. The greatest of all was the ancient Olympics, dedicated to mighty Zeus of Mount Olympus. The first verse of Pindar’s first Olympian Ode famously begins: 'Best is water . . .' But, being Greek, he then at once qualifies that with a 'but . . .'

Such was his fame as an emblem of Greekness that, when King Alexander had Thebes almost totally razed to the ground in 335 BC, as punishment for its betrayal of the Greek cause in the Persian Wars of 480-479 BC, the house Pindar had lived in over a century earlier was the sole secular structure he allowed to stay standing. That near-annihilation caused Thebes to be 'forgotten' in the most literal sense for 20 years – it simply ceased to exist.

7. One of ancient Greece’s most revered musicians was born in Thebes

Pronomus was a skilled musician who lived around 400 BC. Pronomus came from a family of musicians, but he was the most famous, and, what’s more, he achieved his fame on the toughest of stages – the theatre of Dionysus at Athens! Tragedies and satyr-dramas were set to music and accompanied on an oboe-like reeded instrument called the aulos. Pronomus was a champion auletes indeed, his fellow-countrymen, when their city was re-founded in about 315 BC, hailed him as the supreme champion on the aulos in all Hellas (Greece).

Around 400 BC a potter and painter working in the Potters’ Quarter of Athens created a magnificent volute-amphora celebrating Pronomus. He is depicted surrounded by the chorus of a winning satyr-drama and with none other than Dionysus himself in attendance. Like many of the finest Athenian vases, it was exported to Apulia (Puglia) in south Italy, where it was interred as a grave-good and excavated over 22 centuries later in 1835.

8. Thebes was the birthplace of some of ancient Greece’s most renowned philosophers.

Two of Socrates’ most prominent pupils, Cebes and Simmias, published philosophers in their own right, though their writings have not survived, hailed from Thebes. Even more remarkably unconventional than they, perhaps, was another Theban immigrant philosopher, Crates (born about 365 BC), who abandoned a life of comfort in Thebes for a life on the streets in Athens – and thereby helped to give a boost to the new-fangled philosophic lifestyle known as Cynicism. But he also taught another immigrant, Zeno (from Cyprus), the recognised founder of another new and far more influential philosophy, Stoicism (so named because Zeno taught within the Painted Stoa or Colonnade in the agora of Athens). Where would the Romans (among others) have been without Stoicism?

9. The founding father of Messene and Megalopolis came from Thebes.

Epameinondas was born some time in the latter part of the 5th century BC and died, in battle, in 362. He was in the view of a reliable commentator (Sir Walter Raleigh) the greatest ancient Greek of them all – an opinion I’m inclined to share. We unfortunately know far less about him than we would like to, but what we do know is this. Epameinondas apparently never married he seems to have been a preferred homosexual, in a city where that sexual preference was actively supported rather than excoriated. Famously, the Theban so-called ‘Sacred Band’, an elite infantry force first prominent in the 370s, consisted of 150 adult male homosexual couples. He was also the principal founding father of the cities of Messene and Megalopolis. Both were Peloponnesian, both anti-Spartan, the latter the capital of a new Arcadian federal state, the former an enduring symbol of liberation. For hundreds of years, most Messenians had been Helots of Sparta, enduring a quasi-servile status that denied them the Hellenic birthright of political as well as personal freedom. By freeing the Messenians from the Spartan yoke, Epameinondas deserves to be ranked alongside the other great ‘liberators’ of history – Bolivar, Sherman, Garibaldi . . . How it would have grieved him, had he lived a further 27 years, to witness the near-annihilation of his beloved Thebes.

Thebes

By Paul Cartledge

Acclaimed historian Paul Cartledge brings ancient Thebes vividly to life in this fascinating account of what was once the most powerful city in Ancient Greece. With a history as rich as its mythic origins, Paul argues that Thebes is central to our understanding of the ancient Greeks’ achievements – and thus to our own culture and civilization.


Contenu

Anthistenes c. 445-365 BC), who is considered the founder of the 'school' (although it was not a real school), was a pupil of the sophist Gorgias and of Socrates. He explored many philosophical issues and was specialized in logic and eloquence. He modelled himself after his mentor Socrates and made ethics central to his philosophy. In his view, happiness is achieved by virtue, a concept that could be understood by logical analysis. Because of this philosophical belief he was a fierce opponent of hedonism.


Bible Encyclopedias

Thebes

    American Tract Society
    Bridgeway Bible Dictionary
    Fausset Bible Dictionary
    Holman Bible Dictionary
    Hastings' Dictionary of the Bible
    Morrish Bible Dictionary
    Smith Bible Dictionary
    1911 Encyclopedia Britannica
  • (only first 3 shown)
    International Standard Bible Encyclopedia
    Kitto Biblical Cyclopedia
    McClintock and Strong's Bible Encyclopedia
  • (only first 3 shown)
    The Nuttall Encyclopedia
    The Catholic Encyclopedia
    L'Encyclopédie juive

(THEBHE, or DIOSPOLIS MAGNA) was the Greek name of a city of Egypt, and its capital during the empire, called in the Bible No-Amon ( נאֹ אָמוֹן Sept. &mu&epsilon&rhoὶ&sigmaf Ἀ&mu&muώ&nu Nahum 3:8 ) or No ( נאֹ Sept. &Delta&iotaό&sigma &pi&omicron&lambda&iota&sigmaf Jeremiah 46:25 Ezekiel 30:14-16 ), famous in all ancient history.

I. Name. &mdash The ancient Egyptian names of Thebes are, as usual, two. The civil name, perhaps the more ancient of the two, is Ap-t, Ap-tu (Brugsch, Geographische Inschriften, 1. 177, pl. 36:No. 781-784). Hence the Coptic tape, which shows that the fem. article was in this case transferred in pronunciation, and explains the origin of the classical forms, &thetaή&beta&eta , &thetaῆ&beta&alpha&iota , Thebe, Thebae (see Wilkinson, Modern Egypt and Thebes, 2, 136, 137). The sacred name has two forms, Pt-A men or perhaps Par-Amen (Brugsch, Geographische Inschriften, 1, 177, No. 780), the "house of Amen," or Jupiter-Ammon, preserved in the Coptic pianoun and Nru-Amen, the "city of Amen," the sound of the first part of which has been discovered by M. Chabas, who reads No-Amun ( Recherches sur le Nors Egypt. de Thebes, p. 5). The latter form of the sacred name is transcribed in the Hebrew No- Amon, and it is easy to understand the use of its first part Nu, "the city," instead of the whole, at a time when Thebes was still the most important city of Egypt. This sacred name of Thebes, "the abode of Amon," the Greeks reproduced in their Diospolis ( &Delta&iotaὸ&sigmaf &piό&lambda&iota&sigmaf ), especially with the addition the Great ( ἡ &mu&epsilon&gammaά&lambda&eta ), denoting that this was the chief seat of Jupiter-Ammon, and distinguishing it from Diospolis the Less ( ἡ &mu&iota&kappa&rhoά ) . Of the twenty names, or districts, into which Upper Egypt was divided, the fourth in order, &lsquo proceeding northward from Nubia, was designated in the hieroglyphics as Za'm-the Phathyrite of the Greeks &mdash and Thebes appears as the Za'm-city," the principal city or metropolis of the Za'm name. In later times the name Za'm was applied in common speech to a particular locality on the western side of Thebes.

II. Position. &mdash The situation of Thebes with reference to the rest of Egypt well suited it to be the capital of the country. Though farther from the Mediterranean and Syria than Memphis, it was more secure from invasion and if it was far from the northern trade, it commanded the chief line of commerce from the Red Sea. The actual site is, perhaps, the best of any ancient town of Upper Egypt. Here the valley, usually straitened by the mountains on one side, if not on both, opens out into a plain, which is comparatively spacious. On the west bank the mountains leave a broad band of cultivable land on the east they recede in a semicircle. On the former side they rise to a fine peak about 1200 feet high, unlike the level cliff-like form of the opposite range, a form seldom varied on either bank throughout the whole valley. The plain between is about two miles long, and has an extreme breadth of about four miles, no large space for a great capital except in Egypt. Through the center of this plain flows the river Nile, usually at this point about half a mile in width, but at the inundation overflowing the plain, especially upon the western bank, for a breadth of two or more miles.

The monuments do not arrest the attention of the traveler as he sails up the river as do the pyramids of Memphis. On the east the massive fort-like winged portal of El-Karnak and the colonnade of El-Uksur (Luxor), and on the west the hills honeycombed with sepulchral grottos, are the most remarkable objects to be seen, but, being far apart, they are singly seen from the river. If viewed from the western mountain, the many monuments of Thebes give an idea of the grandeur of this ancient city, the greatest in the world for magnificence.

1. Classical. &mdash The origin of the city is lost in antiquity. Niebuhr is of opinion that Thebes was much older than Memphis, and that "after the center of Egyptian life was transferred to Lower Egypt, Memphis acquired its greatness through the ruin of Thebes" ( Lectures on Ancient History, lect. 7). Other authorities assign priority to Memphis. But both cities date from our earliest authentic knowledge of Egyptian history. The first allusion to Thebes in classical literature is the familiar passage of the Iliad (9, 381-385): "Egyptian Thebes, where are vast treasures laid up in the houses where are a hundred gates, and from each two hundred men go forth with horses and chariots." Homer-speaking with a poet's license, and not with the accuracy of a statistician - no doubt incorporated into his verse the glowing accounts of the Egyptian capital current in his time. Wilkinson thinks it conclusive against a literal understanding of Homer that no traces of an ancient city-wall can be found at Thebes, and accepts as probable the suggestion of Diodorus Siculus that the "gates" of Homer may have been the propylsea of the temples: "Non centum portas habuisse urbem, sed multa et ingentia templorum vestibula" (1, 45, 7). In the time of Diodorus, the city-wall, if any there was, had already disappeared, and the question of its existence -in Homer's time was in dispute. But, on the other hand, to regard the "gates" of Homer as temple-porches is to make these the barracks of the army, since from these gates the horsemen and chariots issue forth to war. The almost universal custom of walling the cities of antiquity, and the poet's reference to the gates as pouring forth troops, point strongly to the supposition that the vast area of Thebes was surrounded with a wall having many gates.


How I learned to stop worrying and rediscover the ancient philosophy of Stoicism

By Gregory Lopez - Massimo Pigliucci
Published May 19, 2019 1:00PM (EDT)

Seneca the Younger (Wikimedia)

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Excerpted from "A Handbook for New Stoics: How to Thrive in a World Out of Your Control" © Massimo Pigliucci and Gregory Lopez, 2019. Reprinted by permission of the publisher, The Experiment. Available wherever books are sold.

Your twenty-five-year college reunion was supposed to be fun. Instead, it turned into an exercise in inadequacy. Your classmates Aziz and Saliah are still together, ever since their first date during sophomore year your marriage lasted less than five years, leading to financial trouble and an insecurity about romantic relationships that persists to this day. Steve, your former roommate, has maintained his athletic physique while your potbelly has only grown, a charming accompaniment to your thinning hair. And your roommate’s business major propelled him to the C-suite, while you've stagnated in middle management of a company whose products you don’t even believe in. Everywhere you look, you see success, but when you face yourself in the bathroom mirror after the cocktail hour, you can’t help but feel like a failure. No wonder I’m unhappy, you think. It’s because my life is bad. Everything is awful.

The Best Bet for Happiness

There are many things that we want and events we want to happen. We want to lose weight, get a raise, be liked by the people around us. Yet for many of us, these desires never materialize, and we’re left feeling inadequate, frustrated, and stuck. And it can get worse—for all of us. Things we specifically ne pas want actually faire happen, ranging from trivialities (getting stuck in traffic) to more serious events (illness and aging). Getting what we don’t want can be just as painful as not getting what we do want, and often more so. However painful this is, we keep on placing the same bad bets, staking our happiness and well-being on things outside our control through a cosmic roll of the dice.

What if we were able to train ourselves to desire only things that are firmly within our control? Then, in a very real sense, we’d always get what we want, and never get what we don’t want. Our happiness would never spill, since the cup of our desires is reliable and holds firm.

The fundamental question, then, is: What is in our complete control? What’s the sure bet?

Betting on Character: Why Stoicism?

The unreliability of obtaining certain goals—such as wealth, health, and other people’s praise—is one of many common problems. Often, even when we’re lucky and achieve these ends, we’re still left wanting. Had our fictional protagonist gone to his reunion a successful executive with a family and a still-boyish figure, he would likely still have found room for complaint.


Many of us can see this in our own life. We eat great food without even noticing the taste. When we do savor it, the pleasure quickly fades and is forgotten. We have to shift positions to remain comfortable on a nice, new sofa, which will become stained and worn with time. Status is nice when we get it, but we’re often left wanting more. We get a new car that we love at first, but soon take for granted. We may succeed in starting a business, but protecting our assets and growing the company cause us to lose sleep. We can be head over heels for our romantic partner today, but may grow irritated by their habits with time. Many of the things we pursue don’t satisfy — and can’t provide lasting happiness.

Even if we achieve the objects of our transient desires, it doesn’t guarantee we will use them well. What determines their good use is the character of who’s using them. People with poor character put external advantages—money, fame, the U.S. presidency—to bad use. Those with good character will use what they have, no matter how limited, for the benefit of themselves and others. If they endure hardship, or if the cosmic dice roll snake eyes for them, a good character will help them persevere.

Here is the great insight of the ancient philosophy of Stoicism: Shaping your character is ultimately the only thing under your control. So in order to exploit your good luck and cope with the bad luck, it is necessary to be a good person. Through a combination of rational introspection and repeated practice, you can mold your character over the long term.

Betting on your own improvement is a guaranteed win with the biggest payoff.

Meet the Stoics

Stoicism is a Greco-Roman philosophy that began around 300 BCE with Zeno of Citium (modern-day Cyprus). Zeno was a merchant who lost all of his goods in a shipwreck and arrived in Athens with a few drachmas in his pockets. He heard the keeper of a bookshop reading some philosophy and became intrigued by the subject, so he asked the shopkeeper where he could find a philosopher. He was told to follow a man who just happened to pass by, Crates of Thebes. Zeno listened and became Crates’s student. Eventually, Zeno founded his own school, which came to be known as the Stoa, because its members discussed philosophy under a public colonnade called the Stoa Poikile, or painted porch.

During the last century BCE, Athens declined as a political power and cultural capital of the ancient world, and Rome took up both mantles. Shortly after, many of the prominent Stoic philosophers became active in the capital of the Roman Empire. The four major ones, whose writings survived to this day, are Seneca, a Roman senator and advisor to the emperor Nero Musonius Rufus, a renowned teacher Epictetus, a slave-turned-teacher who was Musonius’s student and Marcus Aurelius, one of the few philosopher-kings in history.

Stoicism dwindled as a formal school of philosophy by the third century CE, but Stoic ideas continued to influence a number of important thinkers throughout the history of the Western world, from Paul of Tarsus to Augustine of Hippo, from Thomas Aquinas to Descartes, from Montaigne to Spinoza. In the twentieth century, Stoicism inspired a family of schools of effective psychotherapy called cognitive behavioral therapy (CBT), starting with Albert Ellis’s rational emotive behavior therapy in the 1950s. The ideas of Zeno, Seneca, Epictetus, and others have also inspired a vibrant movement of new Stoicism in the modern day, attracting people from all over the world, who want to find a better way to live their lives, and to become full members of the human community.

The Very Basics

Stoicism’s basic tenets can be distilled into three major topics: live according to nature, three-disciplined practice, and the dichotomy of control.

Live according to nature

“What should we do then? Make the best use of what is in our power, and treat the rest in accordance with its nature.”

—Epictetus, Discourses I, 1.17

The Stoics thought that the best way to live our life, to make it count and derive meaning from it, is to live according to nature, particularly human nature. How do we determine what this means, in practice? By studying three interrelated topics: “physics,” “logic,” and “ethics.” Each of these three terms had a much broader meaning in ancient times than it does today (hence the scare quotes).

By physics, the Stoics were referring to the study of all the natural sciences, as well as metaphysics—the understanding of how the world hangs together. Logic included what it does today, that is, the formal study of reasoning, as well as psychology and even rhetoric more broadly—everything you need to think and communicate well. Ethics was not limited to understanding right and wrong, as it largely is today, but was more broadly construed as the study of how to live with meaning.

To decide how best to live (ethics), one has to understand how the world works (physics) and reason appropriately about it (logic). Which brings us to the idea of living according to nature. The most important aspects of human nature, the Stoics thought, are twofold: that we are social animals (and are then deeply interdependent with other people) and that we are capable of reasoning-based problem solving. So to live according to nature means using reason to improve social living. Or as Seneca put it, “Bring the mind to bear upon your problems.”1 This aspect of Stoicism sets it somewhat apart from other forms of self-help, which focus more on making you ressentir better. Stoicism tackles this and goes beyond it by helping the practitioner, and the world around them, être better.

The three disciplines

How, then, do we live according to nature? The Stoics, and Epictetus in particular, translate this into living by practicing three disciplines: desire, action, and assent.

The Discipline of Desire teaches us what is best to want (or to avoid): What should our goals be? Where do we channel our energy, time, and resources? The Discipline of Action shows us how to act in the social sphere: How should we behave toward others? And the Discipline of Assent helps us arrive at correct judgments about obstacles that life throws at us: Should we be angry at this person? Should we indulge in that pleasure?

Stoicism is roughly one-part theory and nine parts practice. The Stoics were very clear that understanding the philosophy (not that difficult) without putting it to use is a waste of time and energy. Epictetus said, “If you didn’t learn these things in order to demonstrate them in practice, what did you learn them for?”2

The dichotomy of control

The dichotomy of control is les central concept in Stoicism. Qu'est-ce que c'est? Put simply, it’s the idea that certain things are under your control, while others are not. This may seem obvious—and it is—but from this observation stems the foundation of our practice: that we should focus our energy and resources on affecting what we pouvez control, and turn away as much as possible from what we ne peut pas. This, as you may suspect, is much more easily said than done. There’s a crucial difference between understanding something, which we can do by reading and reflecting on it, and internalizing that same thing, which can only be done with repeated practice.

Excerpted from "A Handbook for New Stoics: How to Thrive in a World Out of Your Control" © Massimo Pigliucci and Gregory Lopez, 2019. Reprinted by permission of the publisher, The Experiment. Available wherever books are sold.


Are You Too Cynical?

Cynics often come across as contemptuous, irritating, and dispiriting. But they are the first to suffer from their cynicism. They can miss out on the things, such as friendship or love, that make a life worth living. They tend to hold back from the public sphere, leading to a reduced social and economic contribution and relative poverty and isolation—which, along with their pessimism, can predispose them to depression and other ills. Their cynicism seems self-fulfilling: by always assuming the worst about everyone, they tend to bring it out, and not least, perhaps, in themselves.

Diogenes the Cynic

But cynicism also has brighter sides. To understand these, it helps to take a look at the long and distinguished history of cynicism. The first Cynic appears to have been the Athenian philosopher Antisthenes (445-365 BCE), who had been an ardent disciple of Socrates. Then came Diogenes, the paradigm of the Cynic, who took the simple life of Socrates to such an extreme that Plato called him “a Socrates gone mad.”

The people of Athens abused Diogenes, calling him a dog and spitting in his face. But in this he took pride rather than offense. He held that human beings had much to learn from the simplicity and artlessness of dogs, which, unlike human beings, had not "complicated every simple gift of the gods." The terms cynic et cynical derive from the Greek kynikos, which is the adjective of kyon, or ‘dog’.

Diogenes placed reason and nature firmly above custom and convention, which he held to be incompatible with happiness. It is natural for human beings to act in accord with reason, and reason dictates that human beings should live in accord with nature. Rather than giving up their time and efforts in the pursuit of wealth, renown, and other worthless things, people should have the courage to live like animals or gods, revelling in life’s pleasures without bond or fear.

The stories surrounding Diogenes, though embellished, or because embellished, help to convey his spirit. Diogenes wore a simple cloak which he doubled up in winter, begged for food, and sheltered in a tub. He made it his mission to challenge custom and convention, which he called the "false coins of morality." Upon being challenged for masturbating in the marketplace, he mused, “If only it were so easy to soothe hunger by rubbing an empty belly.” He strolled about in broad daylight brandishing a lamp. When people gathered around him, as they inevitably did, he would say, “I am just looking for a human being.” His fame spread far beyond Athens. One day, Alexander the Great came to meet him. When Alexander asked whether he could do anything for him, he replied, “Yes, stand out of my sunlight.”

History of Cynicism and Related Schools

Diogenes was followed by Crates of Thebes, who renounced a large fortune to live the Cynical life of poverty. Crates married Hipparchia of Maroneia, who, uniquely, adopted male clothes and lived on equal terms with her husband. By the first century, Cynics could be found throughout the cities of the Roman Empire. Cynicism vied with Stoicism, a broader philosophical system that emphasized self-control, fortitude, and clear thinking, and that, in the second century, could count the emperor Marcus Aurelius among its adherents. Zeno of Citium (334-262 BCE), the founder of Stoicism, had been a pupil of Crates, and Cynicism came to be seen as an idealized form of Stoicism.

Other philosophical schools that took off around the time of Alexander include Skepticism and Epicureanism. Like the fifth century BCE sophists whom he opposed, Socrates had skeptical tendencies, claiming that he knew little or nothing, and cultivating a state of non-knowledge, or aporia. Pyrrho of Elis travelled with Alexander into India, where he encountered the gymnosophists, or "naked wise men." Pyrrho denied that knowledge is possible and urged suspension of judgement, with the aim of exchanging the twin evils of anxiety and dogmatism for mental tranquillity, or ataraxia. The most important source on Pyrrhonism is Sextus Empiricus, who wrote in the late second century or thereabouts. In the 16th century, the translation of the complete works of Sextus Empiricus into Latin led to a resurgence of skepticism, and the work of René Descartes—"I think therefore I am," and so on—can be read as a response to a skeptical crisis. But David Hume, who lived some hundred years later, remained unmoved by Descartes, writing that “philosophy would render us entirely Pyrrhonian, were not Nature too strong for it.”

Like Antisthenes and Diogenes, Epicurus of Samos dedicated himself to attaining happiness through the exercise of reason: reason teaches that pleasure is good and pain bad, and that pleasure and pain are the ultimate measures of good and bad. This has often been misconstrued as a call for rampant hedonism, but actually involves a kind of hedonic calculus to determine which things, over time, are likely to result in the most pleasure or least pain.

Epicurus explicitly warned against overindulgence, because overindulgence so often leads to pain and, rather than pleasure per se, emphasized the avoidance of pain, the elimination of desire, and mental tranquillity (ataraxia). “If thou wilt make a man happy” said Epicurus “add not unto his riches but take away from his desires.”

I think that their shared emphasis on ataraxia makes the four Hellenistic schools of Cynicism, Stoicism, Skepticism, and Epicureanism more related than different.

Cynicism endured into the fifth century. Dans City of God (426 CE), St Augustine says that “even today we still see Cynic philosophers." Although Augustine scorned Cynic shamelessness, Cynicism and especially Cynic poverty exerted an important influence on early Christian asceticism, and thereby on later monasticism. In the early first century, when it was more popular, it may even have influenced the teachings of Jesus.

Cynicism Today

"Cynicism" acquired its modern meaning in the course of the 18th and early 19th centuries, stripping Ancient Cynicism of most of its tenets and retaining only the Cynic propensity to puncture people’s pretensions.

Today, cynicism refers to doubt or disbelief in the professed motives, sincerity, and goodness of others, and, by extension, in social and ethical norms and values. This attitude is often accompanied by mistrust, scorn, and pessimism about others and humanity as a whole.

Cynicism is often confused with irony, which is saying the opposite of what is meant, often for levity, emphasis, or concision and with sarcasm, which is saying the opposite of what is meant to mock or convey anger or contempt. Sarcasm can involve cynicism if it punctures the pretensions of its target, especially when the target has not been given the benefit of doubt. Adding to the confusion, irony can also refer to an outcome that is clearly and emphatically contrary to the one that would normally have been expected.

Antonyms, or opposites, of cynicism include trust, faith, credulity, and naivete, which refers to lack of experience or understanding, often accompanied by starry-eyed optimism or idealism. In Voltaire’s Candide, the naïve Candide befriends a cynical scholar named Martin:

“You’re a bitter man,” said Candide.

“That’s because I’ve lived,” said Martin.

The Psychology of Cynicism

The line between cynicism and accurate observation can be very fine, and it is easy and often expedient to dismiss objectivity as cynicism. Few grownups in our society are entirely devoid of cynicism. Cynicism exists on a spectrum, and it might be argued that most cynics, cynical though they may be, are not nearly cynical enough. As Terry Pratchett wrote of the fictional Vimes:

If there was anything that depressed him more than his own cynicism, it was that quite often it still wasn’t as cynical as real life.

Cynics often take pride and pleasure in their cynicism, including perhaps in the uneasy mix of discomfort and laughter that it can provoke in others. They may seek out the company of other cynics to "let rip" and test the limits of their cynicism. Popular satirical publications and programs such as the Onion et Daily Show have a strong cynical streak. Beyond the humor, cynicism, like broader satire, holds up a mirror to society, just as Diogenes held up a lamp to the Athenians, inviting people to question their beliefs, values, and priorities, and pointing them towards a more authentic and fulfilling way of living.

This all fits with the theory that cynics are nothing but disappointed idealists. On this reading, cynics are people who began life with unrealistically high standards and expectations. Rather than adjusting or compromising, or quietly withdrawing like the hermit, they went to war with the world, deploying their cynicism as both weapon and shield. Sometimes their cynicism is partial rather than global, circumscribed to those areas, such as love or politics, which have led to the greatest disillusionment.

Cynicism may be understood as a defensive posture: by always assuming the worst of everyone and everything, we cannot be hurt or disappointed—while also making ourselves feel smug and superior. Under her apparently thick skin, the cynic may be much more delicate and sensitive than is commonly imagined.

At the same time, cynicism can be a kind of pragmatism, ensuring that all angles have been covered and all eventualities foreseen. The nature of the cynicism reveals itself in its temperature or flavor: scornful and gratuitous cynicism is more likely to be an ego defense, whereas calm and happy cynicism, however actually cynical, is more likely to be a form of efficiency—not to mention comedy.

Cynicism can also be understood in terms of projection. As I explain in my book Hide and Seek: The Psychology of Self-Deception, the ego defence of projection involves the attribution of one’s unacceptable thoughts or feelings to others—and is the basis of playground retorts such as “mirror, mirror” and “what you say is what you are.” By projecting uncomfortable thoughts and feelings onto others, a person is able not only to distance himself from those thoughts and feelings, but also, in many cases, to play them out vicariously and even to use them in the service of his ego. But there is a caveat. While projection is most certainly an ego defense, to dig deep into our shared humanity to read the minds of others is, of course, a kind of wisdom—so long as we are not also deceiving ourselves in the process.

Probably yes, if your cynicism is primarily a psychological defense, and hindering more than helping you.

Probably no, if your cynicism is measured and adaptive, and more of a thought through philosophical attitude that aims at joy, simplicity, and peace of mind.


The Sacred Band of Thebes

It goes without saying that the ancient world and the post-Christian world had wildly differing views on homosexuality. In ancient Greece sexual relationships between men were regarded as natural, even to be encouraged, in certain situations. Young boys and adolescents would exchange sexual favours for the education provided by their older tutors, and soldiers away on campaign would form close, sexual relationships with one another. Far from exclusive to classical Athens, this was a feature across many city-states: from the Spartans and the Thebans to the Macedonians of Alexander the Great.

Thebes provides perhaps the most famous example of institutionalised homosexuality in the army with its Sacred Band. Composed of 150 couples, an older erastês (lover) and a younger erômenos (beloved), this fearsome regiment fought in several pivotal fourth century BC battles, including the Battle of Tegyra and the Battle of Leuctra. At Leuctra, they were instrumental in achieving victory for the Theban general Epaminondas (who also fought, and was eventually buried, beside his male lovers), holding the Spartan infantry in place while the Theban infantry flanked and smashed their right wing.

The Sacred Band of Thebes. Google images.

The Sacred Band were eventually annihilated by Philip II of Macedon and his teenage son, Alexander the Great, at the Battle of Chaeronea in 338 BC. But their idea lived on not least in Plato&rsquos Symposium. The short text is essentially about a group of the most prominent Athenians of the day (Socrates, Aristophanes, Alcibiades) getting together at a drinking party and deciding that, because they went so heavy the night before, they should lay off the drinking and discuss some philosophy.

The topic of their conversation of the nature of love, and it has given us many terms we still use widely today. Finding your &ldquoother half&rdquo, for example, comes from Aristophanes&rsquo comic suggestion that we used to be formed of two heads, four arms, four legs etc. and roll around everywhere. Then we got too arrogant and tried to scale Olympus, so to literally cut us down to size Zeus cleaved us in half. Thus we spend our lives searching for our natural companion &ldquoother half&rdquo.

L'idée de la Bande Sacrée apparaît dans un discours prononcé par Phèdre, qui dit qu'une armée composée d'amoureux et de leurs favoris serait l'unité de combat la plus efficace de toutes. Nous ne savons pas si le groupe sacré a été formé avant ou après Platon Symposium. Mais ce qui compte, c'est que Platon Symposium montre à quel point l'idée d'homosexualité militairement institutionnalisée était répandue et acceptée dans la Grèce antique.


Catatan [ soleil | nombre de soleil ]

  • Dorandi, Tiziano (1999). "Chapitre 2 : Chronologie". Dalam Algra, Keimpe et al. L'histoire de Cambridge de la philosophie hellénistique. Cambridge : Cambridge University Press. hlm.㺴. ISBN�.  
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